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Namibie

Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /2005 00:00

Ca y'est le grand moment est enfin arrivé. S'il ne fallait voir qu'un seul endroit en Namibie, Sossusvlei est cet endroit.
Nous nous levons a 5h30 pour être les premiers dans les dunes. Il a y a 50 km a faire dans la nuit avant d'arriver dans ce paradis mineral. Tout le monde est encore endormi dans le mini-bus, sauf moi, pressé d'arriver, déjà dans les starting-blocks pour m'élancer à l'ascension de la plus haute dune.
Nous longeons une vallée large d'1 km ou les dunes immenses s'alignent parfaitement de part et d'autre de la route.

Nous nous arretons a la dune 45, et d'autres groupes font de meme. Ca va etre la course au sommet ! Je pars en tete, et j'arrive en 1er, mais j'en ai bavé ! Il y avait un autre gars acharné qui me talonnait et à chaque fois que je faisais une pause (tous les 25 mètres), je craignais qu'il me dépasse. Le soleil se lève, moment magique, quelque peu contrarié par un vent puissant qui projette le sable sans interruption.


C'est assez délicat pour l'appareil photo, au point que j'ai commencé à avoir tres peur quand le zoom s'est temporairement bloqué. La descente fut aussi géniale que la montée : 300 mètres de dénivellé à pic, a dévaler d'un coup. Sensations garanties !


Parfois, en bas, quelques arbres d'un vert étonnant a moitié ensevelis marquent le début de leur arête, qui monte dans une succession de courbes majestueuses sculptées par le vent. Un bijoux de la nature !

 

Petit déjeuner au pied de la dune 45, puis nous repartons, pour atteindre l'endroit ou les 2 rangées de dunes qui forment un V, se rejoignent pour ne former qu'un immense amas de sable, jusqu'a la mer, à 60 km de là.





Une marche de 5 km dans ce décor féérique permet d'atteindre l'endroit nommé Deadvlei, une cuvette de craie blanche, au pied d'une des plus haute dune du monde, dans laquelle des squelettes d'arbres desséches donnent une sensation de désolation absolue, une vision fascinante.



De retour au camp, je profite du vent chaud pour faire une lessive qui sèche en 10 mn et tous le monde se repose. Le vent est si puissant que quelques tentes ont été balayées. Nous repartons en fin de journée pour le Sesriem Canyon, une faille étroite dans laquelle nous pouvons descendre. Quelques formations rocheuses étonnantes, mais je n'en profite pas vraiment : ma tête est encore dans les dunes ... et je n'ai plus de jus dans les jambes pour le reste de la journée.


 

Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Jeudi 16 juin 2005 4 16 /06 /2005 00:00
Nous passons la matinée sur la route en direction de Sesriem, point de départ vers les dunes géantes du Namib. La route passe à côté d'un arbre avec le plus gros nid d'oiseau qu'il m'ait été donné de voir de ma vie.

Le nid est constitué de brindilles aglomérées je ne sais comment. Des petits trous permettent aux oiseaux d'aller à l'intérieur.



Les paysages sont toujours magnifiques. Au fur et à mesure que nous approchons, la température augmente et un vent chaud apparaît. Les premières dunes rouges apparaissent au loin, déjà immenses.





Nous arrivons à Sesriem à 13h00. C'est une sorte de camp en plein milieu d'une plaine désertique : une station service, une superette et quelques barraques dispersées, c'est tout.


Quelques arbres fournissent l'ombre providentielle aux campeurs que nous sommes, et au écureuils qui s'amusent à cache-cache avec nous. Nous installons nos tentes sous un vent chaud et commençons a nous relaxer.



En fin d'après-midi, nous nous faisons déposer en bas de la plus haute dune du coin. Elle doit bien faire 300 mètres de haut, et il va falloir grimper au sommet pour admirer le coucher de soleil. Je pars en tête et fait la montée en solo en 30 minutes. L'ascension en vaut la peine : en plus du plaisir de marcher dans le sable chaud, la vue depuis le sommet permet de voir toute la plaine, le tracé des rivières desséchés, et surtout, l'immensité du désert de dunes dans toute sa splendeur.


Je suis seul au sommet pendant 20 minutes, moment de plénitude, avant que les filles n'arrivent, puis d'autres groupes de touristes. Dès que le soleil est passé sous l'horizon, nous redescendons en dévalant les pentes raides, à toute allure, en laissant nos jambes nous porter.
Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Mercredi 15 juin 2005 3 15 /06 /2005 16:35

Nous passons la fin de matinée dans la ville fantôme de Kolmanskop, puis nous revenons à Luderitz pour le déjeuner. Depuis les hauteurs, je peux apercevoir les maisons préfabriqué de la banlieue où loge les pauvres, alors que le centre-ville affiche fièrement son standing supérieur.



Nous longeons ensuite la côte jusqu'a Dias Point, rocher venteux où les premiers colombs portugais ont mis le pied en Namibie. Le vent est si fort que les vagues viennent se briser devant nous dans des gerbes d'écumes d'une dizaine de mètres de haut. Patrick et Emmanuel font les malins à se tenir juste au bord  lorsqu'une vague éclate, mais le vent repousse toujours l'écume qui forme un mur d'eau et retombe en arrière, sans qu'il ai reçu la moindre goutte d'eau.

De retour a Luderitz, je me promène avec 2 filles parmis les anciennes maisons à l'architecture coloniale germanique. Il y a des facades multicolores qui crées des contrastes architecturaux étonnants.



Les anciens bus de la compagnie d'exploitation des diamands a reconverti ses bus pour emmener les ouvriers à la mine en moyen de transport public. Marque allemande oblige ....


Dans un style plus local, mais tout aussi original, certaines maisons ont été construites à partir de cabines de bateau de pêche posée sur un socle en béton.


Arrivée au sommet d'une petite colline, je peux voir des jeunes jouant au foot sur un terrrain vague parsemé de plaques de sels.


Patrick et Emmanuel nous ont donné rendez-vous à 17h00 devant un bar pour repartir à Aus ou nous allons passer notre deuxième nuit. Il va encore faire froid cette nuit ...

Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Mercredi 15 juin 2005 3 15 /06 /2005 00:00

Nous arrivons tôt le matin à Luderitz, ville cotière qui s'est développé grâce à l'immense zone diamantifère qui longe la côte jusqu'a la frontière sud-africaine. Pour l'instant, nous stationnons sur le port car nous avons  rendez-vous avec un voilier. notre guide Patrick a demandé hier au groupe si nous souhations faire une excursion en bateau pour aller voir une colonie de phoques a quelques kilomètres de la côte,e t éventuellement des dauphins. Je n'étais pas très enthousiaste pour y aller car c'est un excursion non incluse dans le prix de départ du tour organisé, mais comme tout le monde a souhaité y aller, je me voyais mal resté seul pour la matinée, et j'ai donc suivi le groupe.

Nous embarquons donc sur un voilier pendant 2 heures. Cela me permet de voir la baie de Luderitz et la côte désertique d'un point de vue intéressant.


Nous arrivons à proximité d'un groupe d'ilôts rocheux ou les colonies de manchots sont installés. Une unsine de guano abandonnée est maintenant le lieu d'habitantion des cormorans. Cette excursion n'a rien d'intéressant et le retour sur terre se fait tarder...



Nous nous rendons ensuite à quelques kilomètres de Luderitz, à Kolmanskop précisement, ville minière au milieu du désert, abandonnée depuis plus de 50 ans. Des petits manoirs à l'architecture typiquement allemande, reflètant le faste déchu de la grande époque, apparaissent au loin au fur et à mesure que nous nous approchons de la ville fantôme. Ca fait une drôle d'impression de voir un morceau d'Allemagne entouré de sable.


Les anciennes demeures des premiers mineurs et les infrastrusture de l'époque sont encore accrochées aux dunes, qui petit à petit les ensevelissent. La rue principale a des allures de décor de western.


Les pièces des maisons, avec leur papier peint d'époque, sont remplis de sable débordant des fenêtres. Du mobilier, des baignoires trainent au beau milieu des dunes. L'atmosphère est surréaliste. Le désert reprend ses droits sur l'homme ...

 




Nous passons la fin de matinée ici, puis nous revenons à Luderitz pour le déjeuner.

Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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Mardi 14 juin 2005 2 14 /06 /2005 00:00

Je me promene au petit matin dans ces étonnantes vignes surgit de nulle part avant de reprendre la route.


Nous passons devant des habitations locales qui ne sont rien d'autre que des cabanes en paille, disposées le long de la route. C'est plus que rudimentaire mais il y a tout de même l'électricité.


Nous revenons vite dans les paysages sauvages et Patrick nous arrête parfois afin de faire quelques leçons sur la flore du désert. Pour résumer, la végétation est consistituée principalement d'arbustes à l'aspect desséché (10 cm), et de minuscules cactus (5 cm). Des gros morceaux de quartz blanc et rose trainent un peu partout.




Nous longeons la rivière Orange, bordée de végétation, apportant une touche de vert agréable au panorama. Jusqu'au moment où il la traverser. La chaleur est revenu et nous profitons d'une pause à proximité de l'eau pour nous rafraichir.


En allant me promener un peu à l'écart du groupe, je tombe sur des empruntes dnas la boue séchées. La forme des coussinets et la taille de des griffes laissent peu de doute sur la nature de son propriétaire... Vaut mieux pas trainer seul dans le coin même si l'animal est surement loin après être venu s'abreuver dans la nuit..

La proximite de la riviere est aussi l'occasion d'observer de nombreux oiseaux (aigrettes).


Nous faisons un ravitaillement de nouriture dans une ville minière ou les gens nous dévisagent. Il fait 20 degrés dehors et un soleil magnifique mais ils portent tous des bonnets et parfois des anoraks. Pour eux, c'est l'hiver...
La police de la route est là aussi : avec guère plus de  30 véhicules/jour qui doivent passer ici, ce n'est pas le plus fatiguant des travails en Namibie...


La piste poussiereuse continue pendant encore plusieurs heures à travers une successions de plaines désertiques, offrant des contrastes de couleurs de toute beauté. Je ne m'en lasse vraiment pas.


Depuis une colline ou nous nous sommes arrêtes pour déjeuner, je peux apercevoir au loin des traces rectilignes de poussieres progresser lentement, laissees par quelques vehicule qui passent.




Nous arrivons à Aus a 16h30, où nous plantons les tentes au milieu d'un superbe cirque montagneux.


J'escalade la paroi du cirque avant le coucher du soleil pour découvrir la vue sur le paysage lunaire que nous allons traverser demain pour atteindre enfin Luderitz.


Par Ludovic - Publié dans : Namibie
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