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Brésil

Lundi 12 septembre 2005 1 12 /09 /2005 00:00

Je retourne à ma solitude aujourd'hui car Caspar prend la direction de l'aéroport, et Natali va en cours la majeure partie de la journée. Le programme de la journée est plutôt cool : prendre le tramway qui passe sous la fenêtre de ma chambre pour visiter tranquillement mon quartier de Santa Teresa, et retour à Copacabana avec pour objectif de s'incruster dans le Othon Palace Hôtel (30 étages), pour avoir la vue imprenable que j'affectionne tant depuis le restaurant panoramique.

Je me rend au départ du tramway derrière la tour Petrobras, ou beaucoup de personnes attendent déjà. Le trajet commence par la traversée du pont, sorte d'aqueduc blanc, symbole du quartier, qui trône à plus de 50 mètres de haut.



Lorsque nous arrivons au bout, le tramway ralenti, et des brésiliens sautent sur les marches en bois. Nous repartons sans que le chauffeur ne leur demande de payer, et entamons la montée de la rue pavée qui passe devant mon hôtel. Nous le dépassons de  500 mètres, et d'un coup, le tramway se bloque. Le chauffeur essaye de redémarrer mais rien ne marche car il n'y a plus d'électricité sur la ligne. Après 10 minutes d'attente, le chauffeur débarque tous le monde, car on n'ira pas plus loin.

Du coup, je décide d'aller directement déjeuner à Copacabana. Le soleil jour à cache-cache avec les nuages mais la plage est quand même bien remplie. Je commence ma marche à la fin d'Ipanema où se trouve une petite crique qui est le spot de surf préféré des cariocas. C'est aussi un haut lieu de la gonflette, ou l'on peut bronzer en même temps. 



Je contourne la crique, et je débouche sur Copacabana. Il faut une bonne demi-heure de marche pour atteindre l'Hôtel tellement la plage est longue. Mais une fois de plus, ça vaut le coup car la vue depuis le dernier étage est superbe, et permet de se rendre compte de l'immensité de la baie. Même depuis derrière les baies vitrées sales, les photographies sont géniales.







La nuit tombe vite, donc je passe 1 heure sur Internet et je rentre à l'hôtel. Je vais enfin me coucher tôt ce soir  !

Par Ludovic - Publié dans : Brésil
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Dimanche 11 septembre 2005 7 11 /09 /2005 00:00

Nouvelle journée de visite de Rio qui commence assez tard. Toujours avec Caspar et Natali, nous prenons le métro pour la plage de Copacabana à 13h00. Beaucoup plus grande qu'Ipanema, la population y est aussi différente : les touristes sont moins nombreux, toutes les classes sociales de Rio s'y retrouvent et se mélangent le temps d'un match de volley-ball ou de football, beaucoup de familles viennent pique-niquer, jouer aux carte, etc ... Bien sûr, le string brésilien fait toujours parti du panorama, mais surtout, il y a de l'espace entre les gens !!!





Nous longeons la plage sur le trottoir aux motifs non moins célèbre de vagues noires et blanches jusqu'au Foret de Copacabana, situé sur la presqu'île en bout de plage, qui permet d'avoir une vue imprenable sur toute la baie. La route qui longe Copacabana est fermée à la circulation, et est devenu le paradis des adeptes du roller, des coureurs, et autres cyclistes.

La visite du fort semble intéressante mais nous devons nous hâter de nous rendre à Corcovado, la montagne qui domine Rio avec son christ géant. Le taxi nous dépose en bas du Parc et nous entreprenons la marche d'1 heure, qui nous sépare du sommet, en longeant une route escarpée dans la dense végétation. Nous arrivons au sommet quelques minutes après le coucher du soleil. La vue sur la ville est fabuleuse, et quand la nuit tombée, les rues de Rio de Janeiro s'illumine d'un coup, c'est magique.



 

Lorsque nous voulons partir, tous les taxis sont déjà partis ou sont réservés, et il n'y a plus de tramway. Nous arrivons à nous incruster dans une navette réservée au personnel qui travaille sur le site, mais nous devons attendre une bonne demi-heure que tous le monde arrive. Le minibus nous déposer devant un restaurant traditionnel à 500 mètres de notre hôtel.



On se gave pour pas cher, on file à l'hôtel prendre une douche, et nous voilà reparti à 22h00 pour Ipanema ou Caspar connaît un groupe qui joue dans un pub Irlandais. Il repart demain pour le Danemark, et c'est donc la dernière soirée de notre trio auto-proclamé "The Characters of the White Room", parceque notre chambre s'appelle ainsi, et que chacun est un personnage à sa manière. La musique est moyenne, la chanteuse très charmante (on comprend pourquoi Caspar a insisté pour venir ici), mais l'endroit n'a pas tellement de charme. Nous rentrons à l'hôtel à 2h00, crevé, car ca fait 3 jours qu'on se couche a 3h00 et qu'on se leve a 8h00.

Par Ludovic - Publié dans : Brésil
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Samedi 10 septembre 2005 6 10 /09 /2005 00:00

Le soleil est au rendez-vous aujourd'hui, après 3 jours de météo maussade, et comme c'est samedi, les cariocas se ruent sur la plage pour prendre leur dose de soleil. 



Je pars à midi avec Natali et Caspar, mes 2 colocataires de chambre pour Ipanema, quartier huppée de Rio, dont la plage est mieux fréquentée, et donc un peu plus sûre, que celle de Copacabana. Une fois sur place, nous allons d'abord déjeuner dans un restaurant au kilo, dont le principe est le même qu'un self-service. Je prend tous ce qui me semble bon, et je passe à la pesée pour savoir combien ça me coûte.

A 14h00, nous arrivons sur la plage bordée de tours d'immeubles et d'hôtels de luxe, scène du fascinant spectacle de la vie "à la brésilienne". Tout est comme sur les cartes postales : les terrains de football et de volley-ball sont en premier, les ateliers de musculations sont installés tous les 200 mètres, puis un étalage de chair humaine commence. Bienvenu au royaume du string !









Les mètres carré de sable libre sont si rares en début d'après-midi que quantité de gens reste debout pour discuter. A moins que ce ne soit pour mieux exhiber son postérieur avec le string dernier cri. Ou, autre option pour la gent masculine, que ce ne soit pour avoir une meilleure vue sur les milliers de magnifiques postérieurs qui nous entourent. Des vendeurs en tout genre (boissons, souvenirs, paréo, bijoux artisanaux, etc ...) se succèdent toutes les minutes.

Après 2 heures de ce supplice pour mes yeux et ceux de Casper, nous allons prendre une caipirinha au sur la terrasse au 39ème étage d'un hôtel de luxe afin de bénéficier de la vue imprenable sur la plage, et le coucher de soleil qui arrive.

Nous rentrons à l'hôtel vers 21h00, et repartons dîner dans notre quartier bohème de Santa-Teresa que je n'ai pas encore visité. Le restaurant que nous trouvons est un bijoux d'atmosphère brésilienne authentique : un vieux bâtiment avec une salle qui donne sur la rue pavée ou passe le tramway, une décoration colorée mais légère de très bon goût, qui donne une impression de Brésil des années 60, un mobilier sans prétention mais confortable, et cet extraordinaire musique brésilienne distillée toute la soirée par un orchestre de fortune, qui fait oublier tout le stress de la journée (bien que je ne sois pas trop stressé en ce moment ...). Je me sens presque chez moi ici. Natali rentre se coucher vers 1H00 et je vais prendre une dernière bière avec Casper dans les rues de Lapa (il fait encore 25°C ) avant de rentrer a notre tour.

Par Ludovic - Publié dans : Brésil
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Vendredi 9 septembre 2005 5 09 /09 /2005 00:00

Le temps s'est un peu amélioré ce matin alors je pars à la découverte de Rio pour la journée. Je commence par le Centro, quartier des affaires qui se trouve à proximité de mon hôtel. Les traditionnelles tours modernes collées les unes aux autres ne manquent pas, mais à la différence de Sao Paulo, les bâtiments de style colonial qui étaient là avant n'ont pas été rasées, et l'ensemble donne un curieux mélange.



L'immense Cathédrale Metropolitana que je peux apercevoir de ma chambre est maintenant à mes pieds. L'imposante masse de béton prend une autre dimension quand on pénètre dedans. Les immenses vitraux multicolores sont la seule source de lumière, et donne l'impression qu'un concert de Jean-Michel Jarre va commencer.

     


Juste à coté, se trouve le siège de Petrobas, immense cube de métal, percé de jardin suspendus.

Un peu plus loin, lui aussi perdu au milieu de bâtiments modernes, se trouve le Théâtre Municipal, fierté de la ville de par les prestigieuse programmations culturelles qui y ont lieu. La bibliothèque Municipale est juste en face.

 


Je marche ensuite une bonne heure afin de rejoindre la petite plage de Botafogo, d'où j'aperçois enfin l'une des emblèmes de Rio de Janeiro, le fameux Pain de Sucre. La plage est déserte. Ce qui peut se comprendre, car l'eau est dégoûtante, et on respire plus les gaz d'échappement que l'air iodé (la plage est encerclée par une double route à 3 voies...).



La vue sur le Pain de Sucre par contre vaut le détour. On peut se rendre compte qu'il y a en fait 3 rochers reliés par le téléphérique. Pour atteindre le départ du téléphérique, il faut longer une route importante au trafic très dense. J'ai presque l'impression de marcher à côté du périphérique, ça casse un peu l'ambiance ...
1 heure plus tard, m'y voilà enfin. Le téléphérique coûte 12 euros. Dès l'arrivée sur le premier rocher, la vue sur La ville est fabuleuse : Rio est construite au milieu de montagnes, parfois abruptes, à là végétation verdoyante, et les plages prennent leur vraie dimension. La vue est encore plus belle depuis le Pain de Sucre, à 396 mètres.

 

     
 

Copacabana, deuxième symbole de Rio apparaît et donne une nouvelle dimension au panorama. Et au loin, la statue du Christ Rédempteur sur sa montagne jouent avec les nuages. Je reste au sommet plus d'une heure afin d'en profiter au maximum car il n'y a pas beaucoup de touristes aujourd'hui.

Je prend ensuite un bus pour Capacabana, histoire de voir si le soleil a changé la physionomie de la triste plage que j'ai vu hier. Des cariocas jouent au football sur la plage, mais il n'y a pas foule. Le soleil se couche et je prend la route du retour en métro.

Quelques nouvelles têtes sont arrivées ce soir : je fais connaissance avec Jean-Sylvain et Kyran, 2 étudiants (français et australien) à Florianopolis, et Natal, une porto-ricaine qui partage ma chambre. Le vendredi soir est généralement un moment de la semaine a ne pas manquer dans les rues de Rio, particulièrement à Lapa, quartier juste en dessous de mon hôtel. Après une bonne pizza et quelques Caipirinha, je pars avec Jean-sylvain et Kyran dans les rues environnantes. Elles sont toutes bondées de jeunes qui prennent un verre, ou qui mangent, dans les centaines de bars ambulants qui se sont installés. Des nombreux transsexuels sont aussi de la partie, facilement reconnaissable car habillés dans le plus simple appareil. Il y a 6 heures, certaines rues étaient tellement vides et glauques que je n'osait pas y aller ... Et maintenant, on peut à peine s'y entendre, et circuler ! Même la station-essence de l'angle de la rue a été reconvertie en bar ! Les gens se regroupent autours des pompes et s'appuient dessus, la bière à la main. Des groupes de percussionnistes se sont installés à chaque coin de rue et mettent une ambiance d'enfer, les voitures stationnées ont leurs portes ouvertes, la musique à fond, et se sont transformées en autant de "mini-discothèques" de rue. Les grands verres de caipirinhas sont à moins de 1 euro. Je me promène pendant 1 heure avec les garçons, puis je croise Natali et Casper, mon autre voisin de chambre avec lesquels je reste. Nous rentrons à 3h00, mais la fête bas encore son plein dans la rue. Voilà pour le (petit) aperçu de la vie nocturne à Rio.

 
Par Ludovic - Publié dans : Brésil
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Jeudi 8 septembre 2005 4 08 /09 /2005 00:00

Le bus arrive sur Rio do Janeiro à 8h30 et les embouteillages typique des métropoles sont au rendez-vous. La gare routière est assez glauque et après avoir passé 15 minutes à chercher un taxi qui n'essaye pas de m'arnaquer, j'arrive au Rio Hostel. Je suis dans le quartier de Santa-Teresa, corniche en retrait des zones touristiques de Copacabana et Ipanema, mais doté d'un charme certain, en raison des nombreuses demeures coloniales environnantes, et du tramway qui passe sous la fenêtre de ma chambre. J'ai une vue superbe sur la grandiose mais horriblement moderne Cathedrale Metropolitana, ainsi que la Tour du siège de la société Petrobras, qui est, par contre, un bijoux d'architecture urbaine.

Je me repose toute la matinée, et à 13h00, je me décide enfin, tiraillé par mon estomac, à sortir pour aller manger. Mais sous un ciel gris menaçant, Rio ne me donne pas tellement envie...
J'achète des beignets et je m'engouffre dans le métro, direction la mythique plage de Copacabana. Je ressort en plein centre-ville, qui grouille de gens malgré la fine pluie qui a commencé a tombé. La plage est à 500 mètres. J'arrive sur un front de mer gigantesque, bétonné de tours d'hôtels et de banques, d'agences de voyages et de restaurants. La plage est vide, pas un string aux alentours, normal ... La plage mythique qui fait fantasmer la terre entière, n'a pas fière allure sans son soleil.

Je me ballade en ville, m'arrêtant a un cybercafé, pour lire quelques bonnes nouvelles (mais j'ai oublié de regarder la météo !!) et je retourne à l'hôtel avant que la nuit tombe. Je n'ai pris presque aucune photos de la journée. Dans la rue, je remarque quelques paires de seins gonflés qui sont les seuls à fièrement s'exhiber par ce temps avec leur décolleté profond. Puis dans le métro, je remarque plusieurs filles au nez aquilin, tous identiques, un petit air de Mickael Jackson... Aucun doute, je suis bien dans la capitale de la chirurgie esthétique.

 
Par Ludovic - Publié dans : Brésil
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Ludovic


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