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BLOG TOUR DU MONDE - Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez !

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WEEK-END À ROME - VISITE DU MUSÉE DU VATICAN

20 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Italie

Réveil dès 8H00 pour aller visiter la Cité du Vatican. Nous partons à pieds, avec un temps magnifique, un froid très supportable, ce qui est inespéré pour cette période de l'année. Il n'y a presque personnes dans la rue, ni sur la route. Les plaques des rues gravées en lettres et chiffres romains nous mettent dans l'ambiance.


De l'extérieur, le Vatican se dresse dans la cité romaine comme une imposante muraille de plusieurs centaines de mètres de long qui évoque immanquablement une prison. Il est vrai que les trésors qu'elle renferme nécessitent bien un tel niveau de protection. L'entrée du musée se trouve dans le renfoncement d'une paroi et la foule apparaît. Comme il est encore tôt, il n'y a pas trop de queue. Le prix par personne de 9 euros donne accès à l'intégralité du musée.

La visite commence par la traversée d'une longue galerie dont le plafond morcelé en des centaines de petits tableaux recèlent autant de chefs d'oeuvre, et se termine dans une salle dont le moindre centimètre carré a été précieusement orné de fresques ou de bas-reliefs dorés. Il nous aura fallu 3 heures pour visiter rapidement les principales galeries malgré la foule compacte qui rend les déplacements au pas de course impossibles :
- la Galerie des Tapisseries, exposant des pièces des XVIème et XVIIème siècle provenant de diverses manufactures,
- la Galerie des Cartes Géographiques, que j'ai beaucoup aimé.
- les salles Sobiesky et de l'Immaculée Conception,
- la Chapelle Sixtine qui renferme la composition la plus magistrale de Michel-Ange. Ceci dit, après tous ce qu'on a déjà vu d'impressionnant avant d'y arriver, il faut être un fin connaisseur pour en apprécier pleinement le niveau.
- les chambres et la loggia de Raphaël, décorées à la demande de Jules II et de Léon X,
- la Chapelle Nicoline, peinte par Fra Angelico sous le pontificat de Nicolas V,
- l'appartement Borgia, restauré et ouvert au public par Léon XIII en 1857 et qui était déjà le logement d'Alexandre VI.


Cette galerie est un des multiples chef d'oeuvres qui nous fait marcher les yeux rivés au plafond.

Détail des peintures du plafond. On peut voir qu'il composé d'une mosaïque de centaines de petits tableaux qui sont autant de merveilles.

La Galerie des Cartes Géographiques, très intéressante, permet de voir la vision du monde tel qu'il était représenté à l'époque.

Fresque de Miche-Ange.

Le plafond de la chapelle Sixtine, oeuvre magistrale de Michel-Ange.

Nous faisons une pause dans la cours centrale, histoire de profiter du soleil radieux qui nous réchauffe.


Pause "soleil" pour un gardien du musée.

Une mosaïque de la Rome Antique.

Le plateau en marbre de cette table est un chef d'oeuvre de marquetterie.

La Villa Borgia vue depuis une fenêtre du Musée du Vatican




L'escalier en colimaçon vue d'en haut, puis d'en bas, pour sortie du musée du vatican.

La visite du fabuleux musée du Vatican se termine à l'heure du déjeuner et nous enchaînons sur la Place Saint-Pierre.

ITALIE - ROME - VUE INTERIEURE DU COLISÉE

20 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Tour du monde en vidéo

Vue intérieure panoramique du Colisée.



Lire aussi l'article avec ses photos :

ITALIE - ROME - VUE EXTERIEURE DU COLISÉE

20 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Tour du monde en vidéo

Vue extérieure panoramique du Colisée.



Lire aussi l'article avec ses photos :

WEEK-END À ROME - LA PLACE NAVONE, LE COLISEE ET LE FORUM ROMAIN

20 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Italie

C'est Dimanche mais pas de grasse matinée au programme. On reprend l'avion ce soir pour Paris et je tiens à avoir vue le Colisée et le forum Romain avant de partir.  Leïla-Alexandra a les mêmes préoccupations que moi, sauf qu'elle rajoute une séance shopping à la fin ... Je ne pourrai pas y couper. Nous faisons nos valises, libérons la chambre et laissons nos bagages à la consigne de l'hôtel avant de partir.

Nous retraversons le Tibre en passant devant un magnifique bâtiment bien chargé, puis nous flânons dans le vieux Rome en gardant le cap vers le Colisée.



Les bâtiments peints en orange, ocre et autres couleurs méditerranéennes avec leurs balcons en ferronnerie et dégoulinant de lierre donnent beaucoup de charme aux rues reliant des petites places discrètes et ombragées.



Nous débouchons par hasard sur la fameuses place Navone (Piazza Navona), construite sur les ruines du stade de Domitien dont elle a gardé la forme elliptique. Trois belles fontaines et un obélisque central orne cette place, qui est un lieu des lieux de flânerie favori des romains.



Sur l'un des côtés de la place se trouve l'église de Sant'Agnese in Agone dont la façade a été réalisée par Borromini. Elle constitue un exemple typique de l'architecture baroque mais elle est cachée derrière un échafaudage et des filets en raison de sa restauration.


Leila-Alexandra ne peut s'empêcher d'acheter une connerie à l'un des nombreux marchands ambulants : un pistolet à bulles de savon ! Je suis atterré ... :-)

Nous continuons dans le centre en suivant les charmantes rues et nous arrivons en face de la place du Capitole qui trône sur l'une des 7 collines de Rome. Cet immense édifice de marbre blanc, imposant par la lourdeur de ces façade domine la ville et le Forum Romain.
Il été le siège du gouvernement romain dès la création de la ville et l'est encore aujourd'hui.

La place du Capitole (piazza del Campidoglio) a été dessinée par Michel-Ange au milieu du XVIème siècle. Elle est entourée de trois palais : le palais Neuf (Palazzo Nuovo), le palais des Conservateurs (Palazzo dei Conservatori) et le palais du Sénateur (Palazzo Senatorio). Le maître italien a également signé la délicate rampe des escaliers qui montent vers la place.

Leïla-Alexandra est trop fatiguée pour "escalader" la colline afin de rejoindre le Colisée qui se trouve de l'autre côté, donc nous contournons la colline. Et nous nous perdons à moitié ! En tous cas, nous faisons un sacré détour, ce qui a le don de m'énerver. Nous récupérons le chemin à travers le Forum Romain que nous traversons à grande hâte car nous reviendrons par là au retour, et nous arrivons enfin devant le Colisée.


Il y a une queue de dingue pour entrer ! Leïla-Alexandra commence à faire la queue pendant que je vais faire des photos et vidéos de l'emblème italienne puis je la rejoins.



Nous prenons un audio-guide pour nous aider à comprendre l'histoire de ce monument. Nous montons à l'étage supérieur pour faire le tour des arcades.



Les balcons aux extrémités permettent d'avoir une belle vue sur l'extérieur, dont le Forum Romain. Nous y passons une bonne heure, puis revenons sur nos pas.


Je fais la marche en tête pour avoir plus de temps dans les ruines, mais sans guide, l'intérêt de ces ruines romaines est moindre. Surtout, il y a tellement de choses à voir que nous n'avons pas tellement le temps de nous y attarder si nous voulons respecter notre planning. Il faudra revenir ...




Nous nous dirigeons vers la via del Corso, la principale rue marchande de Rome pour y déjeuner. Il n'y a que des restaurants pour touristes, le genre pizzeria avec la déco kitsch, colonnes romaines roses, faux marbre et fontaine zen. Bon ... j'ai trop faim, je commence à devenir impatient de tout, donc nous nous y installons quand même sans trop d'espoir sur le rapport qualité/prix des pizzas. Et bin, on a pas été déçu ! Immonde ! Je pensais pas que des italiens seraient capables de faire une merde pareil. Pizza ultra fade pour moi, et pâte détrempées sans goût pour Leïla-Alexandra. Une honte ! L'essentiel est d'avoir pris des forces pour la suite.

Lire la suite de l'article
WEEK-EN À ROME - DES SOLDES DE FOLIE !

WEEK-END À ROME - VISITE DE LA BASILIQUE SAINT-PIERRE

19 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Italie

Nous contournons la muraille du Vatican pour déboucher sur la Place Saint-Pierre et son immense basilique, cernée par 2 longs arcs de cercle de colonnes romaines.
La queue pour entrer dans la Basilique est longue mais avance aussi vite. Je laisse Leïla-Alexandra faire la queue pendant que j'arpente la Place pour prendre des photos.


L'entrée dans la Basilique m'impressionne plus que La Chapelle Sixtine tant l'ornementation intérieure et les marbreries font dans la démesure. Plus chargé, c'est pas possible ...





La richesse d'une religion séculaire s'étale sous mes yeux depuis ce matin et ça en devient presque écoeurant. Nous restons 1 heure les yeux rivés aux peintures du plafond ou aux marbres du sol.

Il est bientôt 14h00 et mon estomac me rappel à mon devoir de nutrition. Nous partons donc en quête d'une pizzeria après avoir admiré les gardes du Vatican dans leur superbe uniforme si particulier.


L'avenue qui mène à la Basilique est envahie de vendeurs à la sauvette qui proposent des contrefaçons d'articles de luxe. Les sacs ou lunettes Prada et Gucci trouvent rapidement des acquéreurs en quête de souvenir "authentique" et utile.

Nous traversons le Tibre et trouvons un restaurant, en face du pont sur une petite place, qui sent le piège à touristes. Mais je suis claqué, je n'ai pas le courage de pousser plus loin nos investigations. Nous nous y installons tout de même et mangeons une excellente pizza.

Nous repartons rapidement pour le Château Saint-Ange qui était à l'origine le mausolée de l'empereur Hadrien, gigantesque tumulus surmonté d'une statue de l'empereur et d'un quadrige en bronze. Au IIIe siècle le monument fut transformé en forteresse, dans sa forme actuelle.


Nous n'entrons pas dedans car Leïla-Alexandra veut aller faire du shopping et nous devons trouver une rue commerçante avant que les magasins ferment. J'ai la pression.... Ce matin c'était une ballade de santé, maintenant, les choses sérieuses commencent ...  Le serveur du restaurant nous a indiqué une artère commerçante que je retrouve non sans difficultés.
Les premiers magasins ne sont pas très intéressants jusqu'à ce que nous arrivions Via Corso... Et là ... c'est le drame ! je viens d'emmener, sans faire exprès, ma copine dans la rue la plus blindée de magasins de Rome, en pleine période de Soldes !!! Je ne peux pas l'empêcher de rentrer dans chaque
boutique, et je me retrouve à devoir faire le pied de grues pendant de longues minutes. J'en profite pour étudier la population locale et plus particulièrement les italiennes, qui, il faut bien l'avouer, sont des fashion-victimes en puissance. Leïla-Alexandra n'achète rien cette fois car elle fait juste un "tour d'horizon". Traduction : on y retourne demain pour acheter cette fois ! Et merde ... 

Après une dégustation de glace au coucher de soleil, nous revenons à l'hôtel nous détendre. Le départ pour aller diner au restaurant est difficile tant nous avons marché aujourd'hui.

ITALIE - ROME - VISITE DU MUSÉE DU VATICAN

19 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Tour du monde en vidéo

Cette galerie du Musée du Vatican est un des multiples chef d'oeuvres qui nous fait marcher les yeux rivés au plafond. On peut voir qu'il composé d'une mosaïque de centaines de petits tableaux qui sont autant de merveilles.



Lire aussi l'article avec ses photos :
WEEK-END À ROME - VISITE DU MUSÉE DU VATICAN

ITALIE - ROME - VISITE DE LA BASILIQUE SAINT-PIERRE

19 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Tour du monde en vidéo

Vue de l'intérieur de la coupole de la Basilique Saint-Pierre au Vatican.


Lire aussi l'article avec ses photos :
WEEK-END À ROME - VISITE DE LA BASILIQUE SAINT-PIERRE

WEEK-END À ROME - LE DÉPART

18 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Italie

J'ai organisée un week-end à Rome pour l'anniversaire de mon amie en réservant un package vol + hotel + transfert sur Internet. Nous partons dès le vendredi soir pour profiter du maximum de temps sur place.
C'est la première fois que je vole sur Alitalia dont je trouve les avions vraiment moche. Après un vol sans encombre, nous arrivons vers 23h00 à l'aéroport de Rome, en compagnie de Martin Solveig qui va sûrement mixer dan un club romain demain soir. Il préparait sa playlist dans l'avion.

La navette que j'avais réservé est bien là malgré l'heure tardive, et nous emmène au Visconti Palace, un hôtel 4 étoiles situé en plein centre de Rome. Avec 2 jours sur place seulement, je voulais absolument être proche des choses à voir.
L'hôtel semble tenir ses promesses. Les choix sur Internet sont toujours un peu risqué : on voit des superbes photos des chambres sur le site mais on nous dit pas qu'il s'agit de la suite royale à 600 euros la nuit alors qu'on se retrouve au final avec un chambre sans charme au rez-de-chaussée ... vous avez compris que ça sent le vécu ! ;-)

Ici, le standard luxe des chambres est au rendez-vous.  On nous emmène d'abord à une chambre avec 2 lits simples (???), je fais comprendre à l'employé que je suis avec mon amie et que nous préfererions un lit double. Il appelle la réception et règle le problème en 30 secondes.
Nous nous endormons très vite afin de nous lever tôt pour une journée qui s'annonce chargée.

LONELY PLANET LANCE SON SITE DE RESERVATION D'HOTELS AVEC NOTATION PAR LES VOYAGEURS

16 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Actualité du voyage


Enfin ! Ils l’ont fait ! Les éditions des fameux guides de voyage Lonely Planet ont lancé en novembre 2006 leur site de réservation d’hôtels www.haystack.lonelyplanet.com, mettant ainsi en ligne leur base de données de bons plans "logement" dans le mon entier. Surtout, le site exploite pleinement le côté communautaire cher aux voyageurs, en leur permettant de déposer leurs propres avis et notations sur chaque établissement.


La touche "Lonely Planet" sur Internet
"Haystack", que ça s’appelle. En français "botte de foin". Le crédo qui a fait le succès des guides Lonely Planet est donc toujours bien là : trouver "THE" hôtel, ce dont nous avons besoin même au bout du monde, l’aiguille dans la botte de foin, "the needle in the haystack".


Pour ce faire, un moteur de recherche simple et efficace permet de faire un choix par pays puis par ville, en prenant en compte la particularité des établissements pour voyageurs. Il y a donc une possibilité de choix de chambre à plusieurs (recommandé pour se faire des amis le temps d’un soir, ou trouver des compagnons de route), en couple, ou seul.

Les établissements répertoriés sont fidèles à l’esprit des guides papiers et de leurs lecteurs, en majorité des voyageurs ayant soif d’aventure et de découvertes locales : les backpackers (hôtels pour routards) déjà répertoriés dans les guides sont présents, mais aussi les hôtels de catégorie supérieures, ainsi que les grandes chaînes hôtelières. Le prix des chambres s’affiche directement dans la monnaie de son choix (USD, Euro, ou Livre) ce qui évite d’avoir à perdre du temps pour trouver le taux de conversation de la monnaie locale et avoir un repère de prix plus parlant quand on voyage dans la zone hors euros. Le voyageur puriste dira que ça perd un peu de son charme car les monnaies locales font déjà partie de l’esprit du voyage. Mais, là, il faut avouer que c’est bien pratique, car dans le guide papier, en tant que Français, il faut jongler avec le taux de conversion local où avec le dollar.

Les fiches détaillées par établissement (services et commodités disponibles, informations pratiques, plan de localisation, indication d’accès, diaporama photos) sont très complètes, avec notamment la revue effectuée par un expert Lonely Planet. Cette personne ayant visité l’hôtel de manière anonyme, il n’y a pas de complaisance. C’est bien, l’auteur le dit, ça craint, il le dit aussi.

Seul bémol, la base de données des hôtels est encore peu fournie par rapport a son potentiel, puisque seuls les établissements ayant un système de réservation via Internet sont présents. Hors, les vrais hôtels pour routards sont rarement dans cette démarche "d’internetisation", car vivant allègrement du passage et du bouche à oreille.


L’esprit communautaire des voyageurs
Le Lonelyplanet a aussi construit son succès sur l’état d’esprit communautaire et d’entraide qui anime ses lecteurs. On se passe les bons plans, partage les galères à éviter, mais surtout, on remonte des informations toutes fraîches aux auteurs du guide qui peuvent ainsi mettre à jour l’édition suivante sans avoir à se déplacer nécessairement dans le pays. Un précurseur du web 2.0 ? Oui. Cela leur assure ainsi une qualité et une fiabilité d’information qu’aucun autre guide de voyage papier n’a su produire à ce jour.

Sur le site, c’est pareil. En ouvrant un compte, toute personne peut laisser un commentaire relatant son expérience à l’hôtel où il a séjourné, confirmant ou infirmant l’impression de l’expert Lonely Planet, complétant les informations pratiques (les meilleurs chambres à réserver, un bar sympa à côté, ...) Enfin, tout bon plan de logement ne figurant pas sur le site peut être ajouté. Le Lonely Planet fera le reste pour compléter la fiche.


Au final, Lonely Planet nous livre un site fidèle a lui même, fidèle à ses lecteurs, respectant la recette qui a fait leur succès bien avant l’apparition du concept marketing de web 2.0 et ses communautés d’internautes. Parions que ce site va vite devenir une référence en la matière.

VOUS AVEZ DÉJÀ VISITÉ PLUS DE 100 PAYS ? LE TRAVELLER'S CENTURY CLUB EST FAIT POUR VOUS

6 Janvier 2007 , Rédigé par Ludovic Publié dans #Actualité du voyage

Ce club de voyageurs n’est pas nouveau : née en 1954 à Los Angeles, Californie, il compte aujourd’hui plus de 1 800 membres, surtout aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde entier.  Portrait d'une communauté originale.

Accès interdit aux sédentaires
L’unique condition d’adhésion au Traveler’s Century Club (TCC) est d’avoir visité au moins 100 pays. Le TCC a défini sa propre notion d’un pays : il peut aussi s’agir d’une endroit rattaché a un pays « parent » mais qui est géographiquement, politiquement ou ethniquement différent de ce dernier. Par exemple, la France et la Guadeloupe sont donc 2 pays « différents » selon cette notion. De même l’Alaska, Hawaï et les Etats-unis sont 3 pays différents. Au final, le TCC publie sa liste officielle avec 315 pays, à comparer aux 192 pays seulement membres de l‘ONU. Le site Internet www.travelerscenturyclub.org donne aussi la liste des pays perdus !


La course aux pays
Là où ça devient vraiment impressionnant, c’est que certains membres ont à leur actif plus de 250 pays visités ! Le Gold Membership commence à partir de 200 pays et ils sont une cinquantaine de membres de ce club très fermé. Je vous laisse deviner la moyenne d’âge ! A date, seulement 9 membres du TCC ont visité tous les endroits de la liste, et ils sont plus d’une dizaine avec plus de 300 pays à leur actif. Devinez leur métier ? Ils sont tous directeurs d’agences de voyage … Forcément, ça aide !


Le plus jeune membre à avoir réalisé cet exploit est Charles Veley de San Francisco en 2003. Il avait alors 37 ans et a visité la majeure partie de la liste en 3 ans seulement. C’est un job à plein temps !
Toujours en 2003, Kevin Hughes, le président du TCC a bouclé une croisière de 66 jours à bord d’un brise-glace russe, histoire de rajouter les derniers pays à sa liste. Mais les forts vents l’ont empêché d’accoster en Terre Adélie (France) et de mettre le pied dans le seul "pays" manquant à son palmarès ! Cocoricoooo ! La France continue de jouer les trouble-fêtes de l’hégémonie américaine !

Encore plus fort : le plus jeune membre du TCC est Lani Shea dont les parents ont déclaré qu’elle a « visité » son 100ème pays alors qu’elle n’avait que 2 ans et 8 mois. Est-ce que les voyages prénatals comptent aussi ?


La "visite" d’un pays, une notion large ...
Pour relativiser cette performance, il faut avouer que les conditions de qualification d’un pays sont plutôt ouvertes : aujourd’hui, un simple passage de transit dans un aéroport étranger, ou un ravitaillement d’essence en avion suffit à ajouter un pays à son compteur. Il faut juste fournir pour preuve au TCC, un tampon de douane, un billet d’avion, ou une photo avec un élément du décor local pour valider cette nouvelle destination.
A ses débuts, le TCC imposait une durée minimum de 48h00 sur place, ce qui réduisait largement le potentiel de membres de son club.


Comment s’occupent les membres du TCC ?
Voila pour les formalités. Et à part ça, que fait-on une fois qu’on est membre de ce club ? Bin … on voyage, tous ensemble ! Et ce n’est pas de tous repos. Certains membres relatent lors des nombreux meetings du Club, comment ils ont échappé aux attentats de Bali, au tsunami sur les plages de Phuket, à la rébellion au Myanmar (ex-Birmanie) ou plus récemment au Népal, et j’en passe.
Forcément, à force de voyager sans cesse, il y a toujours un membre du TCC où il ne faut pas.

A propos, j'en suis où moi après mon Tour du Monde ? D'après mes calculs, j'ai visité  39 pays (ci-dessous en rouge sur la carte) soit à peine 17% de la planète. J'ai encore du travail avant de postuler au TCC ! 
Quoique, faire partie de ce club ne représente que peu d'intérêt si ça se résume à faire la course aux visas dans les aéroports.


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