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Polynésie française

Jeudi 2 février 2006 4 02 /02 /Fév /2006 15:21
Après le mini-déluge des 2 derniers jours, le soleil refait son apparition, un peu timide mais suffisante pour envisager des activités extérieures. Je loue à nouveau une voiture avec mes 4 acolytes français afin de continuer l'exploration de l'ile. Comme la dernière fois, la responsable de l'agence locale vient nous chercher à la pension. J'y vais avec Oliver et Chantal, et une fois que nous avons récupéré la voiture, nous allons sur le quai de Faré ou se tient le marché matinal.


Les étals sont assez basiques et beaucoup de marchandises sont vendus directement depuis le coffre des 4x4 pickup. 


Les vendeur de poissons accrochent directement leur prise du matin sur un baton de bois ou la pende aux arbres qui bordent la rue. Chantal achète un poisson frais pour nous préparer un diner d'adieu, car elle part demain avec Oliver pour Rangiroa.


Moi, je vais faire un tour des étals pour voir les spécialités locales en matière de fruits et légumes, et faire quelques photos. Il n'y a pas beaucoup de variétés de fruits tropicaux, contrairement a ce que je m'imaginais, mais que trouve quelques légumes que je ne connaissais pas tel cette racine géante qui sert a faire des soupes.



En route vers la pension, nous nous arrêtons aux club de plongée d'Annie (une belge adorable) situé au bout du quai. Chantal la conna”t car elles ont des connaissances communes dans le milieu de la plongée. Ca papote des dernières nouvelles sur les autres clubs dans les ”les de Polynésie. C'est un petit milieu ou tout le monde connait tout le monde. C'est souvent comme ça dans les milieu de passionnés. En plus, ici, ce sont souvent des gens sympathiques, qui ne se prennent pas trop la tête et qui ont un mode de vie simple. Ils ne vivent que pour/par leur passion et ils ne pouvaient pas mieux choisir que la Polynésie pour ça ! J'apprend ainsi que le fils du commandant Cousteau (elle le connait personnellement et a rencontré le célébrissime père) a crée un club de plongée sur l'atoll de Rangiroa.
Je me renseigne pour le prix d'une plongée avec Annie et je réserve ma place pour demain matin. Comme elle n'a encore personne d'autre que moi pour l'instant, elle me confirmera dans la journée si la sortie en mer est maintenu ou non.

Nous retournons à la pension pour récupérer Vincent et Cyndia. Chantal va préparer le poisson pour sa recette avant de repartir. Nous allons sur les récifs au bord de l'eau et je la regarde vider les entrailles de notre poisson pour ensuite faire des petits morceaux qui vont mariner dans le jus de citron toute la journée au réfrigérateur.


Nous partons ensuite pour le Nord de Huahiné pour retourner au Jardin de Corail ou nous avions déjà fait du snorkelling la première fois. Nous y restons plus de 2 heures a explorer les recoins du lagon. La visibilité est toujours exceptionnelle, le soleil est au rendez-vous, et je dois nager avec un t-shirt pour ne pas me bréler le dos a force de rester dans l'eau.
Vincent, Cyndia et moi suivons Chantal qui nous fait un cours pratique en direct sur les poissons, les coraux, les coquillages que nous voyons. Ca donne une autre dimension a la plongée de pouvoir mettre un nom sur ces merveilles de la nature. C'est génial de nager au milieu de cette faune, mais c'est encore mieux quand on sait la reconnaître.

Nous revenons à la pension pour le déjeuner car nous ne sommes pas trop loin et nous n'avons rien géré pour pouvoir déjeuner sur la route. Notre lieu de snorkelling suivant est la plage du Relais Mahana au Sud de Huhainé Iti. L'eau est moins claire qu'il y a 2 jour mais la qualité d'observation a moins de 3 mètres reste très bonne.. Nous avons gardé dans un sac plastique les déchets du poisson que Chantal a achetée ce matin et nous les prenons avec nous cette fois. Lorsque nous les jetons a l'eau, une nuée de petits poissons se constitue et s'agglutine autours pour tout dévorer en quelques secondes. Nous réitérons l'expérience en bloquant le morceaux sous des cailloux a 3 mètres de profondeur afin que nous puissions observer plus longtemps le magnifique spectacle de cette nuée multicolore et agitée. Alors que je suis remontée a la surface, Chantal et Oliver nous appellent car il y a une grosse murène qui a attrapée l'app‰t et qui est partie se cacher. Je n'ai pas eu le temps de la voir donc nous replaçons un app‰t, la tte du poissons, à proximité du ponton qui nous permet d'avoir une bonne vue mme en étant hors de l'eau. Moi, je reste dans l'eau pour la voir de plus près.

Je me suis positionné a coté du rocher, et tout d'un coup, elle sort sa grosse tte hideuse depuis un trou juste a coté de moi auquel je ne m'attendais pas. Surpris par cette apparition, j'ai fait un "bond" en arrière en pataugeant a toute allure.
Elle mesure bien 1,5 mètres, de couleur marron avec des points clairs. Elle s'approche petit à petit se faufilant entre les rocher mais restant toujours le plus cachée possible dans les rochers biscornus et creux. Elle s'approche avec méfiance et puis tout d'un coup se précipite sur la tte du poisson mort quelle croque d'un coup pour en arracher le plus gros morceau possible, puis elle fonce s'abriter à nouveau. Elle opère ainsi une succession d'attaque sur notre appât jusqu'à ce qu'elle arrive à le décrocher de son fil et à partir avec. Au plus près, je me suis retrouvé à moins de 2 mètres d'elle.

Nous restons jusqu'à 17h00 puis la tombée de la nuit approchant, nous repartons en continuant notre tour de l'ile. Nous faisons un arrêt sur le pont qui relie Huahiné Iti à Huahiné Nui.



Il enjambe une passe avec un fort courant ou des poissons Trompettes (ou poissons Chirurgiens), long et filiforme avec leur bouche/nez qui fait la moitié de la longueur de leur corps. Ils nagent a contre-courant pour se nourrir de plancton. Nous apercevons un poisson-pierre, poisson très venimeux dont la couleur lui permet de se confondre a la perfection avec les récifs de la passe lorsqu'il rabat ses nageoires et ne bouge plus. Il y a aussi une raie pastenague qui ondule et plane majestueusement a quelques centimètres du fond.

Soudain, j'aperçois au loin des nageoires qui dépassent de temps en temps de l'eau. Des requins ? Non, mieux que ça : un groupe de 5 raies souris qui nagent en formation serrée et effectuent un grand cercle. Meme les enfants locaux qui ont en vue d'autres grimpent sur la balustrade du pont pour les admirer.


Nous repartons au bout d'une heure pour la pension qui accueille encore des nouveaux voyageurs. Ca commence a faire beaucoup de monde dans un endroit pas si grand qu'il en a l'air. Le soir, c'est la bagarre pour faire la cuisine car il n'y a pas assez d'ustensiles et de casseroles pour tout le monde. Il est temps de partir d'ici, c'était vraiment mieux au début de la semaine quand nous étions juste tout les 5. Le poissons cru que nous a préparée Chantal est prt, nous le mélangeons avec une salade de carottes râpées, des concombres en tranche et de la sauce de soja. C'est notre dernier repas tous ensemble.
Par Ludovic - Publié dans : Polynésie française
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Mercredi 1 février 2006 3 01 /02 /Fév /2006 18:19
Une nouvelle venue dans le dortoir que je partageais jusqu'à maintenant avec Vincent et Cyndia seulement me réveille a 3h00 du matin. Les présentations commencent mal car j'ai squatté le lit qui lui était réservé pour le coller au mien et me faire un lit grande taille. C'est pas une heure pour déranger les gens dans leur sommeil, mais elle a sérement du arriver par le cargo de nuit. Je libre la place et me rendors aussitôt.

La journée commence par une petite averse (pour ne pas changer les bonnes habitudes ...) mais heureusement le soleil fait rapidement son apparition. Je m'installe dans un transat face a l'océan pour y lire toute la matinée, et j'attrape un bon coup de soleil. Le déjeuner est préparer en commun avec Chantal, Oliver, Cyndia et Vincent, puis la journée de relaxation suit son cours. J'emprunte l'un des vélo tout rouillé de la pension qui permet juste d'aller au quai de Fare, car dans l'état ou il est, il serait courageux de tenter d'aller plus loin de toute facon. Je vais voir si je peux aller sur Internet, mais les 2 magasins de location de DVD qui abritent les ordinateurs sont fermés. Tant que je suis lˆ, j'en profite pour faire des photos de maisons typiques dans les environs avec les murs tressés et leur toit en feuilles de palmier séchés. Je photographie aussi des enfants qui jouent sur le rebord d'un pont.

Je profit aussi d'être au village pour téléphoner a la compagnie qui gère le ferry Aremiti 4 pour réserver ma place de retour vers Papeete. En effet, j'ai décidé d'abandonner ma tentative de me rendre jusqu'à l'atoll de Maupiti en passant par Raiatea et Bora-bora. Les liaisons inter-iles en bateau sont tellement peu fiables que je ne préfère pas prendre le risque de me retrouver bloqué a Maupiti et ne pas pouvoir revenir à temps a Papeete pour prendre mon avion vers la Nouvelle-Zélande.
Comme pour le cargo Vaianu, il n'est pas possible d'acheter son billet à l'avance. Je dois donc me pointer sur le quai a l'avance le jour du départ pour acheter mon billet au moment de l'embarquement. J'espre que ca ne va pas me faire le meme coup qu'au gars qui a attendu de pouvoir embarquer pendant 4 jours parceque le bateau était soi-disant toujours plein...

De retour a la pension, je vais faire un peu de snorkeling mais comme la dernière fois, les vagues et le courant rendent l'activité peu agréable. Il ne me reste plus qu'a profiter de mon transat.

Je retourne au quai en fin d'après-midi car le magasin avec internet est ouvert, puis je vais faire des courses de nourriture. Au moment de rentrer, le temps se gâte et très vite, un déluge s'abat sur ma petite île perdue dans le Pacifique.




J'attend 5 minutes, 10 minutes, et puis je me dit que ce n'est pas trs grave d''êre mouillé quand on vit en short, torse nu toute la journée. Donc je pars sous la pluie. Seul mon sac sera mouillé et j'en profiterai pour le laver.

Je dîne avec Sophie, la nouvelle venue de ce matin, Vincent et Cyndia, d'un plat de pâte. Bénissons les chinois qui ont inventés le délice quotidien du routard !
Nous faisons mieux connaissance avec Sophie qui est aussi française, un peu plus jeune que moi. Elle a quitté son travail dans une association en République Dominicaine ou elle vivait depuis 2 ans. C'est une férue de plongée sous-marine (comme Chantal) et elle voyage avec un sacré équipement. Comme moi, elle veut essayer de visiter les autres îles de l'archipel Sous-le-Vent en utilisant les ferries et les cargos, et elle commence a comprendre le casse-tête que cela représente.
Par Ludovic - Publié dans : Polynésie française
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Mardi 31 janvier 2006 2 31 /01 /Jan /2006 18:17
Il pleut toujours ce matin, ça devient presque déprimant. Heureusement que nous avons eu un peu de répit hier. En attendant, il n'y a pas grand chose a faire. Je vais quand même nager en face de la pension, et faire un peu de snorkelling dans le petit espace protégé par le récif, mais ce n'est pas aussi agréable que dans le lagon. Les vagues troublent l'eau et crées des forts courants qui me dirige sur les récifs. Et pour couronner le tout, il y en une qui emporte mon unique serviette de bain que j'avais laissé sur la plage. Je la cherche dans l'eau, sans succs. Génial ... encore un truc de perdu. A ce rythme la, mon sac va être vide avant mon retour ! Heureusement des polynésiennes qui vivent à la pension et qui faisaient du body-board la retrouve et me la rapporte.

En début d'après-midi, je vais sur Internet a l'un des deux magasins sur le quai de Fare qui possède un ordinateur. J'ai un email de la part de Charles-Louis, l'un des directeurs de K agency qui m'avait donné le contact de son beau-frère qui vit a Raiatea. Il m'apprend une mauvaise nouvelle : il n'a plus de nouvelles de son beau-frere depuis 1 mois suite a une sortie en mer en solitaire sur son voilier. Il n'est jamais rentré ... J'essaye de contacter au téléphone quelqu'un la-bas pour voir si je peux avoir des nouvelles fraîches, mais personne n'en sait plus.

De retour à la pension Vaihonu, je m'occupe comme je peux : je change les étiquettes de mes échantillons de sable en bouteille pour ne pas avoir d'ennui a la frontière. Je les remplace par des numéros dont j'inscris la correspondance dans mon carnet de bord. Certains échantillons proviennent d'endroits d'o je n'aurai pas du collecter de sable, tel que l'Ile de Pâques ou l'Antarctique. Ma prochain destination est la Nouvelle-Zélande et je sais que ça ne plaisante pas avec la protection de l'environnement et les bactéries étrangres lors du passage par l'aéroport.
Par Ludovic - Publié dans : Polynésie française
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Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /Jan /2006 18:02
Nous nous retrouvons tous des 7h30. Je pars avec Oliver chercher la voiture de location avec la responsable de l'agence Avis qui nous emmene dans sa voiture car elle est venue prend son petit-déjeuner a la pension. La location pour 24 heures coute 7000 CFP (65 euros). Je préfre payer avec ma carte bancaire Visa Premier car je bénéficie d'une assurance. Nous mettons de l'essence et partons chercher les autres.

La visite de l'ile commence par le Nord. Nous suivons une belle route goudronnée qui longe un étang, puis nous atteignons un bras de mer au bord duquel se trouve un village de pécheurs utilisant des pieges à  poisson ancestraux.



Ce sont des petites cabanes sur l'eau avec un systeme de trappe qui se ferme grace a la force du courant. Juste a coté se trouve une ferme d'huitres perlières, l'une des spécialités de la Polynésie.


Nous traversons un bras de mer sur un petit pont et arrivons au bout de la route en face d'un complexe hotelier abandonné. Il est situé au bord de la plage avec un lagon magnifique juste en face. Cet hôtel appartient au Groupe Accor qui l'a mis en sommeil a cause d'un taux de remplissage trop faible. L'endroit est reculé et difficile d'accès ce qui peut expliquer la faible fréquentation, mais c'est un vrai paradis ici, comme sur les photos de rêve dans les brochures en papier glacé des tours opérateurs. L'accès a la plage de l'hôtel n'est pas interdit, mais un garde surveille les aller-venus des touristes. Le jardin de corail ou nous allons faire du snorkelling se trouve la : une immense piscine naturelle a l'eau turquoise protégée des vagues par la barrière de récifs qui entoure l'ile. Les taches sombres dans l'eau marquent l'emplacement des coraux, et il y en a beaucoup !



Nous posons nos affaires sur la plage déserte et je vais faire un petit tour parmis les bungalows qui sont a 10 mtres de l'eau, puis sur le ponton qui s'avance dans le lagon. J'enfile un masque et tuba que m'ont prté Chantal et Oliver, et je fonce dans l'eau chaude. Il y a peu de profondeur, pas plus de 1, 5 metres d'eau, et le spectacle qui s'offre a nous est fabuleux.


Les coraux abritent une population de poissons tropicaux multicolores, de la taille de mon pouce pour les plus petits, à la taille d'un ballon de rugby pour les plus gros. Ils sont tous plus beaux les un que les autres et se laissent approcher facilement.  Il y a aussi des anémones de mer, des coquillages splendides, tels ces bénitiers qui ne laissent dépasser que leurs levres vertes striées de jaune et de noir. J'ai l'impression de nager dans un aquarium tropical !



Je circule entre les rochers pendant 1 heure, émerveillé par ce spectacle naturel permanent, poursuivant les plus beaux poissons pour les prendre en photos avec le petit appareil étanche que je tranporte depuis que j'ai quitté la France. Même au bord de l'eau ou il n'y a presque pas de profondeur, ils viennent nager entre mes jambes. Et pour clore le spectacle, le soleil apparait enfin donnant a l'eau turquoise un éclat somptueux. Enfin, je me sens en Polynésie !


Nous barbotons dans notre lagon plus d'1 heure puis, tous ravi, nous revenons a la voiture pour nous diriger vers notre prochaine destination. La voiture es garé a coté d'une palmeraie ou des polynésiens sont arrivés pour faire la récolte. L'un d'entre eux escalade les longs troncs gr‰ce a des d'arceaux de fer crantés attachés a ses pieds, pour aller chercher les noix de coco qui culminent a plus de 20 mtres de haut. Je le regarde faire quelques minutes, prend des photos et nous partons au moment où une petite pluie se met a tomber.


Nous passons la pointe Nord de l'île et redescendons vers le Sud en passant par un belvédre qui offre une belle vue sur les montagnes vertes, noyées sous la végétation luxuriante. Nous longeons une baie et passons sur Huahiné Iti (la petite Huahiné) pour descendre jusqu'ˆ la pointe sud de l'île. La cote est superbe, avec toujours ce lagon permanent a l'eau turquoise,  et ses "motu", des îlots idylliques situés a l'intérieur du lagon, recouverts de palmiers et avec leur plage de sable blanc. On ne peut y accéder qu'en bateau car bien souvent le courant est trop fort mme pour un excellent nageur.

Nous nous arrtons déjeuner au restaurant Chez Tara, une paillote qui donne directement sur la plage déserte. Tl y a juste un catamaran ancré a une centaine de mtres. Nous nous installons a une table sous un palmier, presque les pieds dans l'eau : le rve continue. Les prix des plats sont assez élevés mais soit-disant la cuisine y est bonne. En fait, mon poulet est gras et pas bon, mais les frites sont passables.

Nous resterions bien dans le coin pour quelques jours qui est bien plus beau que celui ou nous sommes actuellement. Nous allons donc visiter un camping qui se trouve a coté. L'endroit est paradisiaque, mais les tarifs le sont moins. A plus de 20 euros/personne la place de camping, et des douches/toilettes plus que rudimentaire, je ne suis pas preneur. Aucun d'entre nous d'ailleurs. Nous essayons bien de négocier un petit peu en comptant sur le fait que le camping est vide mais le propriétaire ne veut rien savoir. Nous repartons déu et allons voir un autre endroit du genre luxueux, mais comme la encore tout est vide, nous espérons un tarif intéressant. Le propriétaire nous réserve un accueil trs sympathique, nous raconte un peu sa vie, mais malgré une grosse réduction, cela reste trop cher pour nous. Dommage ... Malgré cela, il nous permet de profiter de la plage, des transats de l'hotel, et du ponton privé pour plonger.

Nous fonons faire du snorkelling. Dans cette partie du lagon, il y a beaucoup plus de profondeur et de grands bancs de poissons peuvent s'y promener. En tendant les mains et agitant les doigts, il viennent picorer le bout comme si j'effritais de la nourriture. Ce comportement peu farouche montre qu'ils sont souvent nourris par les plongeurs qui veulent sérement les attirer pour les montrer aux touristes. L'eau n'est pas aussi claire que lors de la plongée de ce matin mais ca reste toujours beau et impressionnant.

Au fond de l'eau prs du bord, des concombres de mer jonchet le sable par centaines. Je n'en avais jamais vu avant, et la premire fois, il y a de quoi se poser de drôles de questions a leur sujet. Tels de grosses saucisses marrons, un peu ridés, ils mangent le sable  grâce a des petites tentacules avec des branchies et le recrache de l'autre coté de leur corps, plus blanc qu'avant, débarrassé de toutes les bactéries. Fabuleuse nature qui fait nettoyer le sable en nourrissant ces curieux organismes. Chantal m'apprend que les concombres de mer sont très convoités par les japonais, qui les considrent comme une denrée rare et fine. Il y en avait un écrasé au fond de l'eau, ça ressemble a un gros boyau gélatineux et ensanglanté dedans ... 
Je pars a la poursuite de quelques poissons pour faire des photos, je me repose un peu dans les transats, et nous repartons sur le coup de 17h00. Nous visitons en route une dernière pension hors de prix, au cas ou ... Nous aurions vraiment aimé resté ici quelques jours.

La route traverse des villages qui vivent de la pche et de cultures traditionnelles de fruits et légumes. Les maisons sont toutes des bungalows a base de bambous.

De retour a Fare, nous passons faire les courses au supermarché, nous préparons un d”ner commun, et je vais me coucher a 22h00. La pluie s'est remise a tomber.
Par Ludovic - Publié dans : Polynésie française
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Dimanche 29 janvier 2006 7 29 /01 /Jan /2006 17:54
Je me leve a 7h00 pour faire mon sac et j'attend que la personne de la pension Vaihonu viennent me chercher en voiture a 8h00. Un pickp passe a l'heure prévue et malgré le temps pourri, je suis content de déménager pour une chambre au bord de l'océan.

La Pension Vaihonu est un peu a l'écart de Fare, sur un terrain bien aménagé. Le jardin au gazon moelleux donne directement sur la plage. Pas de sable blanc, mais une plage de débris coraliens qui plonge dans une eau cristalline ou l'on peut apercevoir facilement quelques poissons en faisant du snorkelling. Le dortoir et toutes les comodités (cuisines, douches) sont propres et ne coutent que 1650 CFP/jour. Un petit coin de paradis ... sous la pluie !


Il y a déja un jeune couple de francais dans le dortoir, vincent et Cyndia, qui fait aussi un Tour du Monde, puis je rencontre Chantal et Oliver, un couple franco-allemand qui est en vacances dans l'un des bungalow, Il sont plus agés que nous, et super sympas.

Ne pouvant sortir de la pension en raison des trombes d'eau qui tombent, nous passons la matinée, puis le déjeuner a discuter. A 15h00, j'emprunte un des vélos gratuits pour aller en ville et acheter mon ticket de bateau pour aller a l'ile de Raiatea, ds mardi. Le Vaianu, le cargo de marchandise sur lequel je compte embarquer est justement a Fare, en plein chargement de marchandises. Je m'arrete pour regarder mon futur moyen de transport rouillé de partout et je commence a discuter avec un voyageur qui attend sur le quai. Il voulait embarquer maintenant mais on lui a dit que cargo est plein et ne prend plus de passagers. Pourtant, des polynésiens embarquent sous nos yeux...

Je vais au bureau de la compagnie juste a coté, installé dans un container. L'employé m'apprend que je ne peux pas acheter de billet car il n'y a plus de place jusqu'a la semaine prochaine !! Et bien sur, les billets ne sont pas vendu a l'avance. Les ennuis commencent ... Il faut que je vienne faire la queue le jour de l'arrivée du cargo, quelques heures avant le départ. Mais comment peut-il déja savoir que le bateau est plein alors ? Il y a un truc qui m'échappe.

Il y a un autre cargo qui part le landemain a 3h00, ce qui signifie qu'il faut que je me pointe au port des 23h00, sans garantie de pouvoir embarquer. Ca me gonfle ...  Si c'est comme ca a chaque ile, je ne suis pas pret de revenir pour le 11 février a Papeete, car j'ai 3 iles a traverser pour atteindre Maupiti et 4 pour revenir. A méditer.

Je rentre a la pension car la pluie se remet a tomber et je retrouve Vincent, Cyndia,Oliver et Chantal. Nous sommes tous décidé a ne pas passer une autre journée a ne rien faire et nous décidons de louer une voiture demain pour faire le tour de Huahiné.

Je vais faire un peu de snorkelling sous la pluie avant que la nuit tombe. Malgré les conditions, l'eau est incroyablement claire et les récifs regorgent de  de poissons. Il y a aussi beaucoup de courant, qui rend l'observation du récif difficile, notament au niveau d'une "passe", un couloir dans la roche ou l'eau du lagon s'écoule vers l'océan. J'arrete au bout de 20 minutes.

Je rejoins le clan des francais pour le diner, et nous allons nous coucher vers 22h00.
Par Ludovic - Publié dans : Polynésie française
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Ludovic


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