<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

    <title><![CDATA[BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez ! (Inde 1999)]]></title>
    <link>http://www.tour-du-monde.net/categorie-858796.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Inde 1999&quot; du blog &quot;BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez !&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://accel0.fdata.over-blog.com/0/44/26/71/avatar.png</url>
        <title><![CDATA[BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez ! (Inde 1999)]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/categorie-858796.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Tue, 30 Dec 2008 20:13:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 30 Dec 2008 20:13:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2009, Ludovic PASSAMONTI</copyright>            <category>Inde 1999</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[To be continued ...]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-253880.html</link>        <description><![CDATA[D&egrave;s que j'ai du temps, je met en ligne la suite de mes aventures en Inde.<br />A+]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-253880.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-253880-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[INDE - JAIPUR - HAWA MAHAL OU LE PALAIS DES VENTS, L'OBSERVATOIRE ASTRONOMIQUE ET REFLEXION SUR MA CONDITION OCCIDENTALE]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-292539.html</link>        <description><![CDATA[Je me l&egrave;ve avant Rolph et retrouve dans la salle de d&eacute;jeuner les Fran&ccedil;ais qui m'avaient donn&eacute; le tuyau pour aller d&eacute;jeuner au Lake Palace &agrave; Udaipur. Ils me disent que leur h&ocirc;tel est pourri, et je leur conseil de rester ici, ce qu'ils font dans la demi-heure. Je vais ensuite &agrave; la banque, et, oh miracle, j'obtiens mon argent en 5 mn chrono ! Je rejoins Rolph qui prend son ptit dej &agrave; l'h&ocirc;tel. Il y a aussi le Turc homosexuel de Pushkar, qui me demande ce qui n'allait pas l'autre nuit quand je r&acirc;lais. Je lui explique que j'en avais marre de sa musique, et tout ce qu'il trouve &agrave; dire, c'est : Pourquoi t'es pas venu fumer avec moi ? C'est bon pour dormir !<br />Je l'envoi chier.<br /><br />Nous allons visiter l'attraction majeure de Jaipur, le Hawah Mahal, le fameux Palais des Vents, qui n'est en r&eacute;alit&eacute; qu'une fa&ccedil;ade qui donne sur la rue moderne. Le palais derri&egrave;re est sans grand int&eacute;r&ecirc;t. Nous partons ensuite pour l'observatoire astronomique cr&eacute;e par Uda&iuml; Singh. C'est un parc entour&eacute; d'une haute enceinte, rempli d'instruments astronomiques d'il y a 400 ans. Tout est en pierre, parfois aux dimensions gigantesques. Ils servaient &agrave; d&eacute;termin&eacute;er la position du soleil, de la lune, des &eacute;toiles avec une pr&eacute;cision hors du commun pour l'&eacute;poque. Je suis s&ucirc;r que la moiti&eacute; des touristes pr&eacute;sents n'ont pas id&eacute;e e la mani&egrave;re dont &ccedil;a fonctionne, moi m&ecirc;me je suis un peu perdu, alors que j'ai pratiqu&eacute; l'astronomie pendant quelques ann&eacute;es. Le Turc est encore l&agrave;, en train de s'extasier sur l'observatoire et hurlant: &quot;Ca, c'est la vraie &acirc;me de l'Inde, la puissance cosmiiiique ! Pushkar, c'est de la meeeerde !&quot; Et il part fumer un joint sous l'instrument qui sert &agrave; calculer la position de son signe astrologique, le Cancer (il me l'avait dit &agrave; Pushkar). Il est compl&egrave;tement frapp&eacute; ... <br /><br />Il n'y a rien pour d&eacute;jeuner dans le coin, et je commence &agrave; fantasmer sur le Pizza Hut que j'ai aper&ccedil;u hier soir. On prend un cyclo-rickshaw pour s'y rendre. Ca me fait vraiment bizzarre de voir l'indien p&eacute;daler, il a vraiment du mal, mais c'est comme &ccedil;a qu'il gagne sa vie. Si tous le monde r&eacute;agisait comme nous au d&eacute;but, il n'aurait aucun client et serait encore plus mis&eacute;rable. <br /><br />Le Pizza Hut est un vrai de vrai, sans adaptation des recettes &agrave; l'indienne. Les pizzas co&ucirc;tent toutes plus de 120 rps, une fortune ! Vue la taille des pizzas, &ccedil;a nous fera aussi le repas du soir.<br /><br />Nous reprennons un cyclo-rickshaw (maintenant on pr&eacute;f&egrave;re, c'est plus typique) pour aller au pied de la montagne ou se trouve un petit fort. J'y vais plus pour admirer la ville en hauteur que pour le fort lui-m&ecirc;me qui m' a l'air pas terrible. Sur la route qui monte en lacets, nous croisons un cort&egrave;ge de femmes portant des fagots de bois sur la t&ecirc;tes. Il y a 25-30 kilos facile, mais elles ne se plaignent pas, ne laissent transparaitre aucune douleur ou fatigue. Pendant ce temps, leurs maris ne doivent pas faire grand chose ... La condition de la femme indienne est l'une des pires au monde. Quel hasard a fait que je suis n&eacute; Homme, en France ? Pourquoi pas Femme en Inde, ou en Somalie ? Question sans r&eacute;ponse, mais le fait de se la poser permet de relativiser beaucoup de choses sur ma condition de riche occidental. Je suis bien n&eacute;, j'ai une vie formidable jusqu'&agrave; aujourd'hui, merci ... Est-ce que j'aurai encore le droit de me plaindre apr&egrave;s mon retour ? Pas sur que ma consience me l'autorise. Mais je sais que la r&eacute;alit&eacute; occidentale va vite reprendre le dessus.<br />Nous faison un rapide tour de la muraille avant de s'installer dans l'unique bar-restaurant du fort.<br /><br />Retour &agrave; pied &agrave; l'h&ocirc;tel, et lorsque je prend ma douche, les filles de la chambre d'&agrave; cot&eacute; sont l&agrave;. Je leur parle en fran&ccedil;ais, &agrave; poil dans ma douche, et elles nous invitent &agrave; venir les voir apr&egrave;s. Avec Rolph, on se met &agrave; d&eacute;lirer sur la t&ecirc;te qu'elles peuvent avoir. H&eacute; bin, c'est pas fameux !! La 1&egrave;re est rousse avec les dents qui rayent le parquet, et la 2&egrave;me est grosse. Il n'y a pas beaucoups de top-mod&egrave;les qui voyagent en Inde, c'est un fait av&eacute;r&eacute; ! Je leur montre mes photos car elles viennent juste d'arriver. Elles n'ont pas encore din&eacute; (Rolph et moi avons fini nos pizzas en discutant), et je r&eacute;ussi &agrave; m'esquiver de justesse pour ne pas les accompagner au restaurant. Rolph n'a pas cette chance. il revient 1 heure plus tard, mais heureux d'avoir eu sa bi&egrave;re.]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-292539.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-292539-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[PUSHKAR - SCENES DE VIE QUOTIDIENNE, PAUL REPART DE SON COTE ET RENCONTRE DE ROLPH]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-292523.html</link>        <description><![CDATA[La nuit a &eacute;t&eacute; horrible : j'ai eu mal au ventre et envie de vomir sans arr&ecirc;t. A 8h00, je me force &agrave; vomir enfin, et je sens un arri&egrave;re-go&ucirc;t de Bhang. C'est donc &ccedil;a ...D&egrave;s que &ccedil;a va mieux, je prend une douche (un sceau d'eau pour appeler les choses par leur nom), et je monte sur la terasse pour me reposer un peu. Je suis compl&egrave;tement K.O.<br /><br />Apr&egrave;s avoir pay&eacute; la chambre et les repas, il me reste juste 500 rps. Je dois donc aller &agrave; la banque. Le trajet est difficile, et je dois le refaire dans 4 heures avec mon sac &agrave; dos. Pffff ...Je patiente  15 mn alors qu'il n'y a aucun client (les joies de l'administration indienne), et quand c'et mon tour, j'apprend que les retraits avec une carte VISA ne sont pas possibles. <br /><br />Je croise Paul qui a r&eacute;ussit &agrave; squatter dans la chambre d'un hollandais apr&egrave;s mon d&eacute;part. nous allons manger et je le laisse lire les pages de mon carnet de voyage qui nous concerne, car il se demande bien ce que je peux raconter sur lui. Apr&egrave;s, il part dans le Sud et nos chemins vont donc se s&eacute;parer d&eacute;finitivement. Nous glandons sur la terasse pendant des heures &agrave; observer les sc&egrave;nes de la vie quotidienne. Et &ccedil;a vaut le coup ! Une femme qui vend des colliers, assise par terre, manque de justesse de se faire chier dessus par la v&acirc;che se trouvant derri&egrave;re elle. Ses chaussures, par contre, n'y coupent pas ! Elle se l&egrave;ve furieuse et lance ses tongs dans les fesses de la v&acirc;che qui s'en va l'air de rien. La crise de fou rire est in&eacute;vitable. Un peu plus tard, son petit gar&ccedil;on, lui aussi assis par terre, avec pour seul v&ecirc;tement un chandail, se pisse dessus, et joue ave les m&eacute;andres de son urine. On rigole, mais c'est malheureusement la r&eacute;alit&eacute; de 95% des indiens. <br /><br />Le ciel s'obscurcit et je pr&eacute;f&egrave;re aller chercher mon sac &agrave; l'h&ocirc;tel de suite. Trop tard, je doit traverser la ville sous la pluie ! Je repasse devant le restaurant, dit au revoir &agrave; Paul qui s'y trouve toujours. S'il ne change pas d'avis, on se retrouvera soit en France, soit en Belgique.<br /><br />Le bus est tout petit et pourri comme d'habitude. Il y a un allemand, Rolph,qui va aussi &agrave; Jaipur, alors on s'assoit &agrave; cot&eacute; et on fait connaissance. Un sacr&eacute; rigolo dans son genre. Nous partagerons une chambre &agrave; l'arriv&eacute;e. Il fait nuit quand Jaipur est en vue. Nous prenons un rickshaw pour rejoindre l'h&ocirc;tel, avec une petite diff&eacute;rence par rapport &agrave; d'habitude : le conducteur p&eacute;dale. Je plain le pauvre gars tout maigre qui nous tire, charg&eacute;s comme nous sommes ! En plus, pas de bol pour lui, il se trompe de direction.<br /><br />L'h&ocirc;tel Evergreen est une usine &agrave; touriste, ch&egrave;re pour ce que c'est. Les chambres sont glauques. Nous allons voir la Guest House &agrave; cot&eacute;, tenue par un petit vieux qui a du mal &agrave; monter les marches. Les chambres sont propres et moins ch&egrave;res, alors on s' y installe.<br /><br />Nous allons diner, et quand on revient dans la chambre nous entendons du bruit dans notre salle de bain. Il y a une fille qui prend sa douche en parlant &agrave; sa copine !!!! C'est quoi ce d&eacute;lire ?? C'est bien notre chambre pourtant. En fait, ce sont les filles de la chambre &agrave; cot&eacute;, dont la douche conting&ucirc;e &agrave; la notre, est ouverte par le haut. La m&ecirc;me id&eacute;e nous vient &agrave; l'esprit, on se marre, mais il est tard et nous avons demain pour faire leur connaissance.]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-292523.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-292523-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[PUSHKAR - JOURNEE DE DETENTE ET NOUVELLES RETROUVAILLES AVEC PAUL]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-290636.html</link>        <description><![CDATA[J'ai mal dormi &agrave; cause du Turc qui est rest&eacute; toute la nuit dehors avec sa musique, qu'il n'a pas voulu &eacute;teindre malgr&eacute; mes 2 demandes.<br /><br />Je vais me promener  sur les ghats de l'autre cot&eacute; du lac, mais c'est d&eacute;sert, donc je reviens vite vers la ville. Je croise 2 charmeurs de cobra. Ils ouvrent leur panier et en 1 secondes, 2 serpents se dressent puis ne bougent plus d'un poil malgr&eacute; la musique. J'ai l'impression qu'ils sont en plastique, mais quand je les touche, ils bougent. Apr&egrave;s la classique photo, le charmeur me demande 50 rps. Je lui en donne 2 ... tarif en vigueur n'importe o&ugrave; ailleurs. Je me dirige ensuite vers le Sunset Caf&eacute;, ou j'ai donn&eacute; rendez-vous &agrave; Paul &agrave; midi dans mon dernier email. J'attend 45 mn, mais il me semble que ce soit encore rat&eacute;. C'est la vie ! Avec la chance que j'ai, on va surement se croiser dans la rue, par hasard, avant la fin de la journ&eacute;e. Apr&egrave;s &eacute;t&eacute; avoir mang&eacute; sur une terrasse au soleil, je retourne au magasin de peintures sur soie.  Celles qui me plaisent sont toujours l&agrave;. Je propose au vendeur  450 rps avec une paire de lunette de soleil, un miroir de r&eacute;troviseur (celui de la mobylette d'Udaipur) et mon pantalon en toile avec un trou &eacute;norme &agrave; l'entrejambe. L'affaire la plus d&eacute;lirante vient de commencer, et ce n'est possible qu'en Inde. Apr&egrave;s  10 mn de r&eacute;flexion, le vendeur accepte avec seulement les lunettes de soleil en plus. Je m'en vais en retenant un sourire de satisfaction.<br /><br />Sur la route, un attroupement se forme au loin. C'est une procession en costume traditionnel pour le Shiva Day. Un gros moustachu est peint en bleu et un long serpent se ballade sur son ventre. Les tambours r&eacute;sonnent et les chars avancent sous une pluie de fleurs d'orange, entour&eacute;s d'un cort&egrave;ge de femmes aux saaris multicolores, mais aux visages ferm&eacute;s. C'est un spectacle superbe, haut en couleur.<br /><br />Comme j'ai un peu mal au ventre, je vais sur les ghats pour m'assoir et contempler les sc&egrave;nes de purification dans l'eau du lac. C'est une eau stagnante, envahie par la mousse et autres algues, et pourtant, les indiens se trempent dedans et la boive comme de l'eau min&eacute;rale.<br /><br />Je reprend le chemin de l'h&ocirc;tel, et qui vois-je, arrivant en face de moi ? Paul. Toujours son appareil photo en main, avec 2 filles de l'h&ocirc;tel. Il n'y a qu'&agrave; demander ... Nous allons au ghat d'o&ugrave; l'on peut admirer le coucher de soleil, mais nous arrivons trop tard. Les filles vont s'assoir sur les marches avec tous les hippies pendant que Paul, prend &agrave; manger, et moi &agrave; boire. Quand on d&eacute;cide de s'en aller, les filles ont disparu et l'une d'entre elle a oubli&eacute; les 250 rps qu'elle m'a confi&eacute; car elle n'avait pas de poche. De retour &agrave; l'h&ocirc;tel, je lui rend imm&eacute;diatement, en hallucinant sur son laxisme. Elle est jeune, fait confiance &agrave; tous le monde, j'esp&egrave;re que &ccedil;a ne lui posera pas de probl&egrave;mes mais j'en doute, surtout ici ... L'ambiance est cool, il y en a qui peignent, d'autres qui fument, Bob Marley nous accompagnent en musique. Moi, je ne me sens pas tr&egrave;s bien, alors je vais me coucher.]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-290636.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-290636-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[PUSHKAR - RICKSHAW ET PUJA, BUSINESS IS BUSINESS !]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-281342.html</link>        <description><![CDATA[Le bus arrive &agrave; Ajmer &agrave; 5h00 et ne va pas plus loin. Je m'en doutais ... Pourtant le gars de l'h&ocirc;tel m'avait bien confirm&eacute; plusieurs fois que le bus allait jusqu'&agrave; Pushkar. Je demande donc la direction de l'arr&ecirc;t de bus pour Pushkar. Il est &agrave; 3 km, et j'y vais &agrave; pied car j'ai le temps. Un conducteur de cyclo-rickshaw me suit pendant 10 mn pour me prendre malgr&eacute; mes refus pemanents. Ca me gonfle. Quand j'arrive &agrave; la gare, je demande, si je suis bien au bon endroit. Il me r&eacute;pond que c'est &agrave; l'autre station, celle d'ou je viens ! Commme par hasard, il est conducteur de rickshaw et propose de me rammener. Je le vois venir alors je lui propose un march&eacute;. Si jk'accepte et que par hasard, il s'est tromp&eacute;, je ne paye pas la course, il me ramm&egrave;ne, et je lui casse la gueule au passage.Il a compris que j'aai compris et fait demi tour. Ca me fait rire, pour une fois que les r&ocirc;les sont invers&eacute;s !<br /><br />Je vais au guichet pour obtenir confirmation et j'obtiens le num&eacute;ro de bus qui part dans 15 mn. Pour m'amuser, je retourne voir un rickshawn lui demande le bus pour Pushkar, et comme l'autre, il ment pour prendre la course.<br />J'arrive &agrave; Pushkar, et pour la premi&egrave;re fois en Inde, aucun rickshaw ne se jette sur moi pour me proposer un h&ocirc;tel. Personne ... Le pied ! Je marche tout content en direction de l'h&ocirc;tel Akash, en siflotant. Il se situe dans une rue terreuse et poussi&eacute;reuse, la fa&ccedil;ade d&eacute;labr&eacute;e, mais &agrave; l'int&eacute;rieur, des chaises en osier et des instruments de musique trainant dans tous les recoins laissent imaginer la f&ecirc;te qu'il doit y avoir le soir. J'obtiens une chambre avec 30 rps de r&eacute;duction et vais me reposer jusqu'&agrave; 9h30.<br /><br />Je pars ensuite visiter la ville et ses ghats. D&egrave;s que je m'approche des marches un brahmane me d&eacute;pose des fleurs dans la main, et m'invite &agrave; faire une Puja, c'est-&agrave;-dire une pri&egrave;re suivie d'une offrande. Je m'approche de l'eau, il me met des graines dans la main, une noix de coco et me fait r&eacute;p&eacute;ter plusieurs noms de dieux, puis des mots que je comprend pas. Puis sur ses indications, je jette tous dans l'eau, je me lave les mains dans le lac, et le brahmane me met avec son pouce de la poudre rouge au milieu du front, ainsi qu'un bracelet autours du poignet. Je dois maintenant faire une offrande de  100 rps, 200, 3000 ou plus. quand je sors  5 rps de ma poche, il r&acirc;le alors je lui dit que s'il n'en veut pas, je les garde. Il ne dit plus rien et me montre la boite pour les dons. Je rigole int&eacute;rieurement, je suis devenu un sacr&eacute; enfoir&eacute; mais qu'est ce que &ccedil;a fait du bien ! Ce pr&ecirc;tre bidon &agrave; du arnaquer tellement de touristes que je n'ai pas trop de scrupule &agrave; ne pas tomber dans le panneau. Un peu plus loin sur els ghats, un autre brahmane me remet des fleurs dnas la main et me refait le m&ecirc;me cirque que le premier. Je lui dit que j'ai d&eacute;j&agrave; donn&eacute;,mais il insiste. Il est m&ecirc;me pr&ecirc;t &agrave; prendre des devises, comme &ccedil;a, quand il en a suffisament, il peut aller les changer &agrave; la banqu, et hop, dans sa poche ! Je l'envoie chier.<br /><br />Je vais d&eacute;jeuner au Sun Moon Hotel, dans un charmant jardin ensoleill&eacute; ou des singes n'arr&ecirc;tent pas de faire  ... les singes ! Une fois repu, je me dirige vers mon objectif de l'apr&egrave;s-midi : le temple de Savitri, perch&eacute; au sommet d'une montagne qui semble avoir &eacute;t&eacute; pos&eacute; l&agrave;, au milieu du plateau, tel un cone de sablier g&eacute;ant. Le panorama sur Pushkar et ses environs est grandiose depuis le sommet. Je me met au soleil pour &eacute;crire, et pour dormir un peu. Lors de la descente, mon pantalon craque, puis en m'asseyant dans un magasin, se d&eacute;chire compl&egrave;tement. J'en ach&egrave;te un directement, &agrave; un prix d&eacute;fiant toute concurrence par rapport &agrave; ce que j'ai vu depuis 1 mois.<br /><br />A l'h&ocirc;tel, je discute avec Michel, un hippie fran&ccedil;ais de 40 ans, et un turc, dont le look me laisse penser qu'il est gay. Les 2 ont vraiment l'air largu&eacute; mais sont sympas. Je tire un peu sur le joint qui tourne, il a un go&ucirc;t bizarre. Puis je choppe une guitare, m'installe sur la terrasse et me fait plaisir en gratouillant les cordes. J'appelle en France, je dine et vais me promener de nuit sur les ghats avant d'aller me coucher. Je mange mon cookie pour voir : rien du tout.]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-281342.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-281342-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[BIKANER - VISITE DU PALAIS ET RENCONTRE AVEC DES ENFANTS]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-278187.html</link>        <description><![CDATA[Nouveau record : je suis rest&eacute; dans mon lit jusqu'&agrave; 9h00 ! J'ai quand m&ecirc;me eu droit au festival des bruits obsc&egrave;ne des indiens qui se lavent d&egrave;s 7h00 : raclement de gorge, crachat, rots et taux grasse, ... ils sont vraiment d&eacute;gueulasses !<br /><br />Je pars visiter le fort de Bikaner, histoire d'occuper la matin&eacute;e. C'est 50 rps l'entr&eacute;e avec un guide, plus 20 rps pour le droit de prendre des photos. Je dis &agrave; la caisse que je ne veut pas en prendre, mais une id&eacute;e me vient. L'autorisation &quot;photo&quot; est un carton avec un cercle roug, comme celui que jai eu &agrave; Jodhpur, et que j'ai regard&eacute;. Je le ressorts et l'accroche discr&egrave;tement &agrave; mon appareil photo.<br />Le palais consiste en une succession de cours sur plusieurs niveaux, toutes magnifiquements d&eacute;cor&eacute;es. Je ne m'attendais pas &agrave; &ccedil;a. Les appartements royaux (chambres, salons, salle du tr&ocirc;ne) ont gard&eacute; leurs d&eacute;corations originales, du d&eacute;but du si&egrave;cle. Les meubles sont bien conserv&eacute;s et la traditionnelle collection d'armes est impressionante. Finalement, &ccedil;a valait le coup ! <br /><br />Quand je sors du fort, il est midi. Je veux retrouver une superbe petite ruelle que j'ai vu hier pour prendre une photo. Je refais le chemin, trouve mes rep&egrave;res, mais impossible de remettre la main dessus. Je tombe sur une ribambelle de gamins qui jouent au criquet, le sport national. D&egrave;s qu'ils me voient, c'est la ru&eacute;e comme si j'&eacute;tais le P&ecirc;re-No&euml;l. Roupees ! Roupees ! Pen ! Chocolate ! Ca crie dans tous le sens en essayant de me toucher ! J'acc&eacute;l&egrave;re le pas, mais &ccedil;a ne leur plait pas, alors certains tapent dans mon sac, et on me lance m&ecirc;me une balle ! Sales petits morveux pourris pas les touristes am&eacute;ricains qui leurs donnent toujours des bibelots ! Je me r&eacute;signe &agrave; reprendre la direction de l'h&ocirc;tel au bout d'1 heure de recherches infructueuses.<br /><br />En attendant le bus qui va m'emmener &agrave; Pushkar, je d&eacute;cide d'ajouter une r&eacute;serve ornithologique &agrave; mon itin&eacute;raire.]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-278187.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-278187-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[BIKANER - LE TEMPLE AUX RATS DE KARNI MATA ET VISITE DE LA FERME D'ELEVAGE DES DROMADAIRES]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-278170.html</link>        <description><![CDATA[J'arrive &agrave; Bikaner &agrave; 4h00, trouve aussit&ocirc;t une chambre et me couche. Je prend le bus pour la ville de Deshnok ou se trouve le temple de Karni Mata. Le batiment en lui m&ecirc;me n'a rien d'extraordinaire, &agrave; part une lourde porte en m&eacute;tal, joliment d&eacute;cor&eacute;e. La particularit&eacute; de ce temple, c'est qu'il est peupl&eacute; de milliers de rats qui sont v&eacute;n&eacute;r&eacute;s par les indiens.  il faut se mettre en chaussette &agrave; l'entr&eacute;e, bien que ce ne soit pas tr&egrave;s propre par terre. Les rats passent entre le spides des gens, grimpent sur les sculptures, sur les meubles, ils sont dans tous les recoins. Des grandes cuves de lait et des &eacute;corces de noix de coco sont laiss&eacute;es par terre pour les nourrir. Bref, ils ont la belle vie ! Je reste 30 minutes puis je sors, pas convaincu de l'int&eacute;r&ecirc;t d'avoir fait 1 heure de bus pour &ccedil;a. De retour en ville &agrave; 15h00, je d&eacute;jeune. Je pesnais aller voir l'&eacute;levage de chameau demain, mais un indien me faire remarquer qu'on sera samedi et que l'&eacute;levage sera ferm&eacute;. Je prend donc un rickshaw de suite. La ferme n'est pas tr&egrave;s grande, et je prend un guide (30 rps). J'apprend pas mal de choses sur ces animaux. Un bon dromadaire vaut seulement 20 000 rps maximum. Je rentre en ville et me demande ce que je vais bien pouvoir faire ce soir, et surtout demain. Je vais marcher dans la vieille ville mais ne trouve rien d'interessant. Je me demande si je ne viens pas de faire ma premi&egrave;re erreur d'itin&eacute;raire. Depuis ce matin, je suis de mauvaise humeur car cette ville ne plait pas. J'ai envoy&eacute; chier tous les indiens qui me disaient bonjour, &ccedil;a fait un paquet de personnes ! <br /><br />Je trouve une biblioth&egrave;que charmante &agrave;  150 m&ecirc;tre de mon h&ocirc;tel, alors je m'y installe pour lire le journal. Tous les jours, de nouveaux meurtres et massacres ont lieu, &agrave; consonnance politique et nationaliste. L'Inde au niveau politique, c'est le bordel absolue ! C'est un vrai casse-t&ecirc;te de maintenir une union nationale durable en raison des centaines de minorit&eacute;s et d'ethnies dif&eacute;rentes habitant ce pays. Je lis pendant 1h30 et &ccedil;a me relaxe. Quand je sors, il fait nuit, et je me sens beaucoup mieux, plus ouvert d'esprit. Apr&egrave;s le diner, je me met &agrave; &eacute;crire dans mon carnet de bord, mais je suis trop fatigu&eacute; pour arriver &agrave; me concentrer plus de  5 mn. Je me met &agrave; saigner du nez. Ce n'est pas qu'une fatique de passage, mon corps me dit de faire un break. Les prochains jours &agrave; Pushkar, village tranquille et &eacute;tape obligatoire des routards babacool, vont &ecirc;tre les bienvenues pour me reposer. Je me couche en esp&eacute;rant qu'il n'y aura pas trop de bordel dans l'h&ocirc;tel demain matin et dans la rue pour me permettre de faire une grasse matin&eacute;e honorable, mais l&agrave;, &ccedil;a tient de la fiction ...]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-278170.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-278170-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAISALMER - LA PEINTURE DE MON LIVRE D'OR]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-264642.html</link>        <description><![CDATA[Les chiens ont remis &ccedil;a mais &agrave; 4h00 cette fois ! Je vais au petit lac qui se trouve de l'autre cot&eacute; de la forteresse &agrave;  2 km. Sur les rives, un temple a &eacute;t&eacute; construit par une c&eacute;l&egrave;bre prostitu&eacute;e de l'&eacute;poque qui voulait faire une bonne oeuvre. J'ai beau arriver t&ocirc;t, il y a d&eacute;j&agrave; une meute de touristes sexagenaires sur les lieux. Ce sont ceux que je d&eacute;teste le plus, avec leur camescope et appareils photos profesionnels alors qu'ils ne savent m&ecirc;me pas s'en servir. Ils mitraillent tous ce qu'ils voient, m&ecirc;me en contre-jour. Je me demande si je ne suis pas un peu comme eux. Non, je ne suis pas un touriste, mais un voyageur. Je ne fais pas de photos obsc&egrave;nes dans des villages qui crevent de pauvret&eacute;. J'essaye de rendre l'ame de chaque endroit, de montrer la vie,  pas la mis&egrave;re, m&ecirc;me si elle est omnipr&eacute;sente. Mes photos, je suis certain qu'elle me feront tripper quand je les regarderai pour la 100&egrave;me fois &agrave; 50 ans. <br /><br />Pour retourner en ville, je passe devant une librairie. Je trouve &quot;L'inde sans les anglais&quot; de Pierre Loti. J'ai cherch&eacute; ce livre plusieurs jours en France, sans succ&egrave;s, mais ici au fin fond du Rajasthan, il y en a 3 exemplaires. Il y a quelques chose qui m'&eacute;chappe ...<br />Je me dirige ensuite vers l'int&eacute;rieur du fort. J'aimerai photographier l'imposante entr&eacute;e, mais aucun point de vue ne me semble satisfaisant., si ce n'est depuis le toit d'une maison coll&eacute;e en contrebas de la muraille. Apr&egrave;s 30 mn de recherche, je trouve enfin l'entr&eacute;e de la maison. Coup de chance, c'est un magasin d'artisanat. Je fais le faux client, monte sur le toit, prend la photo, et je m'&eacute;clipse, ni vu, ni connu. Dans le fort, je trouve un restaurant avec une &eacute;norme pancarte ou il est &eacute;crit &quot;F&eacute;licitation aux Fran&ccedil;ais pour leur victoire en Coupe du Monde de Football 98&quot; que j'avais d&eacute;j&agrave; vu sur les photos de Thierry. C'est d&eacute;lirant de se dire qu'il &eacute;tait l&agrave;, lui aussi, quelques semaines plus t&ocirc;t. <br /><br />Au restaurant de l'Hotel, Pushkar (c'est le nom du cuisinier) propose de me faire un plat special. J'ai peur que ce soit trop &eacute;pic&eacute; mais il m'assure que non. Il revient avec un plat de p&acirc;tes chinoises avec une sauce aux l&eacute;gumes, tr&egrave;s bonne. En plus, &ccedil;a ne coute m&ecirc;me pas cher. <br /><br />Je retourne au Fort, histoire d'&ecirc;tre s&ucirc;r de n'avoir rien rat&eacute;. A l'entr&eacute;e, il y a cette &eacute;choppe de bhang. Le bhang est une sorte de marijuana autoris&eacute;e &agrave; la vente mais dans les magasins d'&eacute;tat uniquement. Il y des recettes avec du th&eacute;, du lassi, et des cookies. Sur les conseils d'une anglaise qui est l&agrave; et qui en a d&eacute;j&agrave; pris, je prend un cookie pour 40 rps. Ca se conserve 2 mois, alors je le mangerais quand je serai dans un endroit tranquille, &agrave; Pushkar (la ville, pas le cuisinier) par exemple.<br /><br />Un indien qui a vu que je cherche des points de vue, me propose de monter sur le toit de son haveli, d'ou il y a une belle vie. C'est vrai, c'est pas mal. C'est surtout un pr&eacute;texte pour me parler du magasin de peinture, juste en dessous. A tout hasard, je vais voir. L'endroit est petit mais chaleureux. Je demande &agrave; voir ses meilleures peintures sur soie. Je les trie rapidement et en extirpe 3 qui sont vraiment belles. Les d&eacute;tails sont fins et comme elles sont de grande taille, je pense qu'elle coutent plus de 1000 rps. La plus belle avec des paillettes d'or ne coute que 980 rps, les 2 autres coutent 500 rps. Je n&eacute;gocie en disant que je n'ai que 600 rps, je fais le mec d&eacute;&ccedil;u de ne pas pouvoir acheter. Ca dure 10 mn. Finalement c'est OK. On prend le th&eacute; pour conclure l'affaire, on discute et comme je les trouve sympa, je leur demande un service : peindre la couverture de mon Livre d'or. Je lui propose 30 rps, l'artiste est d'accord. Ca sera pr&ecirc;t pour 18h00. Je repars super content de mes 2 affaires. De retour &agrave; l'atelier, le peintre est parti et le travail n'est pas fait.L'auter indien qui peint aussi me propose  de s'en occuper raoidement. J'ai pas le choix car le temps presse et je la veux ma d&eacute;coration ! Il fait un dessin plut&ocirc;t chouette dont la signification restera myst&eacute;rieuse pour qui n'a jamais &eacute;t&eacute; en Inde. Le signe veut dire &quot;Om&quot;, signe de shiva, repr&eacute;sent&eacute; par 2 serpents qui s'entrelassent. Le cadre fait d'arabesques musulmanes signifie &quot;la r&eacute;alisation de soi&quot; ou d'un travail. Ca colle bien au propri&eacute;taire du livre.<br /><br />Je d&eacute;cide v&eacute;rifier mon email avant de partir, histoire de n'avoir aucun regret sur le &quot;ratage&quot; avec Paul. 1 message d'Udy, 1 message de Thierry qui rentre d'Indon&eacute;sie, mais rien de Paul. Je l'ai perdu d&eacute;finitivement. Mais quel plaisir d'avoir des nouvelles de ses amis, si loin ...<br /><br />Je retourne &agrave; l'h&ocirc;tel prendre mon diner puis je fonce &agrave; l'arr&ecirc;t de bus dans la nuit. Un bras m'attrappe. c'est un grand jeune homme, europ&eacute;en, le visage fatigu&eacute; et les cheveux &eacute;bouriff&eacute;s. PAUL !! C'est pas possible ! Il vient de rentrer d'un safari de 3 jours, raison pour laquelle je ne pouvais pas le trouver &agrave; Jaisalmer. Et d&egrave;s qu'il rentre, boum ! Dans le Ludo ! Il avait laiss&eacute; un message aux h&ocirc;tels mais les indiens n'ont pas fait la commission quand j'y suis pass&eacute;. On se fixe un autre rendez-vous dans 3 jours &agrave; Pushkar. J'esp&egrave;re que &ccedil;a va marcher cette fois.]]></description>
        <pubDate>Thu, 11 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-264642.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-264642-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAISALMER - UNE JOURNEE EN DROMADAIRE DANS LE DESERT DU THAR]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-264565.html</link>        <description><![CDATA[Des abrutis de chiens ont aboy&eacute; sous ma fen&ecirc;tre &agrave; partir de 5 heures.Je les entendais m&ecirc;me se croquer mutuellements et g&eacute;mir ensuite. Si j'avais eu un fusil, je les aurai shoot&eacute; un par un ! Le nombre de chiens errants &agrave; Jaisalmer est incroyable. Pas une rue sans un cabot tout maigre.<br /><br />C'est le jour de mon safari dans le d&eacute;sert du Thar. Je prend une doucheau d&eacute;sinfectant chirurgical, un bon petit dejeuner en pr&eacute;vision du maigre repas de ce midi, j'ach&egrave;te 2 paquets de gateaux et file &agrave; l'agence de voyage.C'est pas que j'ai super envie de le faire, mais ici, c'est un truc incontournable, et puis je ne suis jamais mont&eacute; sur un chameau alors ... Nous sommes bien un groupe de 4. les  3 filles sont autrichiennes. J'essaye d'engager la conversation mais elles ne sont pas bavardes. Coinc&eacute;es en fait ... Les chameaux nous attendent un peu plus loin. Nous nous dirigeons  vers le d&eacute;sert et mettons  2 heurespour atteindre le premier site, sorte de kiosques fun&eacute;raires &agrave; moiti&eacute; en ruine. Inint&eacute;ressant. 50 m&egrave;tres plus loin, il faut franchir une barri&egrave;re ouverte alors j'y vais  avec mon chameau. On me dit de fairedemi-tour, un mec ferme la barri&egrave;re et demande  10 rps pour nouslmaisser passer. Le comique ! C'est le d&eacute;sert &agrave; 100 km &agrave; la ronde,devant, derriere, &agrave; droite et &agrave; gauche. Je payer leur soit disante donation pour l'entretien des monuments, en me foutant de leur gueule avec humour. <br /><br />Il commence &agrave; faire tr&egrave;s chaud et le soleil est en permanece dans notre dos. J'ose pas imaginer la marque de col du t-shirt que je vais avoir.On arrive &agrave; 12h45 &agrave; un autre temple ou l'on s'arr&egrave;te pour manger. <br /><br />Sur la route, mon chameau n'a rien trouver de mieux que de se vautrer dans un cactus pour se gratter. Je ne suis pas tomb&eacute; mais c'&eacute;tait limite-limite. Un peu plus tard, je re&ccedil;ois des gouttes. Ca vient de derri&egrave;re moi. Bizzare en plein d&eacute;sert ?? Non, c'est juste mon abruti de chameau qui vient de se pisser sur la queue et qui m'en balance dans la tronche en l'agitant. J'ai plus qu'&agrave; me d&eacute;sinfecter &agrave; nouveau enrentrant &agrave; l'h&ocirc;tel. Le cuisine est faite au feu de bois et prend doncbeaucoup de temps. Autours, il n'y a absolument rien &agrave; faire, ni &agrave;voir. C'est pas un d&eacute;sert pour rien. Les filles d&eacute;crochent pas un motdepuis le d&eacute;part. Ce safari commence &agrave; me faire chier. Vivement qu'on arrive aux Sand Dunes, que je prenne mes photos du couch&eacute; de soleil et qu'on se casse. J'ai rien d'autre &agrave; faire que d'observer les chameauxruminer. Ils mettent un coup de machoire &agrave; gaucher puis &agrave; droite, pendant 5 mn, avale la boule que l'on peut voir descendre le long ducou. elle remonte 10 secondes plus tard, le chameau se remet &agrave; macher.Ca dure 1 heure. Leur langue est immonde : il la sort, la gonfle enl'agitant, toute d&eacute;goulinante de bave, puis la rentre. Un spectacle &agrave;gerber.<br />Le repas est enfin pr&ecirc;t &agrave; 14h00. Pas trop t&ocirc;t ! Ce sont des l&eacute;gumesavec du riz et des chapatis. Ce que je trouve tr&egrave;s fort, c'est que le gars &agrave; fait &ccedil;a sur un simple feu, qu'il a fait la p&acirc;te, etc ... On n'a pas de couvert, mais c'est un d&eacute;tail. <br /><br />La jeep pour aller aux dunes arrive &agrave; 15h00. Nous quittons donc notrecuisinier/chamelier, et comme je n'ai pas d'argent avec moi, je ne peuxpas lui donner de pourboire, comme il est d'usage de le faire. Nousfaisons un premier arr&ecirc;t dans un village. Je ne comprend pas pourquoi :les gens vivent dans des huttes, cr&egrave;vent sans doute de faim, sontmalades, et on nous d&eacute;barque ici pour les prendre en photos. Lesagences ont bien compris que les touristes veulent du typique. Ici onest servi ! Ca me d&eacute;goute. J'ai l'impression de visiter un zoo avec deshumains &agrave; la place de animaux. Je sors du village au bout de 3 mn, parrespect pour les habitants du village et attend les autres pr&egrave;s de lajeep. <br /><br />Les 2 sites suivants sont des temples Jain sans grand int&eacute;r&ecirc;t. Joli mais sans plus. On repart dans la direction de Jaisalmer et je commence &agrave; m'inqui&eacute;ter. Si on ne va pas aux Sand Dunes, je fais un scandale. Je pr&eacute;pare d&eacute;j&agrave; mon speech en anglais pour ne pas bafouiller le moment venu. Mais on bifurque. Le soleil joue &agrave; cache-cache avec les nuages, mais heureusement, il revient juste pour faire les photos. Par contre, pour les dunes, c'est pas le pied : une horde de touristes est d&eacute;j&agrave; surplace et ils ont souill&eacute; le magnifique paysage auquel je m'attendais. Partout des empreintes de pas d&eacute;truisent les fines arabesques de sables culpt&eacute;es par le vent. Je suis d&eacute;gout&eacute;, mais une lueur d'espoir apparait quand j'aper&ccedil;ois au loin des dunes en meilleur &eacute;tat. J'ai pas beaucoup de temps, alors je cours. Un morceaux de nature &agrave; l'&eacute;tat pur! Le retour approche, et nous arrivons assez vite &agrave; Jaisalmer. La journ&eacute;e de demain va passer vite avec tout ce que j'ai pr&eacute;vu de faire.]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-264565.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-264565-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAISALMER - LA FORTERESSE DE SABLE]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-257978.html</link>        <description><![CDATA[Le bus arrive &agrave; Jaisalmer &agrave; 3h30 du matin avec, fait incroyable, 30 mn d'avance sur l&quot;horaire pr&eacute;vu !! Une personne m'attend : le propri&eacute;taire d'un h&ocirc;tel qui a re&ccedil;u un appel d'un gars que j'ai rencontr&eacute; &agrave; la gare, et qui faisait de la promo pour cet h&ocirc;tel qui venait d'ouvrir &agrave; Jaisalmer. Et le gars s'est lev&eacute; en pleine nuit pour &ecirc;tre sur de me r&eacute;cup&eacute;rer ! Je le suis en le pr&eacute;venant que je risque de partir d&egrave;s que j'aurai retrouv&eacute; Paul. J'ai une chambre &agrave;  60r ps mais elle est sombre, loin de la forteresse, pas d'eau chaude, et &ccedil;a m'a l'air d'etre bruyant. Pas possible de rester ici. Je laisse mon sac, et je vais voir aux h&ocirc;tels choisis avec Paul, s'il s'y trouve. Aucune trace de son passage. Il n'est peut-&ecirc;tre meme pas &agrave; Jaisalmer. Je cherhce donc une chambre pour moi tout seul, queej trouve en  10 mn juste au pied de la forteresse, attraction majeure de Jaisalmer, avec le d&eacute;sert environant. La chambre est petite, mais charmante, avec des arches, des fen&ecirc;tre scult&eacute;es dans le style local, et une exposition plein Sud. Je retorne chercher mes affaires dans l'autre h&ocirc;tel, mais le manager n'est plus l&agrave;. J'explique a un jeune employ&eacute; de mani&egrave;re diplomatique que je ne reste pas, masi je propose de payer  30 rps, pour les  4 petites heures de sommeil que j'ai pass&eacute;. Il est pas tr&egrave;s chaud ... Le propri&eacute;taire n'arrive pas, donc je d&eacute;pose l'argent et je pars. &quot;Je vais me faire engueuler&quot; qu'il me dit ! <br /><br />Apr&egrave;s un succulent petit d&eacute;jeuner, je vais visiter la forteresse qui, comme &agrave; Jodhpur domine la ville, depuis son promontoire de sable. Elle est d'une couleur uniforme jaune miel.  La muraille est form&eacute;e de 99 bastions arrondis et cr&eacute;nel&eacute;s au sommet, le tout reli&eacute;s par des petits, mais &eacute;pais, pans de mur. L'int&eacute;rieur des bastions est aujourd'hui habit&eacute; par des familles modestes. L'ensemble est  tr&egrave;s impressionant.<br />A l'int&eacute;rieur, une fois pass&eacute; la place centrale, c'est plein de ruelles ou le soleil ne p&eacute;netre pas (id&eacute;al pour les photos). Certaines sentent vraiment mauvais. Il y a pas mal de magasins pour touristes. Mais &ccedil;a n'enl&egrave;ve pas l'int&eacute;r&ecirc;t et la magie du lieu. Les fameux havelis (vieilles maisons de riches marchands du d&eacute;but du si&egrave;cle) sont diss&eacute;min&eacute;s partout. La sculpture de certains balcons ou des fen&ecirc;tres est digne du temple de Dilwara. Les lourdes portes en bois sont aussi d&eacute;cor&eacute;es de mani&egrave;re typique.<br /><br />Je vais d&eacute;jeuner &agrave; l'ext&eacute;rieur du fort sur un toit-terrasse au soleil, puis je me prom&egrave;ne dans la ville &agrave; la recherche des plus beaux Havelis d&eacute;crits dans mon guide. Parfois, je tombe sur de magnifiques fa&ccedil;ades, je me dis que c'est ici, mais non, ce ne sont que de &quot;vulgaires&quot; maisons comme il y en a beaucoup &agrave; Jaisalmer. Cette villz est vraiment splendide, je shoote des portes sculpt&eacute;es et quelques perspectives de ruelles &agrave; couper le souffle.<br /><br />Je me livre aussi &agrave; un petit jeu dans les &eacute;choppes : Je fais le touristes interess&eacute; et je n&eacute;gocie les prix sans vergogne pour voir jusqu'ou je peux les faire baisser. Sur une tr&egrave;s belle miniature en soie, j'obtiens 600 rps au lieu de 900 en 10 mn. J'ai m&ecirc;me eu droit &agrave; un th&eacute; apr&egrave;s le faux deal. Dans un magasin d'articles en cuir (la sp&eacute;cialit&eacute; locale),j'obtien une ceinture &agrave; 80 rps au lieu de 180 rps, prix de d&eacute;part... Je commence &agrave; chopper le coup de main !  :-) A ces prix l&agrave;, j'h&eacute;site presque &agrave; les acheter r&eacute;ellement.<br /><br />Je repars visiter le plus beau haveli de la ville, un chef d'oeuvre d'architecture flamboyante, tellement les d&eacute;tail des pierres sulpt&eacute;es sont nombreux et fins. Mais &agrave; l'interieur, c'est abondonn&eacute;. Quel gachis ! C'est devenu le r&eacute;p&egrave;re des pigeons de la ville. <br /><br />Je pars ensuite pour le Sunset Point, point de vue &eacute;lev&eacute; sur la ville pour faire la photo que l'on trouve dans tous les guides. La vue est superbe.<br /><br />En redescendant, je m'inscrit &agrave; un safari d'une journ&eacute;e, la moiti&eacute; en chameau, l'autre moiti&eacute; en 4x4, le tout pour 550 rps. Il y aura  3 filles avec moi. La encore, on m'offre un th&eacute; apr&egrave;s avoir pay&eacute;. Ils sont cool les indiens aujourd'hui !]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Feb 1999 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-257978.html</guid>
                <category>Inde 1999</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-257978-6.html</comments>                    </item>
  
 </channel>
<!-- fin generee par le response -->
</rss>