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Samedi 25 juin 2005
Promenade dans la ville, chacun vaque a ses occupations. Achat de dentifrice et gravure Cd-rom des photos. Ville avec allure germanique, blocs de maisons alignées avec facades multicolores.
Reprend la route pour windhoek en fin de matinée.
resto avec le groupe le soir pour dire au revoir a ceux qui partent.
Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Vendredi 24 juin 2005
Nous nous levons à 5h00 pour une journée presque entière de route. C'est la dernière de ce voyage, nous retournons demain a Windhoek.
Au départ de Palmwag, nous traversons à l'aube naissante un paysage de montagnes qui prennent leur couleur rouge au fur et a mesure que le soleil se lève. Les touffes d'herbe jaune se font de plus en plus rares et des pierres rouges les remplacent petit à petit.



Parfois, un arbre émerge de ce désert ocre. Les pierres se noircissent comme si le sol avait brulé quelques jours auparavant, les montagnes à l'horizon s'éloignent ouvrant un espace plus grand sur le désert, et un décor de western se faconne en l'espace de quelques kilomètres.

Au bout de 3 heures, nous arrivons au Skeleton Coast National Park.  La porte d'entrée pose bien l'ambience ...


Un nouveau type de montagne est aparu avec leur sommet applati  par l'érosion. Encore un décor de western, où bien une reconstitution de Mars ?


Le paysage change encore au bout d'une heure. Le sol devient gris cendre, comme si une fine couche de poussiere  avait été saupoudrée, et des dunes apapraissent. Nous venons d'arriver sur la Lune. Impression renforcée par un plafond nuageux bas qui tamise la lumière. Ici, l'imagination peut m'emmener aux confins du système solaire.



En fin de matinée, l'air s'humidifie, l'iode se fait sentir confirmons la proximité de la côte. Nous arrivons à l'océan dans une atmosphère inouïe, une impression de bout du monde comme je l'avais rarement ressentie.









Descente de la Skeleton Coast jusqu'a Swakopmund.
Arret sur lagon de flamand roses.
2eme plus grande ville de Namibie. brouillard

Resto avec le groupe.
Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Jeudi 23 juin 2005

La foret pétrifiée est uen zone protégé de quelques hectares. Des troncs d'arbres pétrifiés (des fossiles donc)  gisent sur le sol rocailleux. des morceaux de fossile trainent partout, au milieu d'autre minéraux qui feraient le bonheur de n'importe quel géologue.



La plante nationale de Namibie jonche le sol de ses longues feuilles. La Welwitshia Mirabilis est une curiosité botanique du désert du Namib : elle résiste aux plus hautes températures (70° au sol en été), à la sécheresse, aux vents violents. Les plus vieux spécimens vivants sont millénaires !
Ses secrets ? Une racine pivotante qui l'amarre à plus de trois mètres de profondeur, des racines latérales étendues juste sous la surface du sol et une paire de feuilles coriaces qui profitent de la moindre humidité.
Sous son air de "plante fossile", la Welwitshia produit près de cent cinquante mètres de feuilles en mille ans.



Twyfelfontein : Peintures rupestres dans un décor apocalyptique d'énormes rochers rouges éboulés le long d'une falaise.
Le décor naturel est superbe. Les peintures sont en fait des silouhettes d'animaux gravées dans la roche à l'aide de cristaux de quartz . Elles sont répartis sur des plaques en plein air.


 


Route vers Palmwag grandiose, un décor de far-west. Des montagnes boisées d'arbustes gris, entecoupée de collines rouges avec a leur pied, cette éternelle savane jaune.


Palmwag est une oasis sur un plateau isolé. Très joli.
Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Mercredi 22 juin 2005
Un homme blanc arrive 15 minutes plus tard, et nous apprenons avec étonnement que cet anglais de 28 ans appartient au village. Il est marié avec une Himba et à abandonné son mode de vie occidental depuis 5 ans pour celui des Himbas. La visite du village est passionnante :
- le système social particulier du village (un homme pour plusieurs femmes),
- Le système marital, le rôle des femmes, celui des hommes (monogamie, avec système de divorce/mariage très flexible, l'appartenance des enfants, etc ...)
- la fabrication et le rôle de la poudre dont s'enduisent les Himbas (un processus initiatique long et une fabrication complexe), les vêtements et coiffures,
- le rôle de chaque hutte et la délimitation symboliques des espaces (le feu sacré est toujours à l'entrée du village, l'enclos du bétail au milieu),
- les règles d'hygiènes (nous avons droit à une démonstration de toilette intime avec de la fumée),
- la vie au quotidien (ils dorment à même le sol en calant leur nuque sur une sorte de trépied car leur tête n'a pas le droit de toucher le sol),
- l'avenir des Himbas (la société moderne influence de plus en plus leur mode de vie traditionnel et le condamne a disparaître à moyen terme).

 












Ces 3 heures passées dans le village Himba, ont été les plus intéressantes de mon voyage depuis la visite des townships à Cape Town. A ne louper sous aucun prétexte pour tous ceux qui passent par la Namibie !

Avant de quitter le village, les femmes apportent l'artisanat qu'elles confectionnent et j'achete un collier enduit de cette meme poudre ocre qu'elles utilise pour leur corps. J'avais remarqué que ca sentait fort, mais ca devient de pire en pire. Je ne vais jamais pouvoir garder ca chez moi si l'odeur ne se dissipe pas !

Nous revenons au camp à pied a la tombée de la nuit, attendant que Patrick et Emmanuel nous cuisinent encore un déliceux repas dont ils ont le secret.

Lire le début du récit : RENCONTRE AVEC LE PEUPLE HIMBA (1)

Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Mercredi 22 juin 2005
Je me réveille à l'aube et me dirige instinctivement vers le point d'eau à proximité du camp, appareil photo en main. Un spectacle inoubliable m'attend : trois rhinocéros, dont un bébé, viennent boire au clair de lune rougeoyant.


Avec des moment comme celui la, c'est à contre-coeur que je quitte Etosha, pour une matinée de route vers le Kaokoland, une région sauvage parmi les plus belle de Namibie. Et ce qui m'attend là-bas va vite me faire oublier Etosha.

Nous nous arrêtons en route à Opuwo, la plus grande ville de la région afin de refaire le plein de nourriture. Patrick et Emmanuel nous laissent  en ville devant un salon de thé qui fait des patisseries et ils nous donnent rendez-vous au même endroit 1 heure plus tard. Je vais me promener pour faire des photos des habitants, et notamment de femmes appartenant a une ethnie qui s'habille de très belle manière, mais sans succès. J'observe donc les scènes de rue, et ici, ça ne manque pas.  Il fait tellement chaud que les gens vivent dehors à l'ombre des arbres.


Nous repartons dans la nature sauvage pendant plusieurs heures et arrivons en milieu d'après-midi à notre nouveau camp, au pied d'un monticule de gros rochers, au milieu de nulle part.  Encore un petit coin de paradis.
Dans quelques heures, l'un des grand moment de ce tour du monde va avoir lieu. Le Kaokoland abrite sur ses terres l'ethnie Himba, un peuple nomade millénaire qui vit en parfaite harmonie avec la nature, et dont la particularité est de s'enduire l'intégralité du corps d'une poudre ocre. Leur village se trouve à moins d'un kilomètre d'ici.


Je vais rapidement prendre une douche afin de me nettoyer de la poussière omniprésente. Les douches sont artisanales, mais même ici, il y a de l'eau chaude grâce à une sorte de poêle au feu de bois qui marche en continue.


Je vais me promener autour du camp et grimpe sur les gros rochers qui servent de refuge pour de nombreuses espèces de lézard multicolores.

 


Nous partons au village himba en fin d'après-midi. Un petit chemin à travers les arbuste et la brousse nous conduit dans une clairière ou se trouve un regroupement de huttes. Des femmes himbas sont là, continuant leurs activités sans trop préter attention a nous. Patrick va les voir pour demander si notre guide est là, mais la communication ne passe pas.
Tant que l'interprète n'est pas là, les femmes refusent de nous laisser entrer. Nous attendons, intimidés, en retrait des huttes ,et les femmes himbas viennent attendre avec nous. Je m'assois au milieu d'elles pour quelques photos inoubliables.


Finalement, elles ne sont  pas farouches et ne semblent pas du tout intimidés par nous. Elles nous observent plutôt avec amusement et curiosité.


Les huttes du village Himba sont faites  morceaux de bois recouvert d'une sorte de torchis composé de terre et de bouse de vache séchée.


L'aménagement intérieur se limite a sa plus simple expression. Un foyer central pour allumer le feu qui sert à faire la cuisine, et quelques casseroles et tissus pendus au mur.


Enfin, après une demi- heure d'attente, l'interprète arrive.

Lire la suite du récit : RENCONTRE AVEC LE PEUPLE HIMBA (2)


Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Ludovic


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