Après la tentative d'ascension du Huayna Potosi, je m'accorde une journée de détente et de repos. Il fait un temps superbe, idéal pour aller flâner dans les rues de La Paz.
La Place P. Murillo, où se trouve le Palais Présidentiel et la Cathédrale est particulièrement animée ce matin, et je m'y attarde pour figer quelques scènes de la vie bolivienne.
![]() |
![]() |



Je me dirige ensuite vers le cimetière, situé à flanc de montagne. Les cimetières en Bolivie sont particuliers et celui de La Paz, mérite le détour. Le cimetière est composé de murs dans lesquels sont encastrés des casiers vitrés. Ces casiers, plus ou moins grands et bien décorés selon la richesse de la famille, contiennent les urnes des morts, des fleurs, des plaques commémoratives, parfois des chapelles miniatures.


Ces murs forment ainsi un labyrinthe d'allées qui contiennent parfois plusieurs centaines de casiers. Dans les allées les plus récentes, les murs ont même été rehaussés au point de ressembler a des immeubles de deux ou trois étages, avec une balustrade pour longer les étages supérieurs.


L'endroit est paisible comme il se doit, a part a la sortie ou un cortege funeraire se termine, mais il n'y règne aucune tristesse, et j'y flâne avec plaisir pendant une bonne heure. Enfin, il y a une vue superbe sur La Paz, ce qui me fait apprécier encore plus l'endroit. Je redescend à pied vers le centre-ville en prenant des rues commerçantes, où les scènes de rue typiques sont toujours au rendez-vous.
Je rejoins Christophe à l'hôtel, et une surprise m'attend : notre guide sur le Huayna Potosi, Mario, est là. Il est venu réclamer de l'argent pour la cagoule thermique qu'on m'avait prêté et que je n'ai pas retrouvé à la fin. Il m'en demande 10 dollars (80 bols), alors que ça ne coûte même pas 40 bolivianos au marché. Je lui en donne 50, et l'affaire est close.
Nous partons ensuite rejoindre Jérôme, le français qui a fait le trajet en voiture avec nous pour le Huayna Potosi, qui est dans un bar avec un de ses copains, et une expatriée qui vit à La Paz. Nous allons ensuite dans une Pena, sorte de discothèque avec de la musique locale, mais c'est vide. Du coup, nous allons dans une discothèque en centre-ville, et je rentre vers 3h00.