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    <title><![CDATA[BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez ! (Indonésie)]]></title>
    <link>http://www.tour-du-monde.net/categorie-858792.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Indonésie&quot; du blog &quot;BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez !&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez ! (Indonésie)]]></title>
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    <pubDate>Tue, 30 Dec 2008 20:13:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 30 Dec 2008 20:13:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2009, Ludovic PASSAMONTI</copyright>            <category>Indonésie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[JAVA - JAKARTA - LE MONUMENT NATIONAL, LES QUARTIERS DE KOTA ET GLODOK]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2752029.html</link>        <description><![CDATA[La chaleur est tellement lourde a Jakarta et le ventilateur tellement inefficace que j'ai tres peu dormi cette nuit. Je me leve tot, prend un rapide petit-d&eacute;jeuner, et je vais a la gare ferroviaire de Kambir d'ou partent les bus pour l'a&eacute;roport, histoire de rep&eacute;rer un peu a l'avance ce qui m'attend pour demain matin. La gare se trouve a une vingtaine de minutes a pied de Jalan Jalak, et comme souvent, c'est un endroit ou il est peu recommand&eacute; d'y trainer. Les mendiants et autres marginaux qui crechent dans les environs sont vite visibles, et l'odeur immonde qui arrive parfois a mes narines m'incite a faire au plus vite ce que j'ai a faire. Je trouve facilement l'arret des bus pour l'a&eacute;roport. Le trajet ne coute que 15 000 RPH et les premiers d&eacute;parts sont a 4h00, avec des bus toutes les demi-heures.<br />&nbsp;<br />La gare ferroviaire se trouve sur l'un des cot&eacute;s du Monument National, une tour de marbre culminant a plus de 50 metres de haut, plant&eacute;e au milieu d'une immense place vers laquelle converge de larges avenues parfaitement adapt&eacute;e a un d&eacute;fil&eacute; militaire. C'est l'une des dernieres oeuvres a la gloire de Soekarno commenc&eacute;e de son vivant, ancien Pr&eacute;sident embl&eacute;matique d'Indon&eacute;sie dont l'&eacute;go n'avait rien a envier a un Staline ou un Mao Ze Dong. <br /><br />
<table width="500" cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" style="text-align: left; margin-left: auto; margin-right: auto;">
    <tbody>
        <tr>
            <td><img width="245" alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/162-java-jakarta-monument-national.jpg" /></td>
            <td style="text-align: center;">&nbsp;</td>
            <td><img width="245" alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/163-java-jakarta-monument-national-esplanade.jpg" /></td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<div style="text-align: center;"><br /></div>
Alors que je m'approche, je r&eacute;alise que des militaires en uniforme, fusil-mitrailleur sur l'&eacute;paule, font leur jogging autour du monument. Par cette chaleur, c'est inhumain !<br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/164-java-jakarta-monument-national-militaires-entrainement.jpg" /><br />La colone abrite un mus&eacute;e et un ascenseur qui emmene les touristes au sommet, ou se trouve une plateforme d'observation. Je paye les 5100 RPH d'entr&eacute;e, et apres un rapide tour de la base, je me joins a la file d'attente pour l'ascenceur. Il y a surtout des groupes d'&eacute;coliers, je suis le seul touriste &eacute;tranger. La vue depuis le sommet offre un beau panorama a 360 degr&eacute;s sur le centre-ville. <br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/165-java-jakarta-monument-national-vue-depuis-sommet.jpg" /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/166-java-jakarta-monument-national-vue-depuis-sommet.jpg" /><br />J'y reste une demi-heure et redescent derriere un groupe de bonzes en tunique jaune. Puis je prend la direction du Nord de Jakarta ou se trouve le quartier de Kota, centre historique de la capitale autrefois appel&eacute; Batavia du temps de la colonisation hollandaise.<br />&nbsp;<br />La distance est trop importante pour y aller a pied donc je lorgne sur les rares trishaw qui circulent. Le seul que je croise ne comprend pas ou je veux aller et il s'enfuit, plutot que de devoir faire une effort et prendre la course. Je monte dans un&nbsp; bemo ou la course ne me coute que 5000 RPH. Assise en face de moi se trouve une jeune musulmane couverte en noir de la tete au pied. Seuls ses yeux sont visibles. Ils n'expriment aucun app&eacute;tit de la vie, aucune &eacute;motion, rien ... Ou plutot, si : je ne ressent que de la r&eacute;signation, et de la gene devant mon regard inquisiteur.&nbsp; C'est la premiere fois que je vois ca. Je n'arrive pas a d&eacute;tacher mon regard d'elle. D'abord, d'un point de vue purement pratique, je me demande comment elle fait pour supporter cette couche de vetement par une telle chaleur moite ? Ca doit etre terrible pour elle. Puis un sentiment de d&eacute;solation m'envahie. Elle me fait tellement de peine. J'ai envie de lui parler, de lui faire comprendre qu'il y a une autre vie possible qui l'attend, une vie de femme libre, mais c'est peut-etre son choix d'etre comme ca. Que puis-je faire si elle ne me sollicite pas ??? <br />&nbsp;<br />Le bemo remonte une longue avenue tres fr&eacute;quent&eacute;e qui pue les gaz d'&eacute;chappement. Je n'en peux plus de cette pollution. Je suis devenu allergique. Le chauffeur m'indique l'arret en face du Caf&eacute; Batavia. C'est la. Une place sans int&eacute;ret dans un quartier insalubre et surement dangereux apres 17h00, devant ce caf&eacute; de style colonial, seul vestige de l'&eacute;poque d'une splendeur pass&eacute;e.&nbsp; <br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/167-java-jakarta-kota-maison-coloniale-hollandaise.jpg" /><br /><br />Des groupes d'&eacute;tudiants en art peignent, a meme le sol sur une feuille de papier, le batiment en face d'eux qui est un mus&eacute;e r&eacute;put&eacute; de Jakarta. Je jette un oeil par dessus leur &eacute;paule : ils sont vraiment tous nuls en peinture et en perspective d'architecture ! Ou alors tres d&eacute;butants. <br /><br />Je fais un tour dans les rues voisines en esperant trouver quelque chose digne d'int&eacute;ret qui justifiera mon d&eacute;placement jusqu'ici, mais sans succes. Un pont enjambe un canal a l'odeur infecte qui donne presque envie de vomir, de nombreux batiments d&eacute;cr&eacute;pis sont a 2 doigts de s'effondrer, voire ont commenc&eacute; a le faire, et les vestiges d'architecture hollandaise ont quasiment disparu. Enfin, les gens ne m'inspirent pas confiance du tout. <br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/168-java-jakarta-kota-canal.jpg" /><br />Je reviens au Caf&eacute; Batavia a cot&eacute; duquel se trouve un march&eacute; de vetements et chaussures. Tous les produits sont des grossieres contrefacons, au point que c'en est parfois hillarant, tel cette paire d'Adididas. Je m'achete une ceinture en cuir car j'en ai vraiment besoin. Je la fais raccourcir, je fais rajouter des trous, et voila une ceinture sur mesure !<br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/169-java-jakarta-kota-contrefacon-chaussure-adidas.jpg" /><br />L'heure du d&eacute;jeuner approche et il n'y a rien qui me convient ici. Je commence a descendre la rue principale par laquelle je suis arriv&eacute;, longeant les arcades du quartier de Glodok, le quartier chinois. Des portraitistes beaucoup plus talentueux que les &eacute;tudiants que j'ai vu 500 metres plus loin refont a l'identique des vieilles photos abim&eacute;es dans un style tres chinois. <br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/170-java-jakarta-glodok-portraitiste.jpg" /><br /><br />Je tourne dans une ruelle pour m'enfoncer dans ce monde particulier. La encore, pas l'ombre d'un touriste a part moi. Je reste dans les ruelles commercantes ou l'activit&eacute; bat son plein avec des marchands de l&eacute;gumes et des stands de DVD pirates.<br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/171-java-jakarta-glodok-rue.jpg" /><br />Je trouve meme le plus gros durian qu'il m'ai &eacute;t&eacute; donn&eacute; de voir, ce fruit malodorant et au gout infecte dont rafolle les asiatiques.<br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/172-java-jakarta-glodok-marchand-durian-geant.jpg" /><br />Je d&eacute;bouche sur une large rue pietonne dont le centre jonch&eacute; de d&eacute;bris en b&eacute;ton, derriere des fils barbel&eacute;s, me donne l'impression d'avoir atterrit sur un champ de bataille. Ou apres un tremblement de terre peut-etre ? Cet endroit est bizarre. Je reviens sur l'avenue principale, je visite un dernier centre commercial ou ne se vendent que des pieces d'outillage, puis je prend le bus rouge Transjakarta dont m'a parl&eacute; hier Monti. Effectivement, c'est tres pratique : le couloir qui est r&eacute;serv&eacute; a sa circulation permet d'aller vite, la climatisation fait un bien fou, et cela ne coute que 3500 RPH pour revenir a mon domicile.<br /><br /><img alt="" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/173-java-jakarta-avenue-trafic.jpg" /><br />Je d&eacute;jeune tardivement au Mac Donald, puis je vais dans le centre commercial m'acheter des chemises car les prix sont vraiment attractifs et je dois d&eacute;penser mes derniers roupiahs avant de quitter le pays. La pluie se met a tomber en meme temps que la nuit, donc je rentre a l'hotel prendre une bonne douche.<br /><br />Il reste une chose qui me perturbe un peu : je dois me lever a 4h00 demain mais j'ai perdu mon horloge avec alarme. J'ai donc demand&eacute; au g&eacute;rant de l'hotel de venir me r&eacute;veiller demain matin, mais je n'ai pas confiance. Un mauvais pressentiment ... Je retourne donc au centre commercial acheter une petite horloge de voyage qui me coute une fortune pour ce que c'est (100 000 RPH) mais rater mon avion pour Batam me reviendrai encore plus cher.<br /><br />Il ne me reste plus qu'a faire mon sac avant d'aller diner. Je me d&eacute;barrasse de quelques t-shirts inutiles en bon &eacute;tat, et d'autres objets dont je n'aurais plus l'utilisation pour la fin du voyage. Je les met dans un sac plastique, et donne le tout au g&eacute;rant de l'hotel en lui demandant de les remettre a uner personne pauvre qu'il connait. J'espere qu'il ne gardera pas tout pour lui.]]></description>
        <pubDate>Thu, 11 May 2006 20:47:45 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2752029.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2752029-6.html</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[JAVA - JAKARTA - ORGANISATION, SHOPPING  ET DINER AU J.W. MARRIOTT]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2744324.html</link>        <description><![CDATA[<p>J'ai pass&eacute; une nuit horrible en raison de la chaleur et de l'humidit&eacute;. Impossible de m'endormir profondement.</p>
<p>La priorit&eacute; de la journ&eacute;e va a l'organisation de mes prochains vols en avion : celui pour aller a Singapour, et celui pour ... pour ...&nbsp; j'arrive pas a l'&eacute;crire... celui pour rentrer en France. J'entre dans une agence de voyage de Jalan Jalak (ma rue), et achete un billet d'avion pour Batam (420 000 RPH, soit 40 euros), petite ile indon&eacute;sienne a 30 kilometres au Sud de Singapour. Apres, il n'y a plus qu'a prendre le ferry, et le trajet total me coutera 3 fois moins cher que si j'avais achet&eacute; un aller direct pour Singapour. <br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/156-java-jakarta-quartier-voyageurs.jpg" class="CtreTexte" /><br />Ceci fait, je prend la direction du bureau de British Airways, seule compagnie habilit&eacute;e a effectuer un changement sur mon billet Tour du Monde. Bien sur, comme a chaque fois que j'ai du aller les voir, leur bureau a chang&eacute; d'endRoit. Il ne se trouve plus avec Qantas, comme c'est sp&eacute;cifi&eacute; dans le Lonely Planet. Je demande a tout hasard au gars de Qantas s'il peut imprimer mon nouveau billet. Il met du temps a comprendre que j'ai chang&eacute; 2 fois de point de d&eacute;part (Madras puis Bangkok, et finalement Singapour). Au bout du compte, il fait une copie de mon billet et l'envoi par fax a la nouvelle adreJsse de British Airways ou je dois me rendre. Et bien sur, c'est a perpette ! Hors de question de me faire encore arnaquer par un taxi local, donc je trouve un taxi-mobilette qui m'y emmene pour une somme raisonnable. La fille de British Airways est ultra lente. Elle tapote sans cesse sur son clavier, mai je me demande bien pour &eacute;crire quoi, car mon agence de voyage a d&eacute;ja fait tous les changements dans le systeme centralis&eacute;. Il n'y a qu'a imprimer mon nouveau billet normalement. 1 heures plus tard, apres avoir paye 125 USD suppl&eacute;mentaires, je sors enfin avec mon nouveau billet en poche. Le choc thermique entre l'air frais du batiment climatis&eacute; et la chaleur moite de Jakarta n'est pas tres agr&eacute;able. Voila, l'essentiel est fait, je peux passser a la deuxieme &eacute;tape : l'achat de mes souvenirs et des vetements.<br /><br />Je me rend au centre commercial a proximit&eacute; mais il n'y a pas du tout ce que je veux. Comme dans la rue, les diff&eacute;rents types de marchandises sont organis&eacute;s par &eacute;tage. Un &eacute;tage entier, grand comme un terrain de footbal, ne contient que des petits stands de t&eacute;l&eacute;phones mobiles neufs et d'occasion. Un vrai capharnaum ! Viens ensuite l'&eacute;tage des ordinateurs et accessoires informatiques, l'&eacute;tage des restaurants ou je m'installe pour le d&eacute;jeuner car la vue y est chouette, l'&eacute;tage des DVD et CD pirates, etc. Ce n'est pas tres dur de s'y retrouver, mais pour faire un choix, c'est une autre affaire.<br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/157-java-jakarta-centre-affaires-marriott.jpg" class="CtreTexte" /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/158-java-jakarta-carrefour-giratoire.jpg" class="CtreTexte" /></p>
<p>A 14h00, j'appelle Monti, et elle me donne rendez-vous a 15H30 dans le lobby du J.W. Marriott juste en face du centre commercial. c'est la-bas qu'a eu lieu le second attentat en Indon&eacute;sie apres celui de Bali. En attendant, je monte au dernier &eacute;tage ou se trouve la parking a ciel ouvert (d'habitude les parkings sont souterrains, mais ici, c'est comme ca). Cela me permet de b&eacute;n&eacute;ficier d'une belle vue panoramique sur Jakarta et de voir le nuage de pollution qui plane sur la ville. Les tours du centre d'affaires ne sont qu'a quelques kilometres de moi, mais je ne peux que deviner leur silouhette grise. <br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/159-java-jakarta-panorama-skyline.jpg" class="CtreTexte" /><br />Des petits bidonvilles sont intercal&eacute;s entre les tours, sur les terrains vagues promis a un grand avenir immobilier.<br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/160-java-jakarta-bidonville.jpg" class="CtreTexte" /></p>
<p>Je retourne dans les &eacute;tages inf&eacute;rieurs puis me dirige vers le Marriott. Monti est d&eacute;ja la, tres &eacute;l&eacute;guante dans une grande robe blanche avec des chaussures a talon, moi, j'ai mon treillis de routard avec mon t-shirt rouge d&eacute;lav&eacute; et mes chaussures de trek ... Cherchez l'erreur ! Elle est super contente de me revoir. Je lui explique que je dois encore acheter des souvenirs et de vetements. Comme elle a sa voiture, elle me propose de m'accompagner, ce que je ne refuse pas car elle va me faire gagner beaucoup de temps.</p>
<p>Nous partons donc dons les embouteillages vers le Blok M, un immense centre commercial ou je dois pouvoir trouver mon bonheur. Effectivement, l'&eacute;tage consacr&eacute; a l'artisanat possede absolument tout ce qu'il est possible de trouver en Indon&eacute;sie. J'achete un masque de Barong, une danse traditionnelle balinaise, et un masque javanais. Nous allons ensuite a l'&eacute;tage du pret-a-porter masculin ou elle me montre directement le coin des affaires : des chemises de marque pour 15 euros l'unit&eacute;. J'en prend 3, et nous repartons au bout de 15 minutes, en passant pas l&acute;&eacute;tage de la mode musulmane. C'est tellement plus simple quand on fait ses activit&eacute;s avec les locaux .<br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/161-java-jakarta-mode-musulmane.jpg" class="CtreTexte" /></p>
<p>L'oncle de Monti l'a appel&eacute; et nous a propos&eacute; de le rejoindre au restaurant du Marriott ou il donne un buffet a l'occasion de son 70eme anniversaire. Nous sommes cordialement invit&eacute;s et je ne me fais pas prier pour accepter l'invitation. Je dois juste mettre une tenu correcte. Monti me raccompagne donc a mon hotel, ou je prend une douche en 30 secondes, saute dans un jean, et met l'une des chemises que je viens d'acheter. Ca fait plus d'un an que je n'en avait pas mis une ! Ca fait plaisir de se sentir a nouveau pr&eacute;sentable.</p>
<p>Le buffet du Marriott est fabuleux. Il y a plus 5 types de cuisine disponibles. L'oncle de Monti passe nous voir a notre table alors que je suis en train de choisir un vin. Il me pr&eacute;cise imm&eacute;diatement que je peux prendre ce que je veux. Je comptais justement payer le vin pour remercier Monti, mais apparament, ce soir mon porte-monnaie en au repos. Son oncle repasse une deuxieme fois a notre table accompagn&eacute; du Chef. La r&eacute;putation francaise a fait son effet... Quelques minutes plus tard, un m&eacute;daillon de foie gras poell&eacute; parfait arrive sous mon nez, et le r&eacute;gal commence. Ce fut le meilleur diner depuis que je suis parti de France. </p>
<p>Monti me raccompagne a mon hotel. Elle repart demain a Yogyakarta en voiture, puis s'envole dans la foul&eacute;e pour Bali avec Birgit, Anton et Joko. Y'a pas a dire, c'est cool la vie d'&eacute;tudiant en Indon&eacute;sie ! </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 May 2006 07:07:40 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2744324.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2744324-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAVA - TRAJET EN BUS DE PANGANDARAN A JAKARTA]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2742543.html</link>        <description><![CDATA[<p>Le bus &quot;Eksecutiv&quot; pour Jakarta est a 7h00. Je me leve a 6h30, pr&eacute;pare mon sac en 5 minutes, je vais payer ma chambre, et saute dans un becak qui m'emmene a la gare routiere. J'ai quelques minutes d'avance mais le bus n'est pas encore la. N'ayant pas pris de petit-d&eacute;jeuner, je m'achete des gateaux secs et une petite bouteille d'eau. Je risque d'avoir un petit probleme d'argent aujourd'hui. Le distributeur d'argent de Pangandaran ne fonctionant qu'avec les cartes Eurocard-Mastercar, je n'ai pas pu renflouer mes finances avant de partir pour Jakarta. Il me reste seulement 100 000 RPH en poche, et je dois encore payer le ticket de bus qui va couter environ 60 000 RPH, me payer un d&eacute;jeuner, et un transport vers le centre-ville de Jakarta. Ca va etre chaud ...<br /><br /></p>
<p align="center"><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/153-java-pangandaran-gare-routiere.jpg" alt="" /></p>
<p>J'embarque dans le bus vide qui est a la limite de la classe &quot;ekonomi&quot; mais au moins, j'ai de la place pour dormir et un cousin moelleux pas tres propre. Le lecteur DVD passe des clips de karaok&eacute; bien niais, volume sonore a fond pour que les gens a l'arriere du bus qui ne peuvent pas lire l'&eacute;cran puissent chanter aussi. Je n'arrive pas a m'endormir mais je sens que je me repose un peu tout de meme. Nous traversons des villages typiques, emportant quelques nouveaux passages qui attendaient sur le bord de la route et qui ont a peine le temps de sauter sur le marche pied du bus, car celui-ci ne s'arrete meme pas. Le bus est presque plein avant d'arriver a Banjar.</p>
<p>Nous faisons un arret d&eacute;jeuner le long d'une route qui traversent de belles rizieres en terrasse comme je n'avais plus vu depuis Bali. Bali ...&nbsp; j'aurai du y rester plus longtemps. <br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/154-java-route-jakarta.jpg" class="CtreTexte" /><br />Je suis les locaux au self-service de fortune, mais je me rend compte trop tard, que tout ce qui va etre disponible va forcement arracher la gueule. Tant pis, j'ai faim, je tente, sans succes...<br /><br />Je me rendors dans le bus jusqu'a ce que nous arrivions dans la p&eacute;riph&eacute;rie de Jakarta. Nous roulons maintenant sur une autoroute a 2 voies dont la bande d'arret d'urgence sert aux v&eacute;hivules rapides pour doubler. <br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/155-java-route-jakarta.jpg" class="CtreTexte" /><br />Le bus emprunte une route secondaire qui nous fait passer par un quartier d&eacute;goutant qui ne semble etre qu'une gigantesque d&eacute;charge ou des cabanes ont &eacute;t&eacute; construites. Une odeur fabuleusement naus&eacute;abonde envahi le bus au point que je dois mettre mon t-shirt sur mon nez. Meme les indonesiens qui sont pourtant habitu&eacute;s font de meme, c'est dire a quel point l'odeur est pestilencielle ! Le bus s'engage ensuite sur une s&eacute;rie d'&eacute;changeur puis nous arrivons sur le coup de 15h30 a la gare routiere Rambutan, a plus de 20 kilometres du centre-ville.</p>
<p>A peine les chauffeurs de taxi m'ont apercu dans le bus qu'un comit&eacute; d'accueil se forme devant la porte de sortie. Je taille dans la meute et trace vers une autre sortie de la gare pour les &eacute;viter. Malheureusement, je ne tombe pas sur mieux de ce cot&eacute;. A nouveau, une dizaine de chauffeurs de taxis me sautent de dessus. Les taxis de Jakarta ont la r&eacute;putation d'etre des entubeurs de premiere, et la groupe devant moi n'ehappe surement pas a la regle. Et dire que je dois en choisir un de toute facon ! Je demande quel est le prix approximatif de la course pour Jalan Jalak, et on me r&eacute;pond &quot;argo, argo, argo&quot; ce qui veut dire en gros : &quot;c'est le compteur qui d&eacute;cide du prix, pas moi.&quot; Un gars me dit que ca doit revenir a 20 000 RPH, ce qui me semble peu. Mais comme souvent, ils ne savent pas faire la diff&eacute;rence en anglais entre les centaines et les milliers, la surprise a la fin va ete de taille. De toute facon, je n'ai que 35 000 RPH dans mon porte-monnaie donc c'est plus, je suis mal. <br /><br />Je grimpe dans une toyota assez sale, et nous allons directement grossir le bouchon deja form&eacute; a la sortie de la gare routiere. Nous n'avons pas fait 2 kilometres que le compteur inscrit deja 15 000 : ca d&eacute;file a une allure hallucinante ! Je dois aussi payer a 2 reprises un p&eacute;age pour prendre la voie rapide vers Jakarta. Le traffic devient plus fluide et nous filons au milieu de la tentaculaire banlieue de Jakarta. J'apercois au loin des sillouhettes de tours noy&eacute;es dans une couche de pollution grise. Entretemp, le compteur est revenu a 0 car il n'y a pas assez de chiffres sur l'&acute;&eacute;cran digital pour d&eacute;passer les 99 999 RPH. Je vais devoir demander au chauffeur de m'arreter a un distributeur automatique. Lorsque nous arrivons enfin a Jalan Jalak, la course m'aura cout&eacute; 173 000 RPH ! C'est le trajet le plus couteux que j'ai effectu&eacute; depuis que je suis en Indonesie. C'est surprennant de constater que ca cout&eacute; 2 fois plus cher de faire 20 kilometres en taxi que 500 kilometres en bus. Je confirme : les taxis de Jakarta sont de sacr&eacute;s arnaqueurs !</p>
<p>Je trouve un hotel bas de gamme dans une petite all&eacute;e avec une chambre pour 50 000 RPH, et je repars aussitot pour profiter de la derniere heure de soleil. Je passe devant une universit&eacute; ou les &eacute;tudiants manifestent. Comme Paris, Jakarta est c&eacute;lebre en Asie pour ses nombreuses contestations populaires et &eacute;tudiantes. </p>
<p>Je vais dans un centre commercial ou un &eacute;tage entier est d&eacute;d&iacute;&eacute; a l'artisanat en provenance de toute l'Indon&eacute;sie. Je trouve un masque de danse traditionnel de Bali comme celui que je voudrai , mais la qualit&eacute; est mauvaise par rapport a celui que j'avais vu sur le march&eacute; d'Ubud. Au moins, le prix n'est pas excessif, comme c&acute;&eacute;tait a craindre. Les masques javanais avec des motifs peints selon la m&eacute;thode batik sont superbes aussi. Je me laisserai bien tenter par ceux-la aussi, mais je dois comparer les prix avec un autre magasin avant d'acheter. <br />Lorsque je repars a l'hotel, il fait nuit, et les trottoirs se sont remplis de boui-boui ambulants, les fameux &quot;Warung&quot;, qui laissent a peine la place de marcher dessus. L'air humide s'est rempli d'odeurs de brochettes et autres fritures locales. Il y a de l'ambiance ici.</p>
<p>Je vais diner rapidement et je vais me coucher en installant mon sac de couchage sur le matelas pour ne pas attraper une allergie colossale dans la nuit.</p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 May 2006 07:01:13 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2742543.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2742543-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAVA - PANGANDARAN - DETENTE SUR LA PLAGE, ETRANGE SOIREE AU CANTIK BAR]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2733350.html</link>        <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, j'ai d&eacute;cid&eacute; de ne rien faire, absolument rien, sinon de lire et dormir sur la plage. Je passe au Cantik Bar a 10h00 pour voir ce que font les autres. Eric et Matias partent pour Jogyakarta, Nicole et Natna n'ont rien pr&eacute;vu et me rejoindrons plus tard a la plage, Dewi n'a rien a faire au bar donc elle m'accompagne en mobilette jusqu'a l'entr&eacute;e du Parc National dans lequel se trouve une plage de sable blanc plus tranquille que celle en face de nous. L'entr&eacute;e coute 2500 RPH mais je n'ai pas de monnaie, et le gardien non plus. Il prend juste mes 1500 RPH et me laisse passer apres que Dewi lui ai parler. L'avantage d'etre avec des locaux ...</p>
<p>Nous traversons la foret sur 300 metres, ou nous croisons quelques singes qui se promenent tranquillement, mais Dewi s'enfuit en courant car elle en a une peur bleue. Forc&eacute;ment, avec son metre quarante, ils sont aussi grands qu'elle ! Nous d&eacute;bouchons sur une bande de sable jaune ombrag&eacute;e par les arbres qui d&eacute;passent de la foret. Il y a quelques indon&eacute;siens arriv&eacute;s par bateau depuis Pangandaran, mais l'endroit est tranquille, parfait pour y passer la journ&eacute;e a se d&eacute;tendre. Je sors mon livre et m'installe au soleil. <br /></p>
<p align="center"><img src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/151-java-pangandaran-plage.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></p>
<p>De temps a autre, je leve les yeux pour regarder ce qu'il se passe autour de moi : un plongeur sort de l'eau avec un gros poulpe dans la main, une biche vient grignoter des feuilles a la lisiere de la foret, juste quelques metre derriere moi, des jeunes s'amusent a s'enterrer sur la plage, sans oublier de faire les petites seins en sable dont ils rafollent, un bateau de 10 touristes indon&eacute;siens d&eacute;barque et repart a peine 1 minutes plus tard (encore plus fort que les tours organis&eacute;s de japonais !). <br /><br /><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/152-java-pangandaran-plage-cerf.jpg" class="CtreTexte" /></p>
<p>Nicole m'a rejoint sur le coup de 14h00 et j'alterne lecture et baignade. L'eau est incroyablement chaude pres du bord et ne rafraichit pas beaucoup. Il faut nager un peu plus loin, mais il y a un fort courant qui rend le retour sur la plage difficile. Natna arrive a son tour avec une amie, et Dewi rentre au village. Je ne tarde pas a faire de meme en longeant la grande plage de sable gris de Pangandaran.</p>
<p>Je reviens au Cantik Bar pour diner, et Dewi qui fait toujours le service me fait rencontrer Marie-Jeanne, une fraiche retrait&eacute;e francaise bien marrante. Comme Nicole nous rejoins un peu plus tard, j'essaye de faire passer la conversation en anglais pour qu'elle puisse comprendre et participer mais Marie-Jeanne reste toujours en francais. Lorsqu'elle part, Dewi nous rejoint, et la soir&eacute;e va prendre une tournure assez bizarre. Une fille seule au bar me regarde souvent, et je lui sourit poliment. Il y a quelque chose d'&eacute;trange en elle, que je comprend quand elle vient s'assoir avec nous. Elle est sourde-muette, et elle communique avec Dewi qui la connait et parle le langage des signes. Apres s'etre pr&eacute;sent&eacute;e, et nous avoir expliqu&eacute; qu'elle a &eacute;t&eacute; marri&eacute;e 3 mois avec un suisse qui lui a fait un gosse (bien sur, elle n'a jamais &eacute;t&eacute; en Suisse... et n'a jamais revu le gars), elle passe a la vitesse sup&eacute;rieure. Dewi fait toujours la traduction. Elle me demande si je suis marri&eacute;, puis me dit qu'elle me trouve mignon, qu'elle m'aime bien, et qu'elle veut aller a mon hotel avec moi. Quand Dewi traduit la derniere phrase, elle se cache derriere sa main avec les doigts &eacute;cart&eacute;s, signifiant &quot; je suis timide&quot;. Drole de timidit&eacute; ! Dewi lui explique que je ne suis pas interess&eacute;, et sa r&eacute;ponse est &quot;Combien tu me donnes pour coucher avec toi ?&quot; Ca me fait mal au coeur. Dewi s'&eacute;nerve et lui dit promptement de lacher l'affaire, ce qu'elle fait, tout en essayant de capter dans mon regard un infime espoir. Qu'elle ne trouveras pas.</p>
<p>Je continue de discuter avec Nicole, et je remarque a nouveau une fille qui jette souvent un oeil mon cot&eacute;. Elle n'est pas muette, bien au contraire, sa voix est plutot du genre rauque, mais elle est tres belle, et sait se faire remarquer. Si c'est un travelot, il est tres r&eacute;ussit, mais je ne pense pas que ce soit le cas. De toute facon, je n'ai pas envie de connaitre la v&eacute;rit&eacute;.<br />Vers 1h00, Nicole va se coucher, et je fais de meme car je me leve a 6h00 pour prendre le bus pour Jakarta. Je dis adieu a Dewi en la remerciant de sa gentillesse. La fille au t-shirt blanc me fait un sourire en me disant au revoir en francais, mais je ne r&eacute;pond pas. J'ai a peine fait 10 metres qu'un gars s'approche et m'adresse la parole : &quot;Tu ne me connais pas, je suis le cousin de la fille au t-shirt blanc. Je pr&eacute;fere les garcons mais ce soir c'est pas mon tour car ma cousine te trouve tres mignon aussi. tu en a de la chance ! Si tu es d'accord, tu me donnes le nom de ton hotel et le num&eacute;ro de ta chambre, je lui passe et elle te rejoindra plus tard.&quot; <br />Mais c'est le d&eacute;lire ce soir ! Je le remercie de son int&eacute;ret pour ma personne, et le cong&eacute;die poliment. il est temps que je parte pour Jakarta, le coin commence a devenir louche !</p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 May 2006 06:56:02 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2733350.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2733350-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAVA - PANGANDARAN - EXPLORATION DES ENVIRONS EN MOBILETTE]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2724573.html</link>        <description><![CDATA[Quand j'ouvre les yeux ce matin, c'est le d&eacute;luge dehors. Hors de question d'aller me promener en mobilette avec les autres par ce temps la. Le rendez-vous est au Cantik Bar a 10h00, et il pleut encore quand je m'y rend. Les autres sont d&eacute;ja la. Nicole, Natna et moi &eacute;tant peu motiv&eacute;s pour partir avec ce temps, nous attendons jusqu'a 10h30 que ca se calme, et nous d&eacute;cidons de tenter le coup sous un petit crachin qui semble faiblir. Je conduis une mobilette avec Nicole derriere moi en direction du Green Canyon. Malheureusement, au bout de quelques kilometres, la pluie repart de plus belle et nous nous abritons sous une station-essence pour prendre une d&eacute;cision. Si nous continuons dans cette direction, nous foncons droit sur la tempete, si nous allons dans le sens oppos&eacute;, quelques morceaux de ciel bleu nous laissent esp&eacute;rer une meilleure m&eacute;t&eacute;o. Le choix n'est pas difficile... Nous chamboulons donc les plans et allons voir une plage situ&eacute;e dans un Parc National. <br /><br />La route serpente dans la foret traverse quelques hameaux traditionnels. Il faut payer un l&eacute;ger droit d'entr&eacute;e pour acc&eacute;der a la plage qui se trouve dans un Parc National. L'endroit est tres fr&eacute;quent&eacute; par les touristes indon&eacute;siens qui viennent passer 5 minutes ici avant de remonter dans leur bus. Du haut d'un promontoire, j'ai une vue superbe sur une plage grise qui s'&eacute;tend a perte de vue de part et d'autre. Les vagues d&eacute;ferlent en cr&eacute;ant des lignes d'&eacute;cume blanche qui glissent sur plusieurs centaines de metres avant d'atteindre le sable.<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/141-java-pangandaran-plage-panorama.jpg" /><br />Nous descendons sur la plage et la carte postale r&eacute;vele&nbsp; son vrai visage : des kilometres de d&eacute;chets en plastique jonchent le sable. Quel gachis. Malgr&eacute; ca, Natna et Dewi s'installent a l'ombre dans un coin a peu pres propre. Je vais me promener pour voir si ca s'am&eacute;liore un peu plus loin mais il n'y a rien a esperer de ce cot&eacute; la. Comme tout pays en voie de d&eacute;veloppement qui se respecte, le respect de l'environnement est une pr&eacute;occupation qui se place bien loin derriere celles li&eacute;es a la satisfaction des besoins &eacute;l&eacute;mentaires de la population : manger et gagner de l'argent, pour le reste, on verra plus tard !<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/142-java-pangandaran-plage-dechets.jpg" /><br />J'observe quelques beaux specimen de crabes qui se balladent pendant ques les autres vont gouter les vagues. Nous restons la une heure, puis nous repartons dvers notre destination initiale car le ciel s'est largement &eacute;claircit.<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/143-java-pangandaran-plage-crabe.jpg" /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/144-java-pangandaran-plage-grosses-vagues.jpg" /><br />Au bout d'une demi-heure de route, nous quittons l'asphalte pour emprunter d'&eacute;troites petites routes de campagnes ou seules les mobilettes peuvent circuler. Ca se transforme en chemin de terre qui zizague entre les maisons construites dans l'ombre de la v&eacute;g&eacute;tation. J'ai l'impression de rouler dans les jardins des uns et des autres. Nous d&eacute;bouchons sur une superbe lagune aux eaux dormantes s&eacute;par&eacute;e de la mer par un fin bras de terre. Derriere, les vagues font entendre leur rugissement sans que nous puissions les voir. <br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/148-java-pangandaran-lagune-ombrelle-multicolore-soleil.jpg" /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/145-java-pangandaran-lagune-pecheur.jpg" /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/146-java-pangandaran-lagune-plateforme-peche.jpg" /><br />Une longue passerelle en bambou permet d'acc&eacute;der a une sorte de village sur pilotis construit en plein milieu de la lagune. Tout autour se trouvent des plateformes de peche traditionnelle.<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/147-java-pangandaran-lagune-passerelle-bambou-village-pilotis.jpg" /><br />Nous acc&eacute;dons au village et nous installons sous une hutte. L'endroit est paisible a souhait. Entres les huttes reli&eacute;es par des petites passerelles, se trouvent des filets qui tiennent captifs les poissons de la peche prec&eacute;dente. Il suffit de choisir ce que nous voulons et cela arrivera dans notre assiette dans quelques minutes plus tard. Nous faisons une commande group&eacute;e. Le temps que notre repas arrive, je vais visiter les installations puis je reviens a notre hutte ou l'envie de faire une sieste dans ce petit coin de paradis a d&eacute;ja effleur&eacute; tout le monde. <br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/149-java-pangandaran-lagune-village-pilotis.jpg" /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/150-java-pangandaran-lagune-village-pilotis-cuisine.jpg" /><br />Un th&eacute; nous est servit et quand le d&eacute;jeuner arrive, nous nous r&eacute;galons. Tout est pos&eacute; au milieu, chacun se sert et mange avec les doigts comme il est d'usage de le faire ici, apres s'etre lav&eacute; les mains dans un petit bol avec de l'eau citronn&eacute;e. Le repas nous coute 22 000 RPH chacun (2 euros), une aubaine pour un poisson aussi frais et d&eacute;licieux !<br /><br />Je serai bien rest&eacute; sur ce paisible village flottant quelques heures de plus, mais de gros nuages gris refont leur apparition et nous pr&eacute;f&eacute;rons rentrer a Pangandaran avant que cela se gate. Chacun vaque a ses occupations, et je garde la mobilette pour aller au Caf&eacute; Internet. Je la ramene ensuite a Dewi qui est toujours au bar, je vias prendre une douche et tous le monde se rejoint pour le diner et une derniere soir&eacute;e tous ensemble. Comme Erik et Matias partent demain pour le Sud de Java puis Bali, je leur donne des conseils sur l'itin&eacute;raire.]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 May 2006 10:53:57 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2724573.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2724573-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAVA- PANGANDARAN - LA VIE SUR LA PLAGE]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2724547.html</link>        <description><![CDATA[Je me suis r&eacute;veill&eacute; a minuit avec l'oeil gauche tellement enfl&eacute; que je neCe sp pouvais plus l'ouvrir. D&eacute;ja hier, je ressentais une gene que j'attribuais a une poussiere. Finalement, c'est un peu plus grave : j'ai du etre piqu&eacute; par un insecte et ca s'est infect&eacute;. J'arrive a me rendormir, mais ce n'est pas un sommeil n'est pas tres reposant et je traine au lit jusqu'a 10h00. Je me fais servir le petit-d&eacute;jeuenr sur ma terrase privative, je donne des affaires a laver, et je pars explorer ce bled qu'est Pangadaran, consid&eacute;r&eacute; comme LA station baln&eacute;aire de Java. Les rues sont toujours aussi vides. Je pensais que les touristes indon&eacute;siens allaient d&eacute;barquer par bus entiers de Jakarta ce matin, mais il ne sont pas encore arriv&eacute;s. Tant mieux ! <br /><br />Je vais 1 heure sur Internet et repars en observation de la vie locale. Malgr&eacute; mon oeil amput&eacute;, ca ne m'empeche pas de voir ce superbe side-car local, bricol&eacute; avec un vieux Vespa et une carlingue d'auto-tamponneuse. A part la peinture, il faut avouer que c'est du beau travail !<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/134-java-pangandaran-side-car-local.jpg" /><br />Je me dirige vers la plage, aussi vide que les rues. Pourtant, la profusion de boui-bouis et d'&eacute;tals de vetements indiquent qu'une activit&eacute; fr&eacute;n&eacute;tique a lieu ici, parfois. Serait-ce un effet secondaire des attentats de Bali et Jakarta ? <br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/135-java-pangandaran-plage-sable-noir.jpg" /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/137-java-pangandaran-plage-locations-bodyboard.jpg" /><br />Je reviendrai plus tard, je vais d'abord d&eacute;jeuner dans le Caf&eacute; Bamboo en face de la plage, de l'autre cot&eacute; de la route. La serveuse prend ma commande et vient s'assoir discuter avec moi, le temps que mon plat arrive. Dewi est une indon&eacute;sienne modele r&eacute;duit (1,40 m), 34 ans, travaillant a Jakarta. Elle a perdu son job il y a 2 mois, avec un salaire de 200 000 RPH/mois (soit un peu moins de 20 euros), pas assez pour rester vivre a Jakarta ou la vie est chere. Elle est donc venue ici pour aider son ami qui tient le restaurant, le temps de trouver un autre travail. <br /><br />Programme de l'apres-midi : me trouver un coin tranquille sur la plage pour lire, dormir, observer les gens ... profiter de mes derniers jours de voyage quoi !<br /><br />Je croise des gosses qui jouent a s'enterrer dans le sable. Au fur-et-a-mesure que je m'approche, je me rend compte que le ptit gars qui sert de cobaye s'est fait mettre des seins en sable, et son copain lui &quot;greffe&quot; un penis au moment ou j'arrive. Futur ladyboy ?&nbsp; <br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/136-java-pangandaran-plage-jeux-enfants-sable-ladyboy.jpg" /><br />Je m'installe sur un banc en bois au milieu de la plage, face a la mer. Parfait ! J'y reste 3 heures, profitant sans risque du soleil qui joue a cache-cache avec les nuages. Lorsque je commence re-prendre conscience du monde autour de moi, je m'apercois que la plage s'est remplie de touristes indon&eacute;siens pendant que je dormais. Un groupe de 15 adultes marche a 30 metre de mon banc, un homme dirige son camescope sur moi. Je parie que dans 30 secondes ils vont tous venir... Bingo ! Toutes les femmes, en djelabbah et voile sur la tete, viennent s'assoir autours de moi et semblent beaucoup s'amuser de ma pr&eacute;sence. Le camescope toujours braqu&eacute; dans ma direction, je fais des grimaces et tire la langue, histoire d'agr&eacute;menter leur souvenir de week-end. Ca me met quand meme un peu mal a l'aise de se sentir une bete de foire. D'habitude, c'est moi qui shoote, et je me dis que si les gens ressentent la meme chose quand je les prend en photo, c'est pas tres cool.<br /><br />Je reste sur mon banc jusqu'a ce que le ciel soit completement couvert, puis je pars marcher le long de la plage pour observer ces curieux touristes qui se baignent tout habill&eacute;s. Ce n'est pas pour se prot&eacute;ger du soleil, ca c'est sur ! Quelques hommes qui jouent dans les vagues sont torse-nue, mais toutes les femmes, de la plus jeune a la plus vieille, sont couvertes de la tete au pied. Meme pour faire du body-board, elles gardent un t-shirt et un pantalon de bain.<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/138-java-pangandaran-plage-touristes-locaux.jpg" /><br />Peu apres, j'apercois une petite fille musulmane adorable qui s'amuse dans l'eau, et elle vient vers moi des qu'elle voit que je la prend en photo. Elle me regarde avec des grands yeux innocents et curieux, et m'offre un superbe sourire. Sa soeur, qui doit avoir 12 ans pas plus, arrive avec une branche et se met a courrir derriere elle en la fouettant pour la faire d&eacute;guerpir de devant mon objectif. Je l'aurai bien attrap&eacute;e pour qu'elle arrete, mais je n'ai pas a m'en m&eacute;ler, surtout si les parents ne sont pas loin. <br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/139-java-pangandaran-plage-sourire-petite-fille-musulmane.jpg" /><br />La voiture des garde-cotes arrive : un modele &quot;Alerte a Malibu&quot; local en piteux &eacute;tat qui fait hurler sa sirene pour indiquer aux gens de sortir de l'eau car la marr&eacute;e descend et cr&eacute;e de forts courants qui partent vers le large.<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/140-java-pangandaran-plage-voiture-gardes-alerte-malibu.jpg" /><br />Il commence a faire vraiment sombre, et je rentre a mon hotel pour prendre une douche. Une femme vient m'offrir ses services de massage alors que je sirote un th&eacute; devant ma chambre, mais je refuse gentiment et je m'endors jusqu'a ce que le raffut commence. La transformation de Pangandaran qui avait commenc&eacute;e aux alentours de 15h00 avec l'arriv&eacute;e des touristes indon&eacute;siens sur la plage vient de prendre un nouveau tournant : le village endormi est maintenant un karaok&eacute; g&eacute;ant. Des voix horribles qui s'&eacute;vertuent sans succes a etre m&eacute;lodieuses raisonnent dans la nuit sur un fond musical des boites a rythmes. Quelle cacophonie ! Meme ma chambre a Kuta &eacute;tait plus tranquille. J'essaye de me rendormir un peu en attendant que la pluie cesse pour aller manger mais c'est impossible. J'allume donc la t&eacute;l&eacute;vision et je commence a regarder Speed 2 : Cruise Control. Toutes les 15 minutes, le film est coup&eacute; pendant plus de 5 minutes pour laisser place a la publicit&eacute;s, c'est insuportable. A chaque fois, il y a au moins un spot pour des serviettes hygi&eacute;niques, un spot pour un m&eacute;dicament contre les regles douleureuses, un spot pour des vitamines, et un autre pour une marque de t&eacute;l&eacute;phonie mobile nationale.<br /><br />La pluie ayant cess&eacute;, je vais au restaurant Cantik, juste a cot&eacute; de mon hotel. Je retrouve Dewi qui vient discuter avec moi et continue de me raconter sa vie : elle est divorc&eacute;e d'un allemand qui lui a fait 1 gosse et qui est rentr&eacute; chez lui apres. Quand je lui dis que je veux aller au Green canyon demain, elle me fait rencontrer Nicole, une anglaise de 38 ans qui est assise un peu plus loin. Elle y va demain avec 2 hollandais, Erik et Matias, qui sont la aussi. Nous formons donc un groupe pour y aller, et Dewi nous accompagnera en tant que guide avec son amie Natna, une autre fille indon&eacute;sienne qui vit en Allemagne et qui revient en Indon&eacute;sie tous les ans. Elle est avec sa &quot;girlfriend&quot;, l'allemande blonde que j'avais remarqu&eacute; hier. Je passe une bonne soir&eacute;e a faire connaissance avec mes futurs compagnons de barroude.]]></description>
        <pubDate>Sat, 06 May 2006 10:29:14 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2724547.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2724547-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAVA - TRAJET EN BUS DE YOGYAKARTA A PANGANDARAN]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2705206.html</link>        <description><![CDATA[J'ai eu a peine 3 heures de sommeil mais l'excitation du d&eacute;part m'aider a fonce sous la douche pour me r&eacute;veiller. J'engloutis mon pancake a la banane en 1 minute, je paye l'hotel et je me rend au bureau de l'agence de voyage a 50 metres dans la ruelle. Le gars se souvient de moi, et me fait assoir pour attendre le bus. A 7h30, il me fait signe qu'il arrive et je me leve pour aller sur la rue principale, mais c'est un fausse alerte. Je reste a patienter sur le trottoir, assis sur mon sac a dos. 8H00 passe, heure pr&eacute;vue du d&eacute;part, mais toujours pas de bus en vue. Il devait deja passer me prendre 7h30... Ca s'annonce mal. Je me vois d&eacute;ja en train de raler pour demander le remboursement du billet, et de monter dans un taxi pour aller a la gare routiere et attraper le premier bus pour Pangadaran. 8h15 passe, 8H30 arrive, et le gars de l'agence s'agite quand un bemo tout pourri, peint en rose approche. Ca, c'est pour moi. Gagn&eacute;! Il se gare. Pour le prix que j'ai pay&eacute;, je m'attendais a un bus priv&eacute; de luxe, dans le genre de celui pour aller a Semarang. Cruelle d&eacute;sillusion. Il n'&acute;y a que 2 personnes a l'interieur en plus de moi, donc j'ai de la place a l'arriere. L'essentiel est que j'Arrive a temps a Cilacap pour avoir le ferry de 13h00 qui va a Majinklak, d'ou je prendrai un bus local pour Pangandaran. <br /><br />Nous partons de suite sans r&eacute;cup&eacute;rer d'autres personnes au passage, ce qui m'arrange car je suis d&eacute;ja assez en retard et je ne veux pas stresser pendant 4 heures. La chaleur est &eacute;touffante par cette belle journ&eacute;e, ca ne m'aide pas pour m'endormir. En plus, l'indon&eacute;sien de devant, passe derriere et commence a vouloir discuter avec moi. Je me prete au jeu l'espace d'une demi-heure, mais mon envie de dormir l'emporte rapidement. A 11h00, nous faisons un premier arret de 15 minutes dans une gare routiere que j'identifie comme &eacute;tant dans un bled a mi-chemin de Cilacap. Le timimg va etre court. Je ne me rendors pas, j'essaye de voir comment nous progressons sur la carte de la r&eacute;gion du Lonely Planet mais celle-ci n'est pas assez d&eacute;taill&eacute;e. Jusqu'a ce que je vois enfin un panneau &quot;Cilacap - 31 km&quot;, je n'ai aucune id&eacute;e d'ou nous sommes. Il est alors 12h30. A raison d'1 kilometre par minute, ca devrai le faire. Sauf que bien sur, on commence par faire un d&eacute;tour par des petites rues pour d&eacute;poser l'indon&eacute;sien a son domicile, puis nous faisons un nouvel arret pour d&eacute;poser un colis, puis les feux rouges s'y mettent. Je m'assure que le chauffeur a bien compris que je veux aller au port d'embarquement de ferries pour prendre celui de 13h00 et qu'il ferait mieux de se d&eacute;pecher car il est 12h59 ! Il ne conprend pas l'anglais, ca sent de plus en plus le roussi ...<br /><br />Nous arrivons a l'entr&eacute;e d'un port : je saute du van, fais signe au chauffeur d'attendre, et je vais demander a un agent au poste de s&eacute;curit&eacute; si c'est bien ici pour le ferry qui va a Majinklak. Non, c'est ailleurs et il donne la direction au chauffeur. C'est reparti pour un tour, il est maintenant 13h10. Nous arrivons a 13h20 devant un ponton d'embarquement avec un bateau sur lequel est &eacute;crit &quot;Indonesian Ferry&quot;. YES !! Ca doit etre ca, il n'est pas encore parti. Et Il ne partira jamais ... L'agent portuaire explique que le service de ferry est interrompu depuis plus d'un an. La seule solution pour moi est d'affreter un bateau en bois, mais ca va couter une fortune. Tout ca pour ca ! Je ne passerai pas par le chenal avec les backwaters, mais au moins j'ai tent&eacute; le coup, c'est sans regrets. <br /><br />Je remonte donc dans mon bemo priv&eacute; et il ne me reste plus qu'a aller a la gare routiere pour prendre un bus direct pour Pangandaran. Le prochain part dans 20 minutes, c'est un mini-bus assez d&eacute;glingu&eacute; car il sert transporter tout et n'importe quoi. Je demande le prix et on m'annonce &quot;Three thousand roupiahs&quot;. Pas cher pour 3 heures de trajet ! Ca m'&eacute;tonne un peu mais je vais bien voir. Je mets mon sac a l'arriere, et m'aprette a aller chercher a manger, mais le moteur demarre. C'est plus dans 20 minutes le d&eacute;part ? J'embarque, je creve&nbsp; de faim. Lorsqu'il faut payer, je pr&eacute;pare mes 3000 RPH, et quand je les tend au gars, il me regarde d'un drole d'air et me les rend. Bah quoi ? T'en veux pas ? Un vieux a cot&eacute; rigole et me fais comprendre qu'il veut 3 billets de 10 000 RPH et non pas de 1000 RPH. J'en &eacute;tais sur : le gars a confond &quot;three thousand&quot; et &quot;thirty thousand&quot;. Je paye, et j'essaye de m'endormir, blas&eacute;. La route est ultra cahotique et je fais parfois des bonds 15 cm sur mon siege. Pourvu que ca ne soit pas comme ca pendant 3 heures. Ca me rapelle le bus pour Dar-es-Salaam en Tanzanie (lien hypertexte): une des pires route que j'ai eu, pendant 8 heures, avec une diarh&eacute;e a g&eacute;rer... Ca me semble hier et pourtant, c'&eacute;tait il y a plus de 8 mois.<br /><br />Le temps est long, j'ai hate d'arriver maintenant, mais la carte g&eacute;ographique de mon guide fait toujours d&eacute;faut. Je regarde donc le paysage d&eacute;filer sous mes yeux et me dit en souriant ironiquement que dans quelques semaines, je serai pret a payer cher pour etre a nouveau dans ce bus pourri. En attendant, je vais glandouiller quelques jours au bord de la mer, histoire de bien me relaxer une derniere fois avant de plonger dans le tumulte urbain de Jakarta, puis Singapour, et Paris.<br /><br />A 16h30, la mer apparait enfin et j'arrive a Pangandaran. Il aura fallu 8 heures pour faire 200 kilometres (a vol d'oiseau). Je parcours a pied le dernier kilometre qui me s&eacute;pare de l'hotel Puri Sakura que j'ai choisi, a 100 metres de la plage dans une petite all&eacute;e. La chambre est propre, bien d&eacute;cor&eacute;e, avec une vrai douche (eau froide), et un lit confortable. Je n&eacute;gocie le prix de 65 000 a 55 000 RPH, et je pose enfin mon sac. Je suis arriv&eacute; ! Je sirote mon th&eacute; de bienvenue en discutant avec un local qui fait office de guide touristique, puis je vais faire un tour pour avoir un premier apercu de la ville. C'est tres calme, pas un touriste &eacute;tranger a part moi, exactement ce qu'il me fallait ! Je rentre prendre une douche, puis je vais diner au Caf&eacute; Bambou ou les premiers touristes apparaissent. Des allemandes, dont l'une tres typ&eacute;e indon&eacute;siennes. Si elles sont la pour le week-end, je mets ma main a couper qu'on va vite se recroiser. Je n'ai qu'une envie apres m'etre bien rempli le ventre, c'est d'aller dormir. Malgr&eacute; le fait d'etre vendredi soir, et qu'il pourrait y avoir un peu d'animation, je ne resiste pas a l'appel de la couette et je vais me coucher a 22h00.]]></description>
        <pubDate>Fri, 05 May 2006 10:50:26 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2705206.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2705206-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAVA - YOGYAKARTA - DANS LES ENTRAILLES DU MARCHE LOCAL]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2697446.html</link>        <description><![CDATA[<p>Je continue ma promenade en allant de l'autre cot&eacute; de la rue, et je remarque une &eacute;troite ruelle remplie de commercants qui s'enfoncent dans un labyrinthe. Interessant ... J'y vais, et oh bonheur! Je me retrouve en plein milieu du march&eacute; local, un bric-a-brac inimaginable sur 4 giguantesques niveaux, un condens&eacute; de la vraie vie a Yogyakarta, celle que bien peu de touristes percoivent car personne n'ose s'aventurer dans les quartiers pauvres. J'erre entre les &eacute;tals, tournant a droite ou a gauche au gr&eacute; des regards curieux et des sourires a mon approche. Il regne une atmosphere particuliere ici, surement due a la p&eacute;nombre dans laquelle nous sommes plong&eacute;s. Des rayons de soleil filtrent parfois jusqu'au sol, diffusant une lumiere mystique sur les marchandises expos&eacute;es.<br /><br />
<table width="500" cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" align="center">
    <tbody>
        <tr>
            <td><img width="245" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/124-java-yogyakarta-marche-local-couloir-penombre.jpg" alt="" /></td>
            <td>&nbsp;</td>
            <td><img width="245" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/125-java-yogyakarta-marche-local-escalier-penombre.jpg" alt="" /></td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<br />Comme toujours dans les march&eacute;s asiatiques, et meme sud-am&eacute;ricains, les &eacute;tals sont regroup&eacute;s par cat&eacute;gories de marchandise : le coin des vetements, le coin des chaussures de football, le coin des l&eacute;gumes, le coin de la m&eacute;decine traditionnelle, le coin des poissoniers, le coin des magazines usag&eacute;s, le coin des r&eacute;parateurs de mat&eacute;riel &eacute;lectronique, le coin des vendeurs de banane, etc.<br /><br /><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/128-java-yogyakarta-marche-local-triage-poisson-sec.jpg" alt="" /><br />
<table width="500" cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" align="center">
    <tbody>
        <tr>
            <td><img width="245" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/126-java-yogyakarta-marche-local-marchand-artisanat.jpg" alt="" /></td>
            <td>&nbsp;</td>
            <td><img width="245" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/129-java-yogyakarta-marche-local-marchand-poissons-secs.jpg" alt="" /></td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<br /><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/131-java-yogyakarta-marche-local-vendeuse-banane.jpg" alt="" /></p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/127-java-yogyakarta-marche-local-cuisine.jpg" alt="" /><br /><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/130-java-yogyakarta-marche-local-machines-ecrire-anciennes.jpg" alt="" /></p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/132-java-yogyakarta-marche-local-vendeuse-poteries.jpg" alt="" /><br />Seule la faim arrive a m'extirper de l'abysse de curiosit&eacute; dans lequel je suis plong&eacute;. Quand j'arrive a trouver la sortie, dehors, c'est le d&eacute;luge. J'attend un peu mais l'averse ne faiblit pas donc je remonte Jalan Malioboro est longeant les arcades qui fournissent une protection suffisante. Je vais manger dans le centre commercial rutilant et climatis&eacute; qui se trouve sur mon chemin, puis je vais t&eacute;l&eacute;phoner a Birgit pour savoir a quelle heure nous nous rejoignons pour notre ultime diner en Indon&eacute;sie.<br /><br />J'ai encore quelques heures devant moi pour organiser mon d&eacute;part. Je cherche donc une agence de voyage qui vend des billets de bus direct pour Cilacap. Je pourrai aller a la gare routiere, mais je ne veux pas prendre un bus public car ceux-ci s'arretent tous le temps, et sur un trajet de 150 km, ca risque de durer une &eacute;ternit&eacute;. J'en trouve une qui propose un bus direct sur les 5 que j'ai consult&eacute;. Elle me propose un billet a 100 000 RPH, mais je le n&eacute;gocie rapidement a 80 000 RPH, ce qui veut dire que ca ne coute probablement pas plus de 60 000 RPH en r&eacute;alit&eacute;. Je vais essayer de trouver une autre agence pour pouvoir comparer le prix, a tout hasard. </p>
<p>Je m'occupe ensuite de mon billet d'avion pour Singapour depuis Jakarta. Les premieres offres commencent a 124 USD. La aussi, je fais le tour de plusieurs agences jusqu'a ce que je trouve un billet a 104 USD. Je d&eacute;cide de l'acheter maintenant pour me d&eacute;barrasser de ce soucis. Il faut que je fournisse une preuve que j'ai un billet de retour en France donc je repasse a l'hotel chercher mon billet d'avion. Je veux payer avec ma carte bancaire ce qui rajoute 3% de frais. Il faut aussi convertir le prix en roupiah. Et la, quand le gars m'annonce le taux de change, j'hallucine. Par rapport au taux r&eacute;el du march&eacute;, cela me fait un suppl&eacute;ment de 15 dollars sur le prix du billet en USD. Je prosteste &eacute;nergiquement en exigeant la conversion au taUX r&eacute;el, mais le gars m'explique que c'est la compagnie aerienne qui fixe ces conditions. Tres bien ... j'attendrai d'etre a Jakarta pour acheter mon billet.</p>
<p>Je passe a l'agence pour acheter le billet de bus pour Cilacap. Le gars appelle la compagnie mais le bus de demain a 7h00 est plein. Il appelle d'autres compagnies jusqu'a ce qu'il me trouve une place. Je pars donc comme pr&eacute;vu, demain a 8h00. </p>
<p>Je vais prendre une douche car la pluie de cet apres-midi a rendu l'air humide et je suis tout moite a force de courrir d'agence en agence. Je prend ensuite un taxi pour l'hotel de Birgit. Je retrouve aussi Marlene et Anton, ainsi que Monti. Je transfere mes photos du s&eacute;jour au Kalimantan sur l'ordinateur de Birgit, et nous nous faisons une s&eacute;ance de visionnage pour montrer a Monti ce qu'elle a rat&eacute;. Nous allons ensuite diner, juste Birgit, Marlene et moi, puis rejoignons les autres au billard avant de partir en taxi pour un bar-discotheque que veux nous montrer Birgit. L'endroit n'a pas trop d'ambiance ce soir, donc nous partons pour un autre bar en plein air, bien plus sympathique. Nous y restons jusqu'a 2h30, heure de la fermeture.</p>
<p>Le moment des adieux arrive : c'est toujours un moment peu agr&eacute;able, mais je m'y suis habitu&eacute;. Il y en a eu tellement depuis 1 an ... Ca fait partie des regles du jeu si on veut continuer a admirer les merveilles du monde : il faut toujour avancer, et souvent laisser des nouveaux amis derriere soi. Je ne m'&eacute;ternise pas, je monte dans un taxi qui d&eacute;marre aussitot. Il est 3h30, je suis claqu&eacute; mais je dois encore pr&eacute;parer mon sac a dos avant d'aller me coucher pour quelques heures seulement.</p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 May 2006 13:36:52 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2697446.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2697446-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[JAVA - YOGYAKARTA-  BECAK STORY ET L'ARTISANAT SUR JALAN MALIOBORO]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2690567.html</link>        <description><![CDATA[<p>D&eacute;cu par le fait de ne pas avoir pu aller au Plateau de Dieng, je n'ai pas envie de rester a rien faire de la journ&eacute;e. Je d&eacute;cide donc de partir en &quot;exp&eacute;dition photo&quot; pour la journ&eacute;e. J'ai un super oeil aujourd'hui, je vois pleins de scenes et de d&eacute;tails int&eacute;ressants de la vie quotidienne que j'avais tous les jours sous le nez, mais que je n'avais jamais percu jusqu'alors. C'est bon signe ! <br /><br />Je commence avec la vie des becaks, ces cyclo-pousses qui pullulent dans Yogyakarta plus que dans n'importe quelle autre ville d'Indon&eacute;sie. Ils sont gar&eacute;s partout, en rang d'oignon ou de maniere completement anarchique. Ils sont a tous les coins de rues, a toutes les sorties de ruelles ou de centre commerciaux, devant tous les batiments ou les allers et venus sont importants.</p>
<p><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/111-java-yogyakarta-becak-ligne.jpg" /></p>
<p>On peut monter seul dedans, ou a 4 en meme temps, ca ne leur fait pas peur. Ils vous emmenent lentement mais surement dans le moindre recoin de la ville, a la seule force des mollets. Et leurs mollets sont rarement plus gros que mon avant-bras. Quel est donc leur secret ?</p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/112-java-yogyakarta-becak-enfants.jpg" alt="" /></p>
<p>Les proprietaires de becaks vivent dans leur becak, souvent d&eacute;cor&eacute; de maniere personalis&eacute;e via une petite fresque peinte sur les garde-boues. Ils y dorment une grande partie de la journ&eacute;e dans l'attente d'un client potentiel, ils lisent dedans, discutent avec leur voisin becak. Ils regardent l'activit&eacute; de la ville se d&eacute;rouler devant leur roues, en helant de temps en temps quelqu'un qui pourrait avoir besoin de leur service. En tant que touriste, heuuu ...non.... en tant que voyageur, je suis une cible privil&eacute;gi&eacute;e, et il est impossible de marcher 100 metres sans entendre un &quot;Hello Mister ! Becak ?&quot;</p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/113-java-yogyakarta-becak-lecture.jpg" alt="" /></p>
<p>Jalan Malioboro est une des rues principale de Yogyakarta et r&eacute;unit une grande quantit&eacute; de becaks le long du couloir qui est sp&eacute;cialement destin&eacute; a leur circulation.</p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/114-java-yogyakarta-becak-malioboro.jpg" alt="" /></p>
<p>Tout du long de ses arcades s'alignent une quantit&eacute; impressionante d'&eacute;tals et de magasins de vetements batik, d'artisanat en tout genre. Je m'y promene appareil photo en main, essayant de faire un panel repr&eacute;sentatif de ce que j'ai sous les yeux.</p>
<p>Des vetements au motifs locaux. </p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/115-java-yogyakarta-malioboro-vetements-batik.jpg" alt="" /><br />Pour avoir la tenue locale complete, il ne faut pas oublier les sandales assorties.</p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/116-java-yogyakarta-malioboro-sandales-batik.jpg" alt="" /><br />Les vetement, c'est plus confortable quand on dort dessus que dedans.</p>
<img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/117-java-yogyakarta-malioboro-marchand-endormi.jpg" alt="" />
<p>Les masques traditionnels javanais sont haut en couleurs, mais bien moins beaux que ceux de Bali.</p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/118-java-yogyakarta-malioboro-masques-traditionnel-javanais.jpg" alt="" /><br />Les bijoux a base de graines et autres matieres premieres naturelles sont particulierement bien fait.</p>
<img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/119-java-yogyakarta-malioboro-bracelets.jpg" alt="" />
<p>Cet abat-jour en osier tress&eacute; repr&eacute;sente un fantastique travail d'artisanat.</p>
<img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/120-java-yogyakarta-malioboro-abat-jour-tresse.jpg" alt="" />
<p>Il y a aussi des objets de moins bon gout tels ces cendriers humains. Notez celui en forme de bouche ouverte particulierement r&eacute;ussi. Pas une seule carrie !<br /><br /><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/121-java-yogyakarta-malioboro-cendriers-morbides.jpg" alt="" /></p>
<p>Alors que je fais une pause, un groupe de 7 adolescentes voil&eacute;es, tout sourire, me saute dessus. &quot;S'il vous plait Monsieur, nous faisons une interview pour l'&eacute;cole, est ce que vous pouvez r&eacute;pondre a nos questions ?&quot;. C'est classique ici : pour faire pratiquer l'anglais a leurs &eacute;tudiants, les professeurs les envoient en commando dans les quartiers touristiques pour parler avec les &eacute;trangers. Le questionnaire est vraiment basique et je dois r&eacute;pondre dans un microphone car la conversation est enregistr&eacute;e. Une photo pour clore le tout et me voila a nouveau libre.<br /><br /><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/122-java-yogyakarta-malioboro-etudiantes-musulmanes.jpg" alt="" /></p>
<p><em>Suite de la journ&eacute;e dans l'article :<br />Java - Yogyakarta - Dans les entrailles du march&eacute; local</em></p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 May 2006 13:17:18 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2690567.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2690567-6.html</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[KALIMANTAN - DE PANGKALANBUN A YOGYAKARTA]]></title>
        <link>http://www.tour-du-monde.net/article-2688005.html</link>        <description><![CDATA[<p>Je me leve vers 8h00 avant les autres car je n'arrive plus a trouver le sommeil. Un taxi arrive a 9h00 avec Suyono dedans pour nous emmener a l'a&eacute;roport qui ne se trouve pas bien loin. La course nous coute tout de meme 50 000 RPH. On s'est fait l&eacute;gerement avoir&nbsp;en beaut&eacute;...<br /><br />Nous enregistrons nos bagages et allons dans la salle d'attente. Il est a peine 9h30 et notre avion est a 11h30 seulement. Il y en a un sur la piste, similaire a celui que nous avons pris pour venir, qui semble etre le notre. Vers 10h00, un agent ouvre les portes de la salle et nous fait signe d'embarquer. Il est un peu en avance la, non ? Je lui demande si c'est l'avion pour Semarang, il me r&eacute;pond affirmativement, et nous voila dans les airs bien plus tot que pr&eacute;vu. Bonne surprise !<br /><br /><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/108-kalimantan-pangkalanun-avion-retour-semarang.jpg" alt="" /><br />Un en-cas nous est servi, et j'ai droit a un truc bizarre mais pas mauvais : des petites boules vertes et molles en pate de riz, avec de la noix de coco rap&eacute;e dessus, et un jus de beurre de cacahuette dedans. Je regarde la cote s'&eacute;loigner et les champs de d&eacute;forestation qui apparaissent commme une tache carr&eacute; au milieu d'un oc&eacute;an de vert. Pourvu que ca s'arrete rapidement.<br /><br /><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/44/26/71/18-indonesie/109-kalimantan-pangkalanun-vue-aerienne-deforestation.jpg" alt="" /></p>
<p>Nous arrivons a l'a&eacute;roport de Semarang sans soucis, et nous sautons dans un taxi qui nous emmene au Centre d'Information Touristique, point de d&eacute;part des navettes de la compagnie Joglosemar pour Yogyakarta. Nous sommes a peine descendu du taxi que le bus part. Nous faisons signe au chauffeur, et hop, nous voila dans le bus. Depuis ce matin, les connexions sont parfaites. Ca m'est rarement arriv&eacute; d'avoir autant de chance en enchainant avion-taxi-bus sur une si longue distance. En plus, il se met a pleuvoir des cordes, c'est donc une journ&eacute;e id&eacute;ale pour voyager. Je m'endors dans le bus.</p>
<p>Nous arrivons a Yogyakarta a 15h00. Je quitte Birgit, Marlene et Anton en prennant un taxi pour mon hotel Setia Kawan (que je recommande fortement) ou une chambre doit logiquement m'etre r&eacute;serv&eacute;e. Je r&eacute;cupere les affaires que j'avais laiss&eacute;, et meme le t-shirt que j'avais oubli&eacute; sur la corde a linge en partant. Ma chambre est encore mieux que celle pr&eacute;cedement, tout roule. Je vais sur Internet mettre le blog a jour et r&eacute;pondre aux nombreux emails en retard depuis 5 jours. Je me d&eacute;tends, et passe une fin de journ&eacute;e tranquille, appr&eacute;ciant de retrouver un peu de solitude.</p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 May 2006 13:10:15 +0200</pubDate>        <guid >http://www.tour-du-monde.net/article-2688005.html</guid>
                <category>Indonésie</category>        <comments>http://www.tour-du-monde.net/article-2688005-6.html</comments>                    </item>
  
 </channel>
<!-- fin generee par le response -->
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