Il pleut toujours ce matin, ça devient presque déprimant. Heureusement que nous avons eu un peu de répit hier. En attendant, il n'y a pas grand chose a faire. Je vais quand même nager en face de la pension, et faire un peu de snorkelling dans le petit espace protégé par le récif, mais ce n'est pas aussi agréable que dans le lagon. Les vagues troublent l'eau et crées des forts courants qui me dirige sur les récifs. Et pour couronner le tout, il y en une qui emporte mon unique serviette de bain que j'avais laissé sur la plage. Je la cherche dans l'eau, sans succs. Génial ... encore un truc de perdu. A ce rythme la, mon sac va être vide avant mon retour ! Heureusement des polynésiennes qui vivent à la pension et qui faisaient du body-board la retrouve et me la rapporte.
En début d'après-midi, je vais sur Internet a l'un des deux magasins sur le quai de Fare qui possède un ordinateur. J'ai un email de la part de Charles-Louis, l'un des directeurs de K agency qui m'avait donné le contact de son beau-frère qui vit a Raiatea. Il m'apprend une mauvaise nouvelle : il n'a plus de nouvelles de son beau-frere depuis 1 mois suite a une sortie en mer en solitaire sur son voilier. Il n'est jamais rentré ... J'essaye de contacter au téléphone quelqu'un la-bas pour voir si je peux avoir des nouvelles fraîches, mais personne n'en sait plus.
De retour à la pension Vaihonu, je m'occupe comme je peux : je change les étiquettes de mes échantillons de sable en bouteille pour ne pas avoir d'ennui a la frontière. Je les remplace par des numéros dont j'inscris la correspondance dans mon carnet de bord. Certains échantillons proviennent d'endroits d'o je n'aurai pas du collecter de sable, tel que l'Ile de Pâques ou l'Antarctique. Ma prochain destination est la Nouvelle-Zélande et je sais que ça ne plaisante pas avec la protection de l'environnement et les bactéries étrangres lors du passage par l'aéroport.
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