Samedi 6 août 2005

Nous avons organisé notre treck avec l'agence Bobby Tours and Safari. Le départ a lieu a 8h00 de leur bureau. Nous avons pris le strict nécessaire avec nous, que des vêtements chauds et de la nourriture énergétique. Nous prenons un minibus privé avec notre guide de montagne, En chemin, nous récuperons le guide-assistant, et 2 porteurs.

Il y a 1 heure de trajet jusqu'a la porte de Machame du Parc National du Kilimanjaro. L'entree du Parc se situe en pleine foret tropicale. Je suis assez surpris car je m'attendais a une savane sèche, comme on peut le voir sur la plupart des cartes postales du Kilimanjaro. Des dizaines de porteurs attendent derriere la grille qu'on leur propose un travail.



A l'interieur de l'enclos, une file de porteurs avec leurs bagages attend deja de passer a la pesée (30kg maximum chacun) avent d'entamer la route.



Nous partons a 12h00 avec Craig et un porteur seulement, pendant que notre guide termine les formalités administratives. Un brouillard humide permanent nous enveloppe alors que nous nous enfonçons dans la dense végétation tropicale. Le chemin de terre rouge est complètement boueux, et ca ne facilite pas l'ascension. Heureusement, la pente n'est pas raide.



Au bout d'une heure, nos vêtement sont deja presque mouillés, ce n'est pas tres agréable. Des porteurs nous doublent fréquement, alors qu'ils sont chargés comme des mules. C'est impressionant de voir a quel rythme ils enchainent  les paliers.

Au bout de 4 heures de marche, ou nous ne pouvons rien voir a plus de 10 mètres, nous emergeons sur un petit promontoire ou la végétation est moins dense. Nous sommes arrivés au Machame Camp a 3000 mètres d'altitude. Nous signons le registre d'arrivée et trouvons un endroit tranquille pour installer le camp. La nuit tombe, la température baisse tres vite. Notre tente est montée par les porteurs en 5 mn, et là, nous decouvrons la réalite de notre logement : une tente de safari ultra fine, a moitié faite de filet anti-moustique. Et la fermeture éclair de la porte est presque cassée...



Nous allons voir comment se passe la nuit, mais ca risque de chauffer au bureau de Bobby dans 5 jours. Un thé bouillant puis un tres bon diner est servi dans notre tente.

La nuit est maintenant complete, la temperature est tombe a presque 0 degres et les paroies de la tente sont mouillees. On se gele dans nos duvets, ma premiere nuit sur le toit de l'Afrique commence ...

par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 5 août 2005

Le grand moment approche. Les préparatifs ont nécessités 2 jours pleins. Le plus dur avec le Kilimanjaro, c'est pas de le grimper, c'est de payer !

Je passe l'épisode ou nous nous sommes fais harceler pendant  1 journée par les rabatteurs d'agence en marchant dans la rue. Bref, nous avons choisi de partir avec Bobby Tours et je dois payer la somme de 750 dollars pour 6 jours d'expédition. L'agence de voyage n'étant pas équipée pour payer avec une carte de crédit, je dois payer cash. Mais bien sur, les quelques distributeurs d'argent d'Arusha sont tous hors services, le seul que j'ai trouve en état de fonctionnement a refuse de me délivrer de l'argent car j'ai, sois-disant, dépassé mon plafond de retrait (ce qui est impossible en réalite vu que je n''ai pas retiré depuis 1 semaine), aucune banque n'accepte de délivrer de l'argent au guichet à partir d'une carte de crédit, le seul agent que j'ai trouvé qui accepte de le faire prend 12 % de commission (autant dire qu'il rêve ....), et même quand le distributeur marche, il ne peut me donner que 150 dollars d'un coup... Bref après 6 heures a lutter pour trouver une solution, j'ai fait un arrangement financier avec Craig, qui m'a avancé l'argent.

Nous avons aussi été acheter des vêtements chauds d'occasion (cagoule, gants, chausettes, pull et veste), nous avons loué ce que nous n'avons pas trouvé (vêtements étanches et thermique, batons de marche), nous avons été acheter des médicaments contre le mal d'altitude, des boissons énergétiques, des barres de céréale et du chocolat. Et bien sur, nous avons 2 bouteilles de champagnes dans nos bagages pour fêter l'arrivée au sommet.

Rendez-vous dans 1 semaine pour le verdict.

par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 3 août 2005





 
par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 2 août 2005
     







     



par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 1 août 2005

J'ai rendez-vous avec Céline a Kiwengwa, de l'autre coté de l'ile pour le déjeuner. Céline a pris contact avec moi via le blog, il y a 2 mois de ca, pour tenter de faire un bout de voyage ensemble, mais il y a eu tellement d'imprévus que je ne peux que la rencontrer aujourd'hui. Elle m'a envoyé un email avec l'endroit ou elle loge et une petite description.

Nos amis suedois ont loué un minibus pour revenir à Stone Town, donc je m'incruste pour le début du trajet. Je n'avais pas prévu que nous allions d'abord au poste de Police, car l'un d'eux s'est fait voler son appareil photo sur la plage il y a 2 jours, mais je les suis, car ca doit durer maximum 15 mn pour faire la déposition ... Le commissariat est un vieux batiment poussiereux et moisi, ou des vaches et des carioles vides attendent dans la cours. Le policier qui s'occupe de nous est un gros noir, dégoulinant de sueur, affalé sur son siège, derriere son bureau des années 50. Le film de série Z commence ...Il se prend pour un inspecteur de Scotland Yard en train d'enquêter sur une affaire de meurtre.
- En s'adressant a la victime : "Décris moi la scène, comment est l'appareil ?"
- Puis a son amis debout à coté de lui : "T'es son ami ? T'étais la ? Tu es sur que tu le connais ?"
- De nouveau à la victime : "Qu'est ce qui me prouve que tu dis la verité d'abord ? As tu des preuves que tu avais bien un appareil photo ? etc ... "

Ca devient pitoyable, on hallucine tous ! Au bout d'1 heure d'intérogatoire, le policier daigne enfin prendre la déposition par écrit. Il ne reste plus qu'a la taper sur papier entête ... La, je pète un plomb, et je décide de quitter le groupe pour atteindre Kiwongwa avec un dala-dala.

A 13h30, j'arrive enfin sur l'immense plage, bordée de complexes hoteliers pour touristes italiens. Je trouve en 20 mn l'endroit ou loge Céline, mais elle n'est pas là. Le propriétaire me laisse déposer mon sac dans sa chambre et je repars à sa recherche sur la plage. Je sais juste qu'elle n'est pas très grande, avec une natte, un t-shirt blanc et une jupe bariolée. Je pense l'apercevoir près d'un magasin mais j'hésite alors je continu, puis je fais demi-tour et vais la voir. C'est bien elle ! Nous passons l'après-midi ensemble, puis je repars pour Stone Town ou m'attendent les autres.







Le début du trajet se fait dans la benne d'un camion. Je ne paye rien, mais il me depose a 15 km de la ville. La nuit tombe, j'attend avec des locaux sur le bord de la route qu'un dala-dala daignent s'arrêter. Une dizaine passe, tous plein a craquer. Il fait complement nuit maintenant, c'est pas bon ca...
Je me met donc a marcher avec mes compagnons d'infortune, perdu en plein milieu de l'ile, pendant 5 km, jusqu'a ce qu'enfin un minibus prive s'arrète. Il faut négocier le prix bien sûr, de 5000 a 1000 shillings en 1 mn. Le chauffeur me dépose dans une rue, derriere l'hôtel que je lui ai indiqué. Je dois juste traverser quelques ruelles sombres. Evidemment, quelques gars sont la pour m'accompagner dans l'espoir de toucher une quelconque commission. Je fais 30 mètres, prend un tournant, et la ruelle devient complètement noire. Avec 5 clochards à mes basques, c'est du suicide de continuer. Ils insistent " c'est un raccourci, c'est par là, suis nous". Je fais aussitôt demi-tour, longe le pâté de maison dans la lumière, et arrive sain et sauf a l'hôtel.

Mais Craig et les autres n'y sont pas. Je récupère la nouvelle adresse sur ma messagerie email. Ils sont dans la vieille ville, pas évident a trouver dans ce dédale de ruelles, mais j'y arrive. Je prend une bonne douche et vais rejoindre Craig en train de diner avec Sabina, qui repart demain pour l'Ouganda. Une journée exténuante qui se termine !

par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 31 juillet 2005

J'ai réservé avec les amis une journée de plongée avec la société Spanish Dancer Diving, pour la somme de 85 dollars. Nous allons plongr au nord de Zanzibar, près de l'Atoll de Mnemba qui est réputé pour etre le meilleur endroit du coin pour la visibilite et l'observation des poissons et coraux.

Les préparatifs ont lieu à toute allure, sans vraiment avoir le temps de bien vérifier le matériel et celui de mon coéquipier de plongée, comme nous l'avons appris avec Andy d'Aqua Africa. Nous embarquons sur un gros canot à moteur avec 10 autres personnes et longeons la cote pendant 1 heure pour atteindre notre destination.



Des lourds nuages gris obscurcissent le ciel, et crées un contraste étonnant avec le vert de la végétation verdoyante, et surtout avec le bleu turquoise de la mer quand une éclaircie apparait.





Un premier groupe de 5 plongeurs part, puis c'est notre tour, presque sous la pluie. Le maitre plongeur semble assez pressé, car il pars tout de suite en tête. Nous longeons un mur de coraux et algues en tous genre, ou les poissons se rejoignent en longs bancs de plusieurs milliers d'individus. Les plus beaux butinent près des coraux, et je ne me lasse pas de rester en suspension au dessus d'eux, a quelques centimetres a peine. Nous descendons jusqu'a 22 m, et lorsque je regarde au dessus de moi, des milliers de petites ombres se déplacent lentement, donnant la pleine mesure de la densité de la vie aquatique autour de ce récif. Le spectacle dure 45 mn avant de devoir remonter pour changer ma bouteille d'air.

Nous nous reposons 20 mn sur le bateau, changeons les bouteilles, et repartons 500 metres plus loin pour la seconde plongée. La visibilité est moyenne, mais suffisante pour apercevoir une petite raie (1 mètre) ondulant sur le sable, à quelque mètres. Les poissons sont toujours au rendez-vous, bien que moins nombreux. Et enfin, une tortue montre le bout de son nez. Elle fait bien 1,5 m de long sur 1 m de large, et se laisse toucher facilement. Je peux meme lui caresser la tete. Une autre un peux plus grosse m'attend plus loin. J'essaye de m'accrocher aux extremités de sa carapace glissante pour me faire remorquer, mais elle me fait lacher prise d'une énergique secousse. Nous sommes encore à plus de 20 metres, et le fait de regarder le fond qui se trouve plus bas, donne vraiment l'impression de voler.
Le maitre plongeur avance sans nous prêter attention, si bien que je fini par le perdre presque de vue. Le problème est qu'il y a encore 3 personnes derrière et je ne les vois plus. Si je pars devant, ils vont jamais nous retrouver. Je décide donc de les attendre, et de faire le relais tant que le maitre-plongeur est visible. 2 mn plus tard, Craig apparait, je lui fais signe de me rejoindre rapidement avec les autres, et nous repartons à la rencontre des premiers. On hallucine sur le niveau de l'encadrement ... Je remonte seul et lentement à la surface apres 40 mn de plongée, superbe, une fois de plus.
On dejeune sur le bateau, sur le trajet de retour vers Nungwi. Apres discussion avec les amis, on est tous d'accord sur la médiocrite de l'encadrement et de la sécurité, donc pour tous ceux qui se rendent a Zanzibar, je ne peux que vous déconseiller de plonger avec Spanish Dancer Diving.

Je dine avec Craig et Sabina, une allemande qui travaille en Ouganda a la réalisation d'une sitcom locale. Quand elle nous raconte les details de la production avec les employés locaux, c'est à se tordre de rire.

par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 30 juillet 2005

Journée tranquille, entre les restaurants de la plage et la plage elle-même, ou je m'adonne au bon vieux plaisir des chateaux de sable.





Le soir, je vais diner avec Craig, au Baobab Lodge, ou nous rejoignons des amis italiens. Apres le buffet, il y a un spectacle de danse traditionnelle superbe, sur des rythmes de jumbee effrenes. A la fin,  les 5 danseurs, s'alignent en face des 5 danseuses, et chacun d'entre eux se rejoint au milieux de la piste de sable pour simuler un acte sexuel avec une position particuliere a chaque nouveaux couple. Pour faire rigoler l'assistance, un 2eme danseur arrive parfois pour ejecter le partenaire male, et lui montrer comment il faut faire, puis il retourne s'aligner avevc les autres pendant  que le danseur qui reste au milieu reprend son petit manege.

Une fois que tous le monde y est passe, l'un des danseurs s'approche des touristes, pour en choisir un. Je crains le pire ... et ca ne loupe pas ! Il me choppe par le bras et je me retrouve au milieu de la piste, aligne du cote des hommes. Craig s'est fait avoir aussi, ansi que 2 filles.  Je me vois deja en train de me ridiculiser a quatre patte devant 50 touristes, que je croise tous les jours sur la plage ! Mais non, les filles entament une danse tout a fais normal, nous nous contentons de les imiter, et 5 minutes plus tard nous somme de retour a nos chaises sous les applaudissements.

par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 29 juillet 2005
A 8h30, mon chauffeur vient me chercher pour m'emmener a Nungwi, village tout au nord de Zanzibar, en minibus. Comme j'ai negocie un soit-disant meilleur prix que les autres touristes qui sont dans le bus, il me demande de payer le billet avant qu'ils arrivent, soit 6000 shillings (4,5 euros), ce que je fais.

Nous nous installons devant l'hôtel, qui est le point de rencontre. Il me demande si je fume, puis il va s'acheter des cigarettes. Et là, le déclic!  Je suis comme un couillon assis au milieu de la rue et il vient de disparaitre avec mon argent ! Je me lève a toute allure et le rattrape. Il ne s'est pas enfuis, mais je suis super méfiant.  Il vient se rassoir, en me demandant de lui faire confiance, puis repars pour aller uriner cette fois, pas sûr de le revoir, mais si, il revient 30 secondes plus tard.
Le bus arrive avec deja 6 touristes dedans. Ce n'était donc pas une arnaque. Je grimpe, demande ma monnaie, et attend le depart. Dehors, tout d'un coup, ca dégénère : mon "guide" se prendre une volée de coups par un grand black qui accompagne le chauffeur, il essaye de se défendre, puis le chauffeur monte et on démarre en trombe. Je suis quasiment certain que ça a un rapport avec moi, mais je ne saurai jamais lequel.

Le mini bus prend une route qui traverse une végétation luxuriante. Au bout, de 30 minutes, c'est la panne. Heureusement, nous sommes transferes 15 mn plus tard dans un autre minibus qui a de la place. Je retrouve mes amis a l'adresse qu'ils m'ont donné, en plein petit déjeuner.




La plage est a 50 mètres. Des infrasturucture pour touristes ont été construites tout le long, mais le cadre reste idyllique. Comme c'est la marre haute, l'eau turquoise, recouvre complètement la plage, et arrive au pied des restaurants sur pilotis, construit sur le recif. Parfois, des taches sombres dans l'eau marquent l'emplacement de coraux ou de champs d'algues.



Lorsque la marrée descent, la plage apparait, lisse et vierge de tout empreinte humaine, jusqu'a ce que j'y aille. Je longe la côte pendant  3 heures environ, enchainant les criques et les longues plages presque désertes .







Je rejoints ensuite mes amis suedois qui ont tous le matériel necessaire pour faire du snorkelling (observation de la faune marine en surface). Et c'est deja fabuleux ! A moins de 3 mètres sous moi, des grandes étoiles rouges repose sur le fond sablonneux immaculée, des bancs d'oursins jonchent le sol en quantité, m'empéchant de poser le pied à terre, des poissons multicolores jouent  entre les rochers, certain viennent même juste devant mon masque pour observer ce corps étranger que je représente, et des poissons triangulaires à rayures jaunes et noires se balladent tranquilement a moins d'un mètre. Ca promet pour la séance de plongée sous-marine ...



Je vais ensuite me ballader dans le village ou sont construit les dhows, à la main selon une tradition ancestrale.



La soiree se termine a la Guest House avec tous les amis, autours d'un excellent buffet , malgré la coupure de courant qui dure toute la soirée.
par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 28 juillet 2005

J'ai encore été malade toute la nuit, mais je décide de prendre quand même le ferry pour Zanzibar ou je pourrai surement me reposer dans un cadre plus sympathique que celui de Dar Es Salaam. A 9h00, il fait déjà 35 degrés.
Evidement, dès que j''arrive au port, je me fais sauter dessus par la nuée de rabatteurs pour les compagnies de ferry, ce qui n'améliore pas mon humeur. Je paye 70 dollars l'aller-retour (tarif officiel) et embarque dans un beau bateau hydrospeed, aux sièges confortables. La traversée dure 2 heures et nous arrivons au port de Stone Town sous un ciel nuageux.
Je me trouve une petite chambre confortable dans un hôtel près du port, je déjeune (je vomis aussitôt), et vais visiter la vieille ville.




C'est un dédale de ruelles à moitié sombres ou ne peuvent pas accéder les voitures. Ca grouille d'activite partout. Quelques vélos et scooter y circulent en manquant de percuter les piétons à chaque tournant.



Les origines historiques de l'ile se reflètent plus qu'ailleurs dans l'architecture. Les facades des échoppes décrépies, les imeubles vétustes, arborent tous une touche particulière, telle une lourde porte en bois magnifiquement sculptée avec des lourds clous en laiton dessus, dans un style indien du début du siècle, ou des frises peintes au dessus des portes dans le style musulman, parfois des balcons en ferronerrie d'origine portugaise.


Des mosquees sont cachées un peu partout. Parfois, au hasard, d'un tournant, je débouche sur une place, ou sont rassemblés a l'ombre d'un arbre, des joueur de dominos, ou de jeux locaux.

Les zanzibariens étant en majorite musulmans, les hommes portent un chapeau rond joliment décoré de frises et motifs musulmans, les femmes portent souvent le voile, parfois, on ne vois plus que leur yeux.




La visite du Palais du Maharaja n'est pas interessante (quelques objets d'epoque sont presentes de maniere sommaire) mais elle permet, depuis l'immense bacon du  3eme etage, d'avoir un vue sur toute la vieille ville.



Dans la baie, des dhows, voile ouverte, sillonent une mer bleu turquoise au coucher du soleil, renforcant cette impression de remontée dans le temps.



par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 27 juillet 2005

Dar Es Salaam, bien qu'étant une ville tentaculaire, dégage une atmosphère particulière. La population du centre ville est un mixage d'indiens, d'africains, et de mulsulmans. Les classiques batiments délabrés se succèdent dans les rues à taille humaine. L'artère principale est un fouillis total de dala-dalas (mini-bus locaux) qui crées un bouchon sur plus de 1 km, avec tous le long des petits étals qui proposent toutes sortent de marchandises (stylos, cure-dents, outillage, quincaillerie, nourriture, vêtements, etc)









Je suis enfin malade après 2 mois de voyage. Plus de jus dans les jambes, et une diarhée carabinée qui m'empèche de m'alimenter correctement. Dès que j'ingurgite quelque, chose je le vomis 5 mn plus tard. Je reste donc à Dar Es Salaam pour 2 jours, le temps de me soigner. Craig, Marcus et Erick prennent le bus pour Bagamoyo, 70 km au Sud de Dar Es Salaam pour prendre un Dhow (gros bateau à voile, en bois) qui les emmenera en 6 heures à Zanzibar pour un prix bien inferieur à celui du ferry. C'est illegal depuis que des touristes sont morts noyés dans un naufrage, mais ils veulent faire des économies ...

De mon coté, je fais donc un tour à la pharmacie pour acheter des médicaments (qui ne coûtent presque rien) et des  vitamines, un passage à la banque, et je passe une bonne partie de mon après-midi tranquillement sur Internet, et à graver mes photos sur cd-rom.

par Ludovic publié dans : Tanzanie/Zanzibar
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Publicité

Recherche

Présentation

  • : BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez !
  • : Photographies, carnets de voyage, info pratiques et vidéos des plus beaux endroits du monde lors de mon périple d'1 an : Brésil, Namibie, Argentine, Bolivie, Chili, Australie, Tanzanie, Indonésie, Nouvelle-Zélande, Antartique, Polynésie, ...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus