BLOG TOUR DU MONDE- Vivez un tour du monde comme si vous le faisiez !
Même en m'étant couché très tard, je ne peux m'empêcher de me réveiller à 7h00. La journée ne promet pas d'être passionnante dans la mesure ou j'ai déjà vu ce qui me semblait le plus intéressant, mais je suis sur qu'elle me réserve quand même son lot quotidien de surprises. J'ai 2 ou 3 choses à faire comme acheter un réveil qui marche, un stylo qui ne fuit pas ou poster mes lettres.
En attendant, je vais avec Paul qui a besoin d'un accès à Internet pour consulter ses e-mails. Nous avons cherché toute la matinée et soit, c'est fermé car nous sommes dimanche, soit c'est ultra lent, soit l'adresse est impossible à trouver.Nous allons manger dans un restaurant spécialisé dans la cuisine à la tomate : en clair, un restaurant italien. L'intérieur est décoré comme les pubs américains avec des néons, des plaques minéralogiques, des marques de bières et un décor en bois sombre. Ça fait bizarre de trouver ça ici. Le temps d'un repas, j'ai l'impression d'avoir changé de continent.
Nous repartons à la recherche d'un cybercafé. Lorsque nous demandons a un jeune en scooter, il propose d'emmener l'un d'entre nous. Paul me dit de monter, il me rejoindra d'après les explications. Le gars part à droite, s'arrête, demande le chemin, part dans l'autre sens, redemande, repart, cherche du regard, bref, il ne sait pas plus que nous. C'est quelque chose qui m'énerve atrocement chez les indiens : quand on leur demande une direction ou n'importe quoi d'autre, ils répondent toujours "oui", même s'ils ne savent pas. Ça me fait penser à un indien hier soir quand Paul et moi cherchions un hôtel. Je lui indiquais le pont en face en disant le nom "Ellis Bridge" et il me répond "Yes". Je lui indique à nouveau le pont en disant "Nehru Bridge" et il me répond encore "Yes". Quoique je dise, c'était de toute façon un "Yes". Des mecs comme ça, j'ai envie de les claquer ! En attendant, je dis a l'indien de me ramener d'ou nous sommes parti car il va me perdre plus qu'autre chose. Nous trouvons finalement un cybercafé vers 15h00 et je n'ai rien fait de ce que j'avais prévu.
Retour au centre-ville au but d'une heure ou j'achète une nouvelle horloge de voyage. Je donne l'ancienne au gérant du magasin d'ou Paul appelle ses parents qui va aussitôt voir celui de l'horloger d'ou je viens pour se la faire racheter. Je prend aussi mon billet de bus pour Udaipur. Paul reste à Ahmedabad quelques jours car il ne connaît pas la ville et nous convenons de nous retrouver là-bas.
Nous partons pour le Natraj Hotel ou Paul va prendre une chambre et pour retrouver un de ses amis indiens. Quand il arrive, nous allons aussitôt manger car je ne veux pas prendre le risque de manquer mon bus. Même si la ponctualité indienne est loin d'être mondialement renommée, je préfère être prudent. Au restaurant ou je suis invité par l'ami de Paul, je goûte une omelette à la noix de coco qui est succulente. L'heure arrive et l'ami de Paul propose de m'emmener avec son scooter. Décidément, il est vraiment super sympa. Quand je pense que nous sommes les "riches" et que c'est lui qui régale, c'est vraiment un beau geste d'hospitalité de sa part.
Je rentre dans l'agence d'ou part mon bus et quand je montre mon ticket, les gens du bureau s'excitent. Je sens que quelque chose ne vas pas, mais ils ne veulent rien me dire. Le type téléphone. Je demande si j'ai loupé le bus mais on me répond que non. En fait, le rendez-vous était à 21h00 (il est 21h20), le bus n'est pas encore parti mais ce n'est pas de l'endroit ou je suis. Le rythme de mon coeur s'accélère : j'ai peur de l'avoir manqué ce foutu bus. Le gars de l'agence va voir un rickshaw, lui explique ou se trouve le départ et nous partons. Le conducteur tourne en rond, cherche, puis fait demi-tour. Je connais trop bien ce petit manège. Cet abruti (je reste poli), qui n'a aucune idée d'ou se trouve le départ, à fait semblant de comprendre les instructions pour prendre la course et maintenant, je vais rester sur le carreau à cause de lui. J'ai une envie de meurtre ... Je me fait déposer devant une autre agence ou je vais demander la direction mais je sais que c'est foutu. Ça se confirme quelques minutes plus tard. Je suis dégoûté. Encore une journée de perdu !
Je retourne donc à l'agence qui m'a vendu le billet sur la moto de l'un des indiens de l'autre agence en face du vrai point de départ, je gueule, et on me rembourse en intégralité. L'indien à moto me ramène à son agence et me propose un départ pour demain à 7h00 et je peux même dormir sur la banquette dans ses bureaux. C'est vraiment sympa mais je crains que ça ne soit aussi un plan pour me dépouiller pendant la nuit. Je pourrai très bien rejoindre Paul au Natraj Hôtel. Il va bien se marrer quand il va me voir débarquer ! Je suis complètement désorienté mais je suis mon instinct et décide de rester là pour la nuit, histoire de ne pas louper le prochain bus.
En attendant, je vais avec Paul qui a besoin d'un accès à Internet pour consulter ses e-mails. Nous avons cherché toute la matinée et soit, c'est fermé car nous sommes dimanche, soit c'est ultra lent, soit l'adresse est impossible à trouver.Nous allons manger dans un restaurant spécialisé dans la cuisine à la tomate : en clair, un restaurant italien. L'intérieur est décoré comme les pubs américains avec des néons, des plaques minéralogiques, des marques de bières et un décor en bois sombre. Ça fait bizarre de trouver ça ici. Le temps d'un repas, j'ai l'impression d'avoir changé de continent.
Nous repartons à la recherche d'un cybercafé. Lorsque nous demandons a un jeune en scooter, il propose d'emmener l'un d'entre nous. Paul me dit de monter, il me rejoindra d'après les explications. Le gars part à droite, s'arrête, demande le chemin, part dans l'autre sens, redemande, repart, cherche du regard, bref, il ne sait pas plus que nous. C'est quelque chose qui m'énerve atrocement chez les indiens : quand on leur demande une direction ou n'importe quoi d'autre, ils répondent toujours "oui", même s'ils ne savent pas. Ça me fait penser à un indien hier soir quand Paul et moi cherchions un hôtel. Je lui indiquais le pont en face en disant le nom "Ellis Bridge" et il me répond "Yes". Je lui indique à nouveau le pont en disant "Nehru Bridge" et il me répond encore "Yes". Quoique je dise, c'était de toute façon un "Yes". Des mecs comme ça, j'ai envie de les claquer ! En attendant, je dis a l'indien de me ramener d'ou nous sommes parti car il va me perdre plus qu'autre chose. Nous trouvons finalement un cybercafé vers 15h00 et je n'ai rien fait de ce que j'avais prévu.
Retour au centre-ville au but d'une heure ou j'achète une nouvelle horloge de voyage. Je donne l'ancienne au gérant du magasin d'ou Paul appelle ses parents qui va aussitôt voir celui de l'horloger d'ou je viens pour se la faire racheter. Je prend aussi mon billet de bus pour Udaipur. Paul reste à Ahmedabad quelques jours car il ne connaît pas la ville et nous convenons de nous retrouver là-bas.
Nous partons pour le Natraj Hotel ou Paul va prendre une chambre et pour retrouver un de ses amis indiens. Quand il arrive, nous allons aussitôt manger car je ne veux pas prendre le risque de manquer mon bus. Même si la ponctualité indienne est loin d'être mondialement renommée, je préfère être prudent. Au restaurant ou je suis invité par l'ami de Paul, je goûte une omelette à la noix de coco qui est succulente. L'heure arrive et l'ami de Paul propose de m'emmener avec son scooter. Décidément, il est vraiment super sympa. Quand je pense que nous sommes les "riches" et que c'est lui qui régale, c'est vraiment un beau geste d'hospitalité de sa part.
Je rentre dans l'agence d'ou part mon bus et quand je montre mon ticket, les gens du bureau s'excitent. Je sens que quelque chose ne vas pas, mais ils ne veulent rien me dire. Le type téléphone. Je demande si j'ai loupé le bus mais on me répond que non. En fait, le rendez-vous était à 21h00 (il est 21h20), le bus n'est pas encore parti mais ce n'est pas de l'endroit ou je suis. Le rythme de mon coeur s'accélère : j'ai peur de l'avoir manqué ce foutu bus. Le gars de l'agence va voir un rickshaw, lui explique ou se trouve le départ et nous partons. Le conducteur tourne en rond, cherche, puis fait demi-tour. Je connais trop bien ce petit manège. Cet abruti (je reste poli), qui n'a aucune idée d'ou se trouve le départ, à fait semblant de comprendre les instructions pour prendre la course et maintenant, je vais rester sur le carreau à cause de lui. J'ai une envie de meurtre ... Je me fait déposer devant une autre agence ou je vais demander la direction mais je sais que c'est foutu. Ça se confirme quelques minutes plus tard. Je suis dégoûté. Encore une journée de perdu !
Je retourne donc à l'agence qui m'a vendu le billet sur la moto de l'un des indiens de l'autre agence en face du vrai point de départ, je gueule, et on me rembourse en intégralité. L'indien à moto me ramène à son agence et me propose un départ pour demain à 7h00 et je peux même dormir sur la banquette dans ses bureaux. C'est vraiment sympa mais je crains que ça ne soit aussi un plan pour me dépouiller pendant la nuit. Je pourrai très bien rejoindre Paul au Natraj Hôtel. Il va bien se marrer quand il va me voir débarquer ! Je suis complètement désorienté mais je suis mon instinct et décide de rester là pour la nuit, histoire de ne pas louper le prochain bus.
Dim 31 jan 1999
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