Samedi 13 février 1999
6
13
/02
/Fév
/1999
00:00
Nouveau record : je suis resté dans mon lit jusqu'à 9h00 ! J'ai quand même eu droit au festival des bruits obscène des indiens qui se lavent dès 7h00 : raclement de gorge, crachat, rots et taux grasse, ... ils sont vraiment dégueulasses !
Je pars visiter le fort de Bikaner, histoire d'occuper la matinée. C'est 50 rps l'entrée avec un guide, plus 20 rps pour le droit de prendre des photos. Je dis à la caisse que je ne veut pas en prendre, mais une idée me vient. L'autorisation "photo" est un carton avec un cercle roug, comme celui que jai eu à Jodhpur, et que j'ai regardé. Je le ressorts et l'accroche discrètement à mon appareil photo.
Le palais consiste en une succession de cours sur plusieurs niveaux, toutes magnifiquements décorées. Je ne m'attendais pas à ça. Les appartements royaux (chambres, salons, salle du trône) ont gardé leurs décorations originales, du début du siècle. Les meubles sont bien conservés et la traditionnelle collection d'armes est impressionante. Finalement, ça valait le coup !
Quand je sors du fort, il est midi. Je veux retrouver une superbe petite ruelle que j'ai vu hier pour prendre une photo. Je refais le chemin, trouve mes repères, mais impossible de remettre la main dessus. Je tombe sur une ribambelle de gamins qui jouent au criquet, le sport national. Dès qu'ils me voient, c'est la ruée comme si j'étais le Pêre-Noël. Roupees ! Roupees ! Pen ! Chocolate ! Ca crie dans tous le sens en essayant de me toucher ! J'accélère le pas, mais ça ne leur plait pas, alors certains tapent dans mon sac, et on me lance même une balle ! Sales petits morveux pourris pas les touristes américains qui leurs donnent toujours des bibelots ! Je me résigne à reprendre la direction de l'hôtel au bout d'1 heure de recherches infructueuses.
En attendant le bus qui va m'emmener à Pushkar, je décide d'ajouter une réserve ornithologique à mon itinéraire.
Je pars visiter le fort de Bikaner, histoire d'occuper la matinée. C'est 50 rps l'entrée avec un guide, plus 20 rps pour le droit de prendre des photos. Je dis à la caisse que je ne veut pas en prendre, mais une idée me vient. L'autorisation "photo" est un carton avec un cercle roug, comme celui que jai eu à Jodhpur, et que j'ai regardé. Je le ressorts et l'accroche discrètement à mon appareil photo.
Le palais consiste en une succession de cours sur plusieurs niveaux, toutes magnifiquements décorées. Je ne m'attendais pas à ça. Les appartements royaux (chambres, salons, salle du trône) ont gardé leurs décorations originales, du début du siècle. Les meubles sont bien conservés et la traditionnelle collection d'armes est impressionante. Finalement, ça valait le coup !
Quand je sors du fort, il est midi. Je veux retrouver une superbe petite ruelle que j'ai vu hier pour prendre une photo. Je refais le chemin, trouve mes repères, mais impossible de remettre la main dessus. Je tombe sur une ribambelle de gamins qui jouent au criquet, le sport national. Dès qu'ils me voient, c'est la ruée comme si j'étais le Pêre-Noël. Roupees ! Roupees ! Pen ! Chocolate ! Ca crie dans tous le sens en essayant de me toucher ! J'accélère le pas, mais ça ne leur plait pas, alors certains tapent dans mon sac, et on me lance même une balle ! Sales petits morveux pourris pas les touristes américains qui leurs donnent toujours des bibelots ! Je me résigne à reprendre la direction de l'hôtel au bout d'1 heure de recherches infructueuses.
En attendant le bus qui va m'emmener à Pushkar, je décide d'ajouter une réserve ornithologique à mon itinéraire.


Vous avez dit