Mercredi 22 juin 2005
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/2005 19:00
Je me réveille à l'aube et me dirige instinctivement vers le point d'eau à proximité du camp, appareil photo en main. Un spectacle inoubliable m'attend : trois rhinocéros, dont un bébé, viennent boire au clair de lune rougeoyant.
Avec des moment comme celui la, c'est à contre-coeur que je quitte Etosha, pour une matinée de route vers le Kaokoland, une région sauvage parmi les plus belle de Namibie. Et ce qui m'attend là-bas va vite me faire oublier Etosha.
Nous nous arrêtons en route à Opuwo, la plus grande ville de la région afin de refaire le plein de nourriture. Patrick et Emmanuel nous laissent en ville devant un salon de thé qui fait des patisseries et ils nous donnent rendez-vous au même endroit 1 heure plus tard. Je vais me promener pour faire des photos des habitants, et notamment de femmes appartenant a une ethnie qui s'habille de très belle manière, mais sans succès. J'observe donc les scènes de rue, et ici, ça ne manque pas. Il fait tellement chaud que les gens vivent dehors à l'ombre des arbres.
Nous repartons dans la nature sauvage pendant plusieurs heures et arrivons en milieu d'après-midi à notre nouveau camp, au pied d'un monticule de gros rochers, au milieu de nulle part. Encore un petit coin de paradis.
Dans quelques heures, l'un des grand moment de ce tour du monde va avoir lieu. Le Kaokoland abrite sur ses terres l'ethnie Himba, un peuple nomade millénaire qui vit en parfaite harmonie avec la nature, et dont la particularité est de s'enduire l'intégralité du corps d'une poudre ocre. Leur village se trouve à moins d'un kilomètre d'ici.
Je vais rapidement prendre une douche afin de me nettoyer de la poussière omniprésente. Les douches sont artisanales, mais même ici, il y a de l'eau chaude grâce à une sorte de poêle au feu de bois qui marche en continue.
Nous partons au village himba en fin d'après-midi. Un petit chemin à travers les arbuste et la brousse nous conduit dans une clairière ou se trouve un regroupement de huttes. Des femmes himbas sont là, continuant leurs activités sans trop préter attention a nous. Patrick va les voir pour demander si notre guide est là, mais la communication ne passe pas.
Tant que l'interprète n'est pas là, les femmes refusent de nous laisser entrer. Nous attendons, intimidés, en retrait des huttes ,et les femmes himbas viennent attendre avec nous. Je m'assois au milieu d'elles pour quelques photos inoubliables.
Finalement, elles ne sont pas farouches et ne semblent pas du tout intimidés par nous. Elles nous observent plutôt avec amusement et curiosité.
Les huttes du village Himba sont faites morceaux de bois recouvert d'une sorte de torchis composé de terre et de bouse de vache séchée.
L'aménagement intérieur se limite a sa plus simple expression. Un foyer central pour allumer le feu qui sert à faire la cuisine, et quelques casseroles et tissus pendus au mur.
Enfin, après une demi- heure d'attente, l'interprète arrive.
Avec des moment comme celui la, c'est à contre-coeur que je quitte Etosha, pour une matinée de route vers le Kaokoland, une région sauvage parmi les plus belle de Namibie. Et ce qui m'attend là-bas va vite me faire oublier Etosha.
Nous nous arrêtons en route à Opuwo, la plus grande ville de la région afin de refaire le plein de nourriture. Patrick et Emmanuel nous laissent en ville devant un salon de thé qui fait des patisseries et ils nous donnent rendez-vous au même endroit 1 heure plus tard. Je vais me promener pour faire des photos des habitants, et notamment de femmes appartenant a une ethnie qui s'habille de très belle manière, mais sans succès. J'observe donc les scènes de rue, et ici, ça ne manque pas. Il fait tellement chaud que les gens vivent dehors à l'ombre des arbres.
Nous repartons dans la nature sauvage pendant plusieurs heures et arrivons en milieu d'après-midi à notre nouveau camp, au pied d'un monticule de gros rochers, au milieu de nulle part. Encore un petit coin de paradis.
Dans quelques heures, l'un des grand moment de ce tour du monde va avoir lieu. Le Kaokoland abrite sur ses terres l'ethnie Himba, un peuple nomade millénaire qui vit en parfaite harmonie avec la nature, et dont la particularité est de s'enduire l'intégralité du corps d'une poudre ocre. Leur village se trouve à moins d'un kilomètre d'ici.
Je vais rapidement prendre une douche afin de me nettoyer de la poussière omniprésente. Les douches sont artisanales, mais même ici, il y a de l'eau chaude grâce à une sorte de poêle au feu de bois qui marche en continue.
Je vais me promener autour du camp et grimpe sur les gros rochers qui servent de refuge pour de nombreuses espèces de lézard multicolores.
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Nous partons au village himba en fin d'après-midi. Un petit chemin à travers les arbuste et la brousse nous conduit dans une clairière ou se trouve un regroupement de huttes. Des femmes himbas sont là, continuant leurs activités sans trop préter attention a nous. Patrick va les voir pour demander si notre guide est là, mais la communication ne passe pas.
Tant que l'interprète n'est pas là, les femmes refusent de nous laisser entrer. Nous attendons, intimidés, en retrait des huttes ,et les femmes himbas viennent attendre avec nous. Je m'assois au milieu d'elles pour quelques photos inoubliables.
Finalement, elles ne sont pas farouches et ne semblent pas du tout intimidés par nous. Elles nous observent plutôt avec amusement et curiosité.
Les huttes du village Himba sont faites morceaux de bois recouvert d'une sorte de torchis composé de terre et de bouse de vache séchée.
L'aménagement intérieur se limite a sa plus simple expression. Un foyer central pour allumer le feu qui sert à faire la cuisine, et quelques casseroles et tissus pendus au mur.
Enfin, après une demi- heure d'attente, l'interprète arrive.
Lire la suite du récit : RENCONTRE AVEC LE PEUPLE HIMBA (2)