Le débriefing de notre promenade en Zodiac terminé, chacun va prendre sa douche et revient pour un cocktail. Christophe et moi, nous nous faisons des Martinis "On The Rock" avec le morceau d'iceberg que nous avons ramené. Ca, c'est la classe !

Au dîner, nous faisons une table de français, auquel se joint Amichaï, notre ami israélien, et le Capitaine qui a un petit faible pour Audrey. Le repas n'est pas mal, mais pas exceptionnel pour un réveillon. Je vais chercher ma bouteille de vin que je porte depuis que je suis en Amérique latine : un Margaux Grand Cru Classé de 1997 (Château Boyd-Cantenac), qui fait sont petit effet sur la table. Il était temps que je l'ouvre car ça faisait lourd dans mon sac. Le capitaine garde le bouchon en souvenir, et se fait prendre en photo avec la bouteille. Mais attention, il faut que ses galons soient surtout bien visibles ! 


Le repas terminé, un autre cocktail, avec tout l'équipage cette fois, a lieu dans le grand salon. Les serveuses nous apportent des Pisco Sour, boisson alcoolisée nationale du Chili et du Pérou. Puis elles vont se changer, et viennent se joindre à nous. La musique démarre et on peut se mettre à danser. Les "vieux" sont vite partis se coucher, donc il ne reste plus grand monde dans le salon dès 23h00. Ce n'est pas très grave car la vraie fête n'a pas lieu ici, mais en dessous, avec uniquement le personnel de bord, à partir de minuit et demi. Une des serveuses nous a proposé de se joindre à eux. Je suis fatigué par les longues journées que nous avons, mais je vais aller y faire un tour quand même.
Minuit arrive. Il fait encore jour et il neige. Nous faisons une photographie en souvenir dehors, et nous rentrons vite au chaud. Christophe, Amichaï et moi, attendons de pouvoir rejoindre l'équipage en bas. Le capitaine nous croise et nous fait signe que nous pouvons y aller. C'est dans un petit local, au premier niveau, qui fait un peu squat. Nous sommes les seuls "étrangers" bien sûr... Musique plutôt latine, ça bouge bien, mais rapidement, les vagues se chargent de nous remuer encore plus, et le mal de mer n'est pas très loin. Je vais me coucher à 2h00, épuisé.