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Lundi 8 février 1999 1 08 /02 /1999 00:00
J'ai super bien dormi. Il pleut ce matin mais ca ne dure pas. Dès 8h30, le soleil reprend sa place, par contre, pour la chaleur, c'est pas encore ça alors que nous sommes aux portes du désert du Rajasthan.
Un chasseur militaire survole la ville à basse altitude. hier j'avais repéré un radarmilitaire au loin. puis c'est un hélicoptère qui passe au dessus du fort. Il y a beaucoupd e manoeuvres militaure dnas la région en raisonde la proximité de la frontière pakistanaise. C'est un coin très chaud en ce moment ...
Je prend un rickshaw vers 11h00 pour aller au Palais du Maharaja de Jodhpur que l'on aperçoit au loin depuis la terrasse de l'Hôtel. L'architecture s'inspire du Taj Mahal, sauf que la pierre est rose. Autours, c'est un désert de pierres rouges avec de petits arbres aux longues épines.
L'entrée coute 40 rps. A l'intérieur, ce n'est qu'une exposition de plans de construction, d'armes, de meubles et de vaiselles. C'est joli, mais sans plus. Je comptais déjeuner dans le très bon restaurant qui se trouve dans le palais, mais tout seul, ça ne me branche pas beaucoup.
Je rentre à l'hôtel me régaler de tomates farcies, de frites (1 mois que j'en ai pas mangé, miam!), avec un pur jus d'orange et un délicieux nan fromage.

Comme je n'ai rien prévu cet après-midi, je vais me ballader dans le bazar, en quête de photos typiques ou insolites. Les bazars sont des lieux idéaux pour ça, car on plonge dans la vraie vie indienne. Le quartier est lin d'être un "bazar", contrairement au marché ou c'est l'anarchie totale. C'est en réalité très organisé : chaque rue à sa spécialité. La rue des étoffes, les rue des chaussures, les céréales, les métaux, etc. Ma préférez est la rue des épices à cause des couleurs bigarées sur les étalages et des odeurs. Il y règne une atmosphère unique, dommage qu'il fasse trop sombre pour prendre des photos.

Pendant que je marche, je réfléchi à la manière de me faire moins harceler dans la rue, et je trouve une manière originale. quand un indien me demande d'uo je viens, je lui répond "Deutschland", et il s'en va sans poser d'autres questions ! Ca ne m'étonne pas. L'allemand est tellement compliqué et difficile à prononcer pour eux, qu'ils préfèrent laisse tomber tout de suite. Mon stratégème se vérifie plusieurs fois en 30 mn. Il fallait y penser !

De retour à l'hôtel, je discute avec 2 israéliens sur la terrasse. Ils voyagent maintenant car, comme moi, ils viennent de finir leur service militaire. A une différence près, le leur a duré 3 ans !!! Les femmes doivent aussi le faire, en 2 ans seulement ... Je me sens très chanceux tout d'un coup avec mes 3 mois.

Je vais payer ma chambre et je me dirige à pied vers le point de départ du bus. C'est assez loin et il n'y a rien à manger dans le coin. Par contre, il y a un mariage qui se déroule sous quelques tentes dréss dans un enclos en fasse de mon arrêt de bus poussiéreux. Comme c'est romantique ... Les jeunes qui sortent de temps en temps des tentes viennent discuter avec moi et me proposent de venir manger, mais comme j'ai déjà diner, je refuse poliment. Surtout, j'ai peur de louper mon bus. Après coup je regrette, car ça aurait pu être une bonne expérience. Pas grave, j'en aurai d'autres...
Par Ludovic - Publié dans : Inde 1999
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Dimanche 7 février 1999 7 07 /02 /1999 00:00
J'arrive à Jodhpur, la ville bleu à 5h00. Le premier hôtel que j'ai choisi dans le Lonely Planet est plein et les autres n'ont pas l'air très engageants. Je fais donc confiance à mon rickshaw qui m'emmène dans une guest house située au pied du fort, attraction majeure de cette étape.
La chambre qui me plait le plus sera libre à 6h00 donc j'attend en lisant leur guest book. Il y en a 2 tomes remplis de compliments sur l'accueil chaleureux de la famille. Je crois que je suis tombé sur un sacré bon plan. Une vieille femme m'apporte un thé, puis dès que la chambre est prête, je fais une lessive et je me couche jusqu'à 9h00. Petit déjeuner sur le toit-terrasse de l'hôtel. Le ciel est nuageux mais ca se lève rapidement.

Je pars en direction de la citadelle dont l'imposante masse tronant sur un gros rocher rouge semble menacer la ville. De nombreux grands rapaces survolent en cercle la citadelle renforçant son air inquiétant. Même à 200 mêtres, je suis encore trop près pour pouvoir prendre une photo d'ensemble tellement elle est immense. Je marche donc jusqu'au mémorial de marbre blanc du Maharaja Jaswant Sing II à 1 km de là. Le monument est peu intéressant, surtout après avoir vu le temple de Dilwara. Je prend donc une photo de la citadelle, puis monte dans le fort.
L'entrée coute 50 rps + 50 rps pour le permis de prendre des photos, mais ca vaut le coup. Sur la paroie, subsiste encore des traces de boulets. Le panorama depuis la muraille est magnifique. La ville entière est peinte en bleu ciel mais on ne peut s'en rendre vraiment compte qu'une fois en hauteur. L'animation de la ville, la musique, monte jusqu'en haut de la muraille, à plus de 125 mètres d'altitude. Une magifique collection de canons est alignée le long du rempart situé du coté du centre-ville. Alors que je fais une pause, 2 indiens viennent me voir. Comme d'habitude, ils veulent des pièces de monnaie française, un stylo ou mon adresse pour qu'on s'écrive. Si je prennais toutes les adresses qu'on veut me donner, j'aurai de l'écriture jusqu'à la fin de mes jours !
L'intérieur du palais est pas mal, mais ca fait pâle figure à coté du luxueux City Palace d'Udaipur.C'est le problème une fois que l'on a vu ce qu'il y avait de mieux, le reste parait bien fade.

Je redescends en ville pour chercher le Agra sweet Home qui parait-il fait de délicieux lassis et d'autres spécialités sucrées. J'ai du mal à le trouver. Je pensais que c'était un restaurant de bonne taille et je me retrouve devant un petit magasin à l'aspect douteux. Mais bon, 2 autres touristes arrivent alors il n'y a plus de doutes, c'est bien là. Le lassi est effectivement spécial mais délicieux. Je goute aussi une sorte de gateau imbibé de sirop et trop sucré.

Je prend ensuite la direction de l'hôtel en passant par le marché. Il y a plein de choses interessantes à voir mais je n'ai pas trop le temps car je dois appeler mes parents en France. Dîner à la guest house, fin de la lessive, cartes postales, et au lit !
Par Ludovic - Publié dans : Inde 1999
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Samedi 6 février 1999 6 06 /02 /1999 00:00
Dès 6h00, c'est le bordel ! La musique, les gens qui parlent fort, ca m'épuise ... L'Inde est un pays vraiment bruyant, et il faut prendre en compte ce facteur fatiguant pour le voyageur.
Le programme aujourd'hui est la visite du musée de l'Université Brahma Kumaris, l'un des plus grand centre spirituel du monde. J'espère pouvoir y faire un cours de méditation. Le musée commence avec un show laser dans une petite salle. Après avoir décrit les casues de smalheurs de notre société et les remèdes possibles, on passe à la pratique. Une petite étoile apparait sur l'écran géant. La voix-off explique que c'est moi, sous forme d'énergie. D'autres étoiles apparaissent pour symboliser les autres personnes de la salle (alors que je suis tout seul), puis une plus grosse que les autres. C'est Dieu qui m'illumine de ses rayons laser, et il y en a un qui attérit pile poil sur mon front ! C'est sacrément bien foutu leur show. La voix demande de fermer les yeux, de se relaxer, d'oublier ... Ca dure 5 mn, brutalement intérrompus par un indien qui entre et allume la lumière. Fin du show, tous le monde dehors ! C'est vraiment space ce coté "secte" mais bon ... intéressant à voir tout de même.
Le reste du musée consiste en une représentation de la philosophie Brahma Kumaris sous forme de maquettes, schémas, bidulles illuminés, d'automates. La première reflexion qui me vient à l'esprit est "il y en a pour un paquet de fric avec tous ces trucs !" Ca doit être subventionné par les généreux donateurs, ou plutôt les généreux couillons ! Car "l'ordre religieux Bramah Kumaris" est répertorié comme une secte dans le monde entier, avec plus de 600 000 adhérents quand même ! A la sortie, il y a tout un étalage de livre spirituels et philosophiques à vendre pour des prix exhorbitants.

De retour dehors, je me prend une glace vanille /chocolat sur les bords du lac. Et pour une fois, elle est énorme. J'ai l'impression que les indiens ont des problèmes de jugement sur les proportions de la nourriture : soit c'est énorme, soit il n'y a presque rien. Je vais déjeuner en prenant un cheeseburger végétarien.
Cet après-midi va être difficile à occuper en attendant l'heure du départ. Je me ballade autours du lac, m'installe au soleil pour lire, pendant 3 heures. Au sommet du rocher où je me suis installé, dors une vieille femme qui vend de l'eau citronée. Comment peut-elle espérer avoir des clients ici ...

La diarhée revient à cause des glaces et de retour en ville, je dois me précipiter dans les toilettes publiques. A peine sorti et j'y retourne aussitôt. Je retourne à mon hôtel, et hop, juste le temps d'arriver au WC !Et là, j'ai plus de papier... Bon bin, David, désolé pour ton livre, mais les pages du sommaire vont y passer...

Je récupère mon sac, prend mes médicaments et vais me poser dans un restaurant mitoyen de l'agence, d'où part le bus. J'espère que mon estomac va tenir le coup pour le voyage. Le bus arrive, comme toujours 2 fois plus pourri que sur la photo du prospectus. J'embarque, et la descente de Mont Abu à toute allure commence. Mainteant j'ai 2 bonnes raisons de faire dans mon froc. Je fais le signe de croix (la première depuis ma communion) au cas ou la protection de ma bonne étoile n'est pas suffisante. 1 heure plus tard, je suis sain et sauf dans la vallée. Je vais pouvoir essayer de dormir au fond du bus.
Par Ludovic - Publié dans : Inde 1999
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Vendredi 5 février 1999 5 05 /02 /1999 00:00
  Ce fut la nuit la plus froide depuis mon arrivée en Inde. 5 degrés maximum.
A 8h00, un gars frappe à ma porte pour me proposer des sceaux d'eau chaude pour me laver, car ici, il n'y a que l'eau froide courante. Ca coûte 5 rps par sceau, et j'en prend 2.
En attendant l'ouverture de la banque pour 10h00, je regarde mon nouvelle itinéraire : je ne vais plus dans le Nord, donc je vais me concentrer sur le Rajasthan. Je ne vais plus à Delhi et à la place, je vais essayer d'aller dans une réserve naturelle pour voir des tigres ou d'autres animaux sauvages locaux. De toute façon, il y aura encore certainement des changements.

Je vais à la banque et retire 7000 rps avec ma carte visa. Ca coute 100 rp + 1% de commission sur le montant du retrait. L'opération durant 30 mn, je vais faire un tour à la poste en attendant. Je me débarrasse enfin de cette corvée du courrier puis retourne rétourne chercher mon argent. Ca va beaucoup mieux tout d'un coup !

Je vais acheter mon billet de bus pour Jodhpur, je prend mon petit déjeuner, j'achète un long foulard pour me protéger la gorge, puis je prend enfin le taxi pour le Temple de Dilwara.
Je pensais qu'il était isolé au sommet d'une montagne, alors qu'enf ait, il est assez proche de la ville, et il y a pas mal de maison autours, sans compter les échoppes à touristes. Devant l'entrée, il faut enlever ses chaussures, mais aussi ma ceinture car les objets en cuir (vaches sacrés obligent) sont interdits dans l'enceinte du temple. Je laisse mon sac à dos avec mon appareil photo à la consigne. J'entre ... et je suis stupéfait ! Les temples sont entièrement fait de pur marbre blanc, avec des colonnes, des alcoves, et même des plafonds sculptés, le tout d'une finesse incroyable. Des milliers de figurines de toute taille, des statues ornent le moindre recoins de chaque temple. Je reste béa d'admiration. Combien de personnes et combien de temps a t-il fallu pour faire ça ? 5000 ouvriers et sculpteurs pendant 14 ans. Seules des photos sont capables de faire comprendre la beauté de l'endroit. Je reste ici 2 heures et revient 2 fois à chaque endroit pour être sur de ne rien oublier. Un guide anglais fait le tour et je m'incruste un moment pour avoir quelques explications. Je pensais revenir ce soir pour prendre discretement des photos mais j'en trouve des superbes à vendre dès la sortie pour 120 rps. Je les obtiens à 100 rps les 12.

Comme il commence à faire bon, je redescends à pied jusqu'au centre ville pour aller manger. Je choisi un truc qui ressemble à un fast-food indien indiqué dans le Lonely Planet pour ses prix peu élevés. Au final, ce que je pensais être un plat consistant se révèle être une purée de flageolet avec un morceaux de brioche. Je mange énervé, puis je pars pour le temple de Ganesh à 33 km de là, en faisant le tour du lac. Tout de suite ça me calme.

Le temple est d'architecture Jaïn, en marbre blanc, pas très grand. Je me promène d'abord dans les environs du temple car c'est pleins de sentiers qui mènent au bord de la montage avec un panorama superbe sur la vallée. Puis j'entre dans le temple en oubliant d'enlever mes chaussures. Un vieu barbu m'engueule et me fait faire demi-tour illico presto.

De retour en ville , je craque à nouveau pour une glace, au chocolat cette fois, car c'est une saveur qui me manque. Puis je dine dans un boui-boui ou l'assiette de riz massala est énorme. Toujours trop épicées pour moi... Comment peuvent-ils faire la différence entre les gouts des ingrédient si ca pique toujours autant ? La bouteille de Limca qui m'est servie est recouverte de crasse mais ils me la serve quand même. Je n'ose pas voir ou est stockée la nourriture.

Je retourne rapidement à l'hôtel. Je voudrais faire peindre mon carnet de bord mais il faut arracher d'abord le plastique de la couverture. Je m'en occupe en 30 mn , et je n'ai plus qu'à trouver l'artiste pour me faire une oeuvre d'art. j'ai encore 40 jours pour ça.
Par Ludovic - Publié dans : Inde 1999
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Jeudi 4 février 1999 4 04 /02 /1999 00:00
Je règle la note de la Guest House et quitte un peu à contre-coeur ce charmant endroit en remerciant chaleureusement le propriétaire pour son accueil.

Je prend le rickshaw pour le point de départ du bus et là, une nouvelle surprise (que serait l'Inde sans ses fameuses"surprises"?) m'attend. Le bus de luxe (c'est à dire le bus normal pour nous occidentaux) s'est transformé en mini-bus pas de luxe du tout ! Je m'assure que je ne me trompe pas avant de m'énerver contre le représentant de la compagnie de transport mais je connais déjà au font de moi ma future réaction : je râle ! D'autres voyageurs se sont fait bluffer mais pour plus cher que moi. Finalement, on nous envoi dans un autre bus mais ce n'est pas encore ce à quoi j'aspire au niveau du confort pour un trajet de 6 heures. De toute façon, je n'ai pas le choix et surtout, je n'ai plus de temps à perdre avec ce genre de connerie, alors j'embarque. On me demande 2 rps de plus pour mettre mes bagages dans le coffre mais je les envoie se faire foutre.

Dans le bus, je me retrouve à coté d'un français, la quarantaine, qui semble blasé de ce genre d'incident. Moi aussi, ça commence ... La route est vraiment mauvaise mais le paysage est joli. Ca devient surtout interessant dans les montagnes. Les arbres aux abords de la route sont envahis d'adorables petits singes blancs avec un ventre noir. Quelques kilomètres avant Mont Abu, des panneaux publicitaires pour les hôtels envahissent le parcours. Il y a le Hilltone et le Sheratone. Dasn le genre plagiat, j'ai rarement vu aussi fort. Si les chaines américaines voyaient ça, elles hallucineraient ! Le bus s'arrête à une sorte de douane et on nous annonce qu'il faut payer 5 rps par passager pour avoir le droit d'entrer à Mont Abu. Qu'est ce que c'est que ce délire ? C'est désolant ... Je trouve rapidement un hôtel et réussi à obtenir une chambre pour 80 rps. Il ne me reste plus que 200 rps. Vite, à la banque ! Il est seulement 15h00 et elle est ouverte mais sans vraiment être ouverte car pour les retraits avec la carte Visa, ce n'est possible qu'à partir de demain. Je n'ai encore jamais retiré avec ma carte bleue alors je prie pour que ça marche. Je peux encore tenir financièrement juqu'à demain mais après, je suis dans la merde.

Je vais ensuite me renseigner sur les horaires de bus pour Jaisalmer mais il n'y a pas de bus direct pour cette destination. Seulement pour Jodhpur et Jaîpur. Et Merde! Je vais louper Paul car je suis obligé d'après mon itinéraire d'aller voir d'abord Jodhpur alors que c'était l'inverse dans mes plans. Pourvu qu'il reste plus de 3 jours à Jaisalmer et on arrivera au moins à se croiser pour se fixer un nouveau rendez-vous ailleurs.

Il ne me reste plus pour aujourd'hui qu'à me promener alors je prend la direction du lac. C'est un endroit vraiment paisible (surtout quand ce problème d'argent sera réglé) avec ces montagnes environnantes (Mont Abu se trouve à plus de 1600 mètres d'altitude) et ses ... palmiers ! La marche en montagne et l'escalade, c'est idéal pour me défouler. ça doit venir de ce désir en moi de vouloir toujours aller plus loin, plus haut. Le panoama est magnfique, comme toujours en maontagne. devant moi, une plaine s'étend à perte de vue, estompée par la pousière omniprésente qui flotte dans l'air du Rajhastan. je me met au sommet, au bord du vide et j'écris les cartes postales qui me restent. ç'est vraiment reposant de se retrouver loin du tumulte traditonnel des villes indiennes. Je comprend mieux pourquoi Mont Abu est un haut lieu de pélerinage et de spiritualité. Sur la montagne en face qui forme un dôme lisse, se trouve un groupe de personnes toutes habillées de la même manière. Surement des moines ou des étudiant de l'université sprituelle Brama Kumaris. Je vais les voir. Celui qui porte un bonnet me dit : "Come my brother and seat down with us". C'est ce que je fais pendant 10 minutes en discutant avec eux, pour ensuite repartir pour le temple Jain qui se trouve plus loin. Malheureusement, il n'est pas ouvert aux étrangers alors je retourne avec les moines. Il y a parmi eux des étrangers qui sont venus d'Australie et d'Amérique Latine pour étudier leur enseignement. Je reste jusqu'au coucher de soleil. Il est différent de ceux que j'ai vu jusqu'a maintenant : le soleil ne disparait pas derrière l'horizon comme d'habitude mais plûtot dans une la brume. Il passe par toutes les couleurs, de l'orange vif au brun le plus foncé jusqu'à devenir noir et disparaitre complètement. dès que le spectacle est fini, les moines repartent et je fais de même en marche accélérée car il commence à faire vraiment froid.

Dès que j'ai mon argent, je vais aller acheter une écharpe ou un foulard pour les soirées comme celle-ci. Plus il fait sombre et plus la ville se remplit de monde. Je m'attendais plutôt à l'inverse. Il y a même des gens qui mangent des glace alors qu'il fait à peine 10 degrés. Après tout, pourquoi pas ? J'en prend une à la mangue avnt de jetter un coup d'oeil sur le bazar de la place principale. Il y a de tout : vêtements, nouriture, statues en bronze, en pierre, bijoux, coffrets, armes à feu et plein d'autres bricoles. je m'acheterai bien une statuette de Shiva dansant en bronze comme souvenir symbolique de mon voyage. Ceux là, c'est pas du toc et c'est très lourd. Mieux vaut attendre la fin pour m'encombrer avec ça. Je vais me remplir le ventre de riz avant de rentrer me coucher.

 

Par Ludovic - Publié dans : Inde 1999
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Ludovic


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