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Nouvelle-Zélande

Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /Fév /2006 00:00

La tente a été infestée de moustiques toute la nuit, mais ca ne m'a pas tellement empeché de dormir. Il a plu aussi pas mal, et lorsque je passe la tete en dehors de la toile, j'apercois un ciel gris menacant qui donne envie de retourner se coucher immediatement.
Il nous faut 1 heure pour prendre notre petit-déjeuner, ranger la tente et tout le materiel de camping dans le coffre, puis nous reprennons la direction de Rotorua. La route serpente toujours dans un ocean de vert, a perte de vue, parfois emaillé de tache blanches que sont les vaches ou les moutons.

Nous arrivons a 11h00 a Rotorua, gagnante du concours de la plus belle ville de Nouvelle-Zélande plusieurs années durant. Quand on voit la tete de la ville, on a peur d'imaginer les autres ... Le centre-ville est une sucession de rues parralleles et perpendiculaires tracées a la regle, selon le classique plan d´urbanisme américain. Les batiments, de 2 étages maximum, sont tous occupés par des commerces qui s'alignent sans distinction d'architecture. Nous ne nous arretons pas, et préférons aller directement a un camping que nous avons choisi en dehors de la ville, sur la rive d'un lac. Le Blue Lake est agréable, bien situé et une fois de plus, il n'y a pas foule. L'emplacement de tente coute 12 NZD/personne, mais avec une carte de fidélité que nous achetons a l'accueil, nous avons 10% de remise sur ce tarif et surtout, sur toutes les attractions majeures de la région et du pays. Ca va etre vite rentabilisé. Nous installons notre tente, et prenons aussitot la direction de Wai-O-Tapu, la merveille thermale de Nouvelle-Zélande. Par "thermale", il ne faut pas s'imaginer un centre de Thalassothérapie, mais bien, l'un des plus beau spectacle géothermique sur une zone de 18 kilometres carrés.

La visite (26 NZD) commence par une cratere formé l'action acide souterraine, qui a creuse le terrain. Des cristaux de souffre jaune se sont formés avec le refroississement de gaz sulfureux.

Dans le cratere suivant, je peux apercevoir en plus une couche de pétrole a la surface de l'eau bouillonante, dont les méandres forment de beaux motifs abstraits en perpetuel mouvement. La vapeur qui émane en permanence des trous empeste l'air d'une odeur d'oeuf pourri caracteristiques des gaz sulfureux.

Nous atteignons ensuite un promontoire qui domine une piscine naturelle dont le fond est une véritable palette de peinture. Les variétes des teintes vont du jaunes au vert, en passant par le rouge, le violet. Ces couleurs surnaturelles me rappellent la région du Sud Lipez en Bolivie avec ces lagunes volcaniques.



Le clou du spectacle est la fameuse Piscine de Champagne dont l'eau a plus de 70°C crée un rideau de vapeur permanent, et des bulles dues au dioxide de carbone. Surtout, les bords oranges crées un contraste détonnant avec le vert émeraude de l'eau. Quand en plus, il y a une ciel bleu au dessus, le panorama est hypnotique.  



Un chemin longe ensuite le lit d'une riviere, dont l'eau chargée en silicate de chaux a formé par évaporation des terrasses de silice. Avec un peu d'imagination, les courbes de niveaux donnent l'impression de comtempler une photo satellite.


Le chemin continue le long de la riviere qui s´élargit et se répand sur une petite plaine, et nous nous arretons sous un abris pour déjeuner.




Le chemin se prolonge et se termine en cul-de-sac devant un immmense lac. Nous faisons demi-tour en traversant la foret qui recele des monticules de souffres, tels une fourmiliere jaunatre, et nous voici de retour sur les terasses de silice, et la Piscine de Champagne.

La visite se termine par un incroyable cratere rempli d'une eau quasiment jaune fluorescent, couleur donnée par sa forte teneur en arsenic.



En repassant devant le guichet, je me rend compte que je n´ai pas demandé si ma carte de fidelité acquise quelques heures plus tot donnait droit a une réduction. Ca marche ici aussi, et le caissier me rembourse 10% du tarif.

Avant de filer vers Rotorua, nous faisons un détour par les piscines de boue bouillonnante qui nous font un festival d'explosion de bulles.



Une fois en ville, nous faisons des courses, puis je cherche un café internet. Celui que je trouve est original dans son fonctionnement car il est gratuit. Il suffit juste de remplir un questionnaire, et la validation de celui-ci déclenche la connection.

Nous sommes de retour au camping a 18h00, fatigués de cette journée bien remplie ou nous en avons pris plein la vue.

Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Mardi 14 février 2006 2 14 /02 /Fév /2006 00:00

L'agence de location de la voiture nous a envoyé une navette au backpacker. Elle arrive au moment ou je suis en train de mettre a jour le blog avec un vrai article et des photos pour la premiere fois depuis 3 semaines.
Je paye les 25 jours de location avec ma carte VISA Premier, ce qui me permet de bénéficier d'une assurance en cas de probleme avec la voiture. Mais bon, les assurances, depuis quelques semaines, j'ai appris qu'il faut éviter de compter dessus. Et bien sur, pour commencer la journé en beauté, ma CB est refusée par la machine. Nous divisons le cout de la location entre Ute et moi, et cette fois ca marche.
Nous avons une vieille Mazda blanche (170 000 km au compteur), un modele spacieux, avec une boite automatique (merde, si j'avais oublié cette manie des anglophones de conduire des voitures automatiques), et à essence.

Nous prenons aussitot la direction d'un supermarché pour acheter de la nourriture, et des bricoles en camping, et c'est parti pour 1 mois de road trip en Nouvelle-Zélande. Nous suivons une autoroute aux allures de highway americaine qui nous emmene vers le Sud. Nous allons a Waitomo, une bourgade a 200 kilometres d'Auckland, qui se trouve dans une region dont le sol recele une magnifique grotte qui abrite des millions de vers luisants.
La campagne verdoyante fait rapidement son apparition, et petit a petit, les vallons remplis de moutons et de vaches viennent apporter la touche finale au cliché commum de la Nouvelle-Zelande.

Nous traversons quelques villes de moindre importance, qui ressemble en tout point aux bled americains ou les magasins s'alignent le long d'une unique rue commercante qui degueule de panneaux publicitaires flashy. Finalement, il y en a tellement qu'on n'y prete plus attention. La difference ici, c'est que des centaines de pots de fleurs suspendus aux arcades viennent apporter un peu de nature dans cet océan publicitaire. Nous bifurquons sur une petite route pour trouver un endroit tranquille ou nous arreter pour le déjeuner. Nous nous préparons une salades de légumes et des sandwiches, puis nous revenons sur l'axe principal.

Le paysage devient de plus en plus beau, les collines de plus en plus nombreuses et serrées. Nous arrivons aux grottes de Waitamo a 14h30. Un musée (5 NZD) explique de maniere interessante l'histoire geologique de la région, la formation des grottes, et surtout, la vie des vers luisants qui peuplent ces grottes.  Puis nous reprennons la voiture pour faire les 500 metres qui nous séparent de l'entrée des grottes (31 NZD). Un jeune guide dynamique nous fait un rapide brief sur la visite : les photos sont strictement interdites. Au prix que ca coute, c'est pas cool.

Nous penetrons dans les tenebres via une petite porte dans la colline, et nous suivons un couloir pavé ou déja les formations rocheuses millenaires sont visibles. Les traditionnelles stalagmites et stalagtites sont bien la, toutes remarquablement conservées malgré le grand nombre de personnes qui viennent ici chaque année. Une grande salle aux éclairages judicieux, montre le talent de la nature pour sculpter aux cours de milliers d'années des dentelles de calcaires. Le guide éteint la lumiere et nous invite a regarder sous une paroie : des centaines de points verts luminescents apparaissent au plafond. Lorsqu'il rallume la lumiere, les fils de mucus qui servent a piéger les insectes volants apparaissent, et forment comme un immense lustre de cristal. Nous suivons ensuite un passage qui nous emmene au bord de la riviere souterraine. Une barquet nous attend. Le guide la propulse a la force des bras, en tirant sur une corde tendue en travers de la grotte. Nous progressons dans l'obscurité totale jusqu'a ce que nous debouchions sur une salle dont la voute est envahie de vers luisants. C'est un spectacle féérique que de contempler ce ciel étoilé a plusieurs metres sous terre. La barque émerge ensuite au grand jour en suivant un boyau qui sort de la grotte. Je serai bien resté plus longtemps sous terre malgré la fraicheur ambiante.

Nous reprennons la voiture pour aller vers Rototua, mais la fin de la journée approchant vite, nous nous arretons en cours de route au Parc de la Foret Pureora qui possede un terrain de camping. Nous allons signaler notre présence aupres du garde forestier, et nous nous installons dans un cadre sauvage, en pleine nature, sur une herbe bien grasse. Nous sommes completement seuls, ce n'est pas tres rassurant, mais la tente est a peine finie d'etre montée, qu'un van arrive. Nous finissons de nous installer, nous préparons le diner, des pates pour garder les bonnes habitudes du voyageur fauché, et ma premiere nuit de camping peut commencer.

Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /Fév /2006 20:19

L'objectif primordial de la journée est de trouver une voiture a louer pour le mois. Il y a un quartier au centre-ville ou sont installées la majorité des agences, et nous avons vu des tarifs super attractifs sur des prospectus du backpacker. 25 NZD la journée, soit a peine 17 euros, incluant l'assurance et le kilometrage illimité. Nous prenons le bus pour y aller.

En route, je donne mon appareil photographique aquatique a faire développer, puis nous longeons le quai d'ou nous apercevons un paquebot de luxe, le plus gigantesque qu'il m'est été donné de voir. Nous allons voir 7 agences de location, et aucune n'a de voitures disponibles a un prix abordable. Au lieu des 25 NZD par jour que nous avions vu, les prix se situent entre 55 et 75 NZD ! C'est la haute saison en ce moment, et les meilleures offres sont toutes épuisées. Ca se complique deja... Heureusement, la derniere agence que nous allons voir (Ace Rental) nous propose le meilleur tarif de la matinée (42 NZD/jour), et trop content d'avoir une voiture disponible des demain nous réservons immediatement avec eux. En plus, ils passent nous prendre demain matin a l´hotel, si c'est pas du service ca !!

Nous revenons vers le centre-ville et notamment vers le port ou le paquebot Diamond Princess est ammaré.

Son gigantisme donne le vertige. Les immeubles et autres bateaux a proximite semblent ridicules, et la foule se masse sur le quai pour admirer ce qui s'apparente a une ville flottante. Son design futuriste lui donne plus des airs de vaisseau spatial, que celui d'un bateau : ses immenses turbines en forme de réacteurs, la forme arrondie de sa proue, le pont superieur en suspension, tout concourre a lui donner cette apparence. Je serai bien monté dedans pour le visiter mais le bateau n'est pas ouvert au public. Je dois me contenter de l'admirer le long du quai et depuis la terrasse du Hilton.

Je récupere mes photos sous-marines et je suis décu de la qualité numerique. Il n'y en a pas beaucoup de bien, les couleurs sont fades. Je vais ensuite acheter une batterie de secours pour mon appareil photo, en remplacement de celle que j'ai perdu a l'Ile de Paques. Il nous faut aussi acheter des bombonnes de gaz pour faire du camping, et le shopping est fini pour aujourd'hui.

Nous nous rendons au symbole d´Auckland, la Sky Tower, immense antenne de 318 metres de haut, plus haut batiment de Nouvelle-Zélande, et de tout l'Hémisphere Sud. Un ascenseur avec le plancher transparent nous emmene a l'observatoire en 20 secondes. La vue sur Auckland y est impressionnante, et le meme systeme de plancher tranparent que celui de l'ascenceur a ete implanté sur le pourtour de la plateforme d'observation. Sensations garanties !

 


Il est possible de faire une sorte de bungee jumping (en fait une descente exterieure le long de 2 cables) depuis cette plateforme pour la modique somme de 195 NZD. C'est genial de voir les gens pendus a un fil dehors, et tout d'un coup, tomber en quasi chute libre. Rien qu'en les regardant, ca met dans l'ambiance.

 

Nous restons une bonne heure a scruter la fourmiliere d'Auckland, puis nous prennons la route vers la station de bus pour rentrer au backpacker.

En chemin, je m'achete un smoothie, sorte de délicieux milkshake concocté uniquement avec des fruits frais. J'avais découvert ca a San Francisco et je me gavais de vitamine tous les matins avant d'aller en cours. Nostalgie ... Le bus nous dépose a proximité du backpacker. Le décalage horaires se refait sentir, et j'ai vraiment envie d'aller me coucher maintenant. Il n'est que 16h00 pourtant et il nous faut encore acheter a manger pour ce soir, donc nous marchons jusqu´au premier supermarché. Il est specialisé dans les produits asiatiques, et malgré ma bonne volonté, je ne trouve pas un seul truc qui ne semble comestible. Tout est lyophilisé, a base d'algues, ou de poissons bizarres. Nous quittons le supermarché les mains vides, résignés a commander une fois de plus une pizza. Je passe la soirée a écrire quelques articles en retard sur l'ordinateur d'Ute. Le grand retour sur le blog est pour demain !

Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 01:00
Cette fois, ce sont les coqs qui m´ont empeches de dormir une bonne partie de la nuit. Ils se sont mis en groupe pour faire un raffut qui a du maintenir le quartier eveille. Je me leve a 6h00 en entendant les autres voyageurs se preparer. Quand je vais voir, je m´apercois qu´ils ont deja leurs affaires dans la voiture de Fred, prets a partir sans moi. Sympa les gars ... heureusement que je leur ai dit hier soir que nous prenions le meme avion.
Je fais mon sac en vitesse et embarque devant. Je paye Fred qui me fait cadeaux des pieces dont j´essaye de me debarraser. Il nous conduit a l´aeroport sous un ciel qui annonce une journee magnifique. C´est toujours le meme scenario : tu te tapes 2 semaines de temps pourri dans un endroit reputee etre toujours ensolleille, et le jour ou tu pars, c´est le grand beau temps ... C´est injuste.

Il y a deja une longue queue pour enregistrer les bagages a destination d´Auckland. Malgre mes kilos de sable dans le sac, a ma grande surprise, il ne pese que 22 kilogrammes. Je me dirige ensuite vers l´embarquement ou il faut encore passer un controle. Cette fois-ci, la queue est immense. Je vais faire un tour au duty free shop en esperant qu´elle se sera resorbe le temps de mes petites emplettes au cours desquelles j´arrive a refourguer mes dernieres pieces. En revenant, la situation a empire. Je prend donc mon tour dans la file, et 10 minutes avant le decollage (soit 40 minutes plus tard), j´arrive enfin devant le poste de controle. ll n´y a qu´un seul policier qui travaille pour tout l´aeroport ! Et bien sur, en passant le portique detecteur de metaux, un autre policier decide de proceder a une fouille meticuleuse de mon sac, comme si je n´etais pas assez en retard comme ca. Il ne trouve rien bien sur car je ne transporte rien d´illegal (pas sur moi en tout cas), et je m´engouffre dedans.
J´ai une place pres du hublot, donc j´espere bien pouvoir faire quelques bonnes photographies aeriennes des iles et de leur lagon. Nous attendons encore 15 minutes les derniers passagers, puis l´avion se dirrige vers la piste pour prendre son envol. Autant j´etais vraiment triste de quitter l´Amerique du Sud, autant je suis content de partir de Polynesie. Malgre la beaute de certains lieux, le cout de la vie gache un peu le plaisir et limite quelque peu les activites realisables avec un budget de backpacker. Dommage.

Comme je l´esperais, l´avion survole Moorea qui offre un spectacle magnifique : un impressionnante succession de pics abruptes recouverts d'une dense vegetation tropicale, encercles par un lagon d'eau turquoise, un mince filet de recifs, et enfin, le bleu profond de l'Ocean Pacifique. Ca me fait presque regretter de ne pas avoir pris l'avion pour faire des sauts de puce jusqu'a Maupiti.

Le vol dure 5h00. A l'approche d'Auckland, les paysages sont superbes : une cote sculptee telle des pieces de puzzle par les baies et plages en demit-lunes, et au centre, des terres vierges verdoyantes de forets.

L'entree dans le pays des kiwis ne se fait pas en 5 minutes. Une armada de controles a lieu avant de sortir de l'aeroport, notamment au niveau sanitaire : chien anti-drogue, rayon X, declaration de douane. Il faut meme déclarer si l'on vient avec du matériel de camping usagé afin que le controleur pulvérise un produit désinfectant dessus. Ca ne plaisante pas avec les bacteries ici ! Je retrouve Ute a la sortie, avec laquelle je vais louer une voiture et explorer le pays pendant 1 mois. Un service de navette-taxi (15 NZD) nous emmene au backpacker. Les premieres impressions me font penser aux Etats-Unis, avec les larges highways, puis plus precisement a San Francisco quand nous commencons a atteindre un quartier residentiel qui s'étend sur des collines. Les maisons en bois sont souvent dans un style victorien qui donne une vraie personnalite au quartier. Ca me plait bien. Le backpacker, Bamber House (22 View Road), pres du Mont Eden, est une immense demeure avec tout le confort (Salon, TV, internet, cuisine toute equipé, jardin, trampoline, piscine, terrasse) auquel je n'étais plus habitue depuis quelques semaines. Un vrai paradis du voyageur, avec cette touche tres neo-zelandaise qui tient de la maniaquerie concernant la proprete et le respect des lieux. Mais je ne vais pas m'en plaindre. Comme je n'ai pas encore mange et qu'il est presque 15h00, nous commandons une pizza, puis nous allons faire un rapide tour des environs. C'est Dimanche, tout est ferme donc nous allons juste au parc qui se trouve a 500 metres. Beaucoup de jeunes s'y retrouve pour pique-niquer, jouer au frisbee, écouter de la musique live, ou juste discuter assis dans le gazon moelleux. Un crachin commence a tomber, donc nous rentrons en ayant préalablement acheté le nécessaire pour le petit-déjeuner. Le decalage horaire nous casse bien, et j'ai presque la flemme de sortir a nouveau pour aller diner, mais nous nous forcons, en allant au fast-food le plus proche, un Wendy's, et je vais me coucher des le retour.
Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 00:06
Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Ludovic


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