Dimanche 19 février 2006
Nous partons a 8h00 en direction de Wellington, sans se donner pour objectif d'atteindre la capitale ce soir. Je quitte définitivement la zone dite du "couloir volcanique" avec le sentiment d'avoir vu un panorama complet en la matiere. La route serpente entre les collines verdoyantes typiques de Nouvelle-Zélande, tantot recouvertes par des immenses sapins parfaitement alignés, tantot recouverte par un troupeau de moutons.



Nous nous arretons a un point de vue sur des chutes d'eau qui cette fois sont dignes de leur nom.


Nous atteignons Wanganui a 11h30. C'est une paisible ville historique en bordure de la riviere Wanganui, avec de nombreux batiments coloniaux, ce qui lui donne un certain charme par rapport aux autres villes que nous avons traversés jusqu'a maintenant.


Nous nous y arretons pour faire un ravitaillement de nourriture, d'essence, et pour aller sur Internet. Nous déjeunons dans le parc qui longe la riviere, et c'est reparti pour Wellington. Je laisse conduire Ute depuis ce matin, ce qui me permet d'étudier le Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande et de saisir mes articles en retard sur son ordinateur, mais elle est aussi fatiguée et je la remplace en cours de route. La route longe maintenant la cote de la Mer de Tasmanie ou nous faisons un rapide arret pour tester la température de l'eau.


Apres avoir étudié les possibilités de logement sur Wellington, nous décidons de ne pas y loger mais de nous arreter avant, a Upper Hut, ou se trouve un terrain de camping soit disant charmant selon le Lonely Planet. Le camping est en fait derriere une centrale électrique, dont l'une des ligne a haute tension passe quasiment au dessus de nos tetes. Nous choisissons un emplacement le plus éloigné possible, mais nous avons comme voisins 3 "gars de la campagne" bruyants, attablés autours d'une biere et écoutant du hard-rock local. Ils ont l'air de vivre ici a juger de l'état de leur caravane. Rencontre avec les autochtones ...
par Ludovic publié dans : Nouvelle-Zélande
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Samedi 18 février 2006

Nous nous levons a 6h30 pour partir faire une journée de treking dans la Parc National de Tongariro. Il abrite plusieurs volcans actifs, dont le Mont Tongariro (1967 m) et le Mont Ngauruhoe (2287 m) dont la derniere éruption a eu lieu en 1923. Le trek "Tongariro Crossing" est un trek facile, mais long, avec peu de montées raides. Ce parc a servi de décor pour le film Le Seigneur des Anneaux, notamment pour les paysages du Mordor, le terrifiant Mont Doom, et le Pays des Orcs. A signaler que l'entrée du parc est gratuite.

Une fois de plus, tout est parfaitement organisé pour les touristes : des navettes privées (25 NZD/personnes) nous emmenent au départ du trek et nous récuperent de l'autre coté du parc, 8 heure plus tard. A peine parti du camp de Mangatepopo, et déja, une hordes de touristes est sur le sentier, devant nous. Il y a de tout : familles, retraités, trekkers confirmés, ou réel "touriste" en jean-basket. Je m'attele a les doubler un par un, en ralant apres tout ce monde ici, et en esperant quíls ne sont pas trop nombreux devant. Le chemin grimpe légerement pour déboucher sur une plaine noire, qui est en fait un vieux champ de lave. Puis le sentier disparait pour etre remplacé par une passerelle en bois de quelques kilometres pour nous emmener jusqu´au camp de Soda Spring. Et la, le cauchemard commence : je n'avais jamais vu autant de gens en meme temps sur un trek. Ils sont des centaines devant moi, montant lentement la premiere et seule pente raide de la journée. Impossible de doubler. Je grimpe quasiment le nez dans le cul de la personne devant moi, qui s'arrete tout les 10 metres.

Je suis dégouté, je ne veux passer toute la journée comme ca et je songe a faire demi-tour, car pour moi, partir en trek, c'est me retrouver (presque) seul dans la nature. Ici, j'ai l'impression d'etre au milieu d'un pélerinage pour la Grotte de Lourdes ! Ute me convainc de continuer. Nous allons juste attendre 10 minutes que le gros du troupeau passe.

Les nuages grimpent a leur tour la montagne, et nous nous retrouvons dans le brouillard au sommet. Pas pour longtemps, car le vent les chasssent rapidement, et le Mont Ngauruhoe, cone volcanique sombre a la symétrie parfaite apparait. Il est possible d'en faire l'ascension en 3 heures aller-retour, mais nous allons manquer de temps ensuite, et nous risquons de louper notre navette de retour. En plus, j'ai un orteil douleureux, donc je préfere me ménager pour la suite.

Nous traversons une plaine a la roche jaune-ocre qui se termine par une petite montée. Au fur et a mesure que je m'approche du bord, un paysage de désolation apparait. Devant moi, s´étend le Mordor... Une vallée volcanique ou les coulées de lave noircies ont crées un relief déchiqueté. Pas une trace de végétation. Lugubre et impressionnant.

La montée continue sur le flanc du Mont Tangariro, ou une odeur de souffre annonce l'arrivée imminente au bord du cratere. Et une fois de plus le spectacle est fabuleux : un trou béant, aux parois multicolores, avec une dominante de rouge, git a mes pieds. Sur la paroi opposée, se trouve une fracture immense aux rebords blanchis par je ne sais quel gaz toxique, telle une plaie dans la chair du volcan.

Je marche le long du pourtour du cratere, puis je monte au sommet contempler le panorama grandiose. Sur ma droite, le cratere du Tangariro avec le Mont Ngauruhoe en fond.

Sur ma gauche, le Lac Bleu, comme posé par magie sur un plateau de roche noire.

Et en contrebas du volcan se trouve un autre spectacle magique, les Lagunes Emeraudes, un groupe de 3 petits lacs aux couleurs surnaturelles.

Je descend la pente a toute allure, courant et bondissant sur un sol de cendre qui amortit chacun de mes pas, et j'arrive au pied des lagunes. Ca me rapelle les lagunes du Sud Lipez en Bolivie, en plus petit, et moins impressionnant, il faut l'avouer. Il est midi et tous les trekkeurs se sont installés ici pour déjeuner. Impossible de faire une photographie sans avoir quelqu'un dessus ! A force de patience, j'arrive quand meme a faire qelques clichés vierges de toute activité humaine.

 

Nous allons déjeuner a notre tour pres de la troisieme lagune, ou il n'y a personne, puis nous repartons. vers le Lac Bleu. Il faut traverser une vaste étendue désertique, jonchées de cailloux multicolores. Nous ne nous attardons pas sur les bords du lac car il n'est pas aussi beau de pres. Le ciel s'est couvert et les couleurs ne ressortent pas sans soleil.  Par contre, il y a une vue fantastique sur le Cratere Rouge du Tongariro en perspective avec le Mont Ngauruhoe derriere, ainsi que sur une ancienne coulee de lave qui a envahie la moitie de la plaine.

 

Nous repartons donc pour la marche finale de 2 heures vers le Parking de Ketetahi d'ou notre bus de retour part. J'ai les orteils en compotes, et ca commence a devenir vraiment handicapant pour marcher. Le chemin est un sentier parfaitement (trop !) entretenu, creusé de marches qui forment quasiment un escalier continu sur toute sa longueur. 2 heures de descente la dedans, c'est l'enfer pour les genoux qui doivent amortir en permanence. En plus des orteils bien amochés, ca me casse les jambes. Et comble de la torture, le sentier descend tres lentement a travers les flancs de collines, car il zigzague en permanence au lieu d'aller droit au but. Du coup, la distance a parcourir pour atteindre le parking est multiplié par 5 ! Le prochain bus est a 16h00, donc nous courons pour l'attraper malgré nos jambes défaillantes. Juste a temps ! Je m´effondre dans le siege, j'étend mes jambes, et je m'endors presque.

De retour au camping, c'est la galere pour marcher. J'ai déconné, car si je me suis bousillé les pieds pour la semaine, je vais devoir faire une croix sur quelques fabuleux treks dans l'ile du Sud. En attend, je me soigne du mieux que je peux, et apres un bon bain (la classe en camping quand meme !) et bon bon diner, je vais me coucher sans tarder.

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Vendredi 17 février 2006

Apres un petit-déjeuner dans la cuisine du camping, pour recharger l'ordinateur en meme temps, nous partons pour le barrage de Waikato. Situé sur la riviere du meme nom, le barrage ouvre ses vannes plusieurs fois par jour créant des rapides. Nous allons sur un epoint de vue, qui domine le lit asseché de la riviere. Il n'y a qu'un mince filet d'eau qui serpente entre les rochers. Une sirene annoncant l'ouverture des vannes retentit 3 fois, l'eau se déverse dans la riviere a un rythme grandissant. Un premier bassin se remplit puis, l'eau arrive dans les gorges qui se mettent a bouilloner. En 5 minutes, le mince filet d'eau qui coulait ici s'est transformé en un torrent rugissant, et le niveau est monté de plus de 5 metres. Impressionant.

 

Nous reprennons la voiture pour aller aux Crateres Lunaires. L'entrée est gratuite. Cette zone thermale, est un grand champs ou sont disséminés des crateres fumants de differentes tailles. Rien d'exceptionel apres ce que nous avons déja vu ces deux derniers jours, mais la promenade est agréable. L'un des cratere s'est formé il y a 4 ans seulement. Ce n'était qu'un trou fumant pas plus gros qu'un hamburger, et l'érosion causée par la vapeur a grignoté les paroies au point qu'il mesure maintenant plus de 20 metres de diametres ! Je rencontre un couple de bordelais avec un petit garcon de 12 ans. Ils voyagent depuis 1 moi et demi, et le gosse est trop content de parler avec quelqu'un (moi) depuis tout ce temps. Nous passanons par un point de vue général sur la zone et retournons a la voiture pour aller déjeuner en ville, sur les bords du lac.

Notre prochaine direction est l'aéroport, ou sont installées les agences de skydiving. Taupo est l'endroit le moins cher au monde pour pratiquer le saut en chute libre. Les prix sont identiques partout, 150 NZD pour un saut en tandem a 3800 mettres, 250 NZD pour 5000 metres. Les gars filment tout et vendent le DVD a la fin. Nous réservons avec Skydive Taupo pour 15h00, mais a 15h15, nous sommes toujours au sol : la fille de l'accueil nous a oublié ... Je vais lui rafraichir la mémoire, mais le prochain saut est a 16h00 seulement. En attendant, nous regardons les parachutises atterrir a un rythme effréné.


A 16h30, on nous appelle enfin pour nous préparer. Je vais sauter en tandem avec Volker, un allemand qui travaille ici depuis 5 semaines. J'enfile une combinason bleue, puis le harnais pour m'accrocher a Volker.


Il m'explique la position de sortie de l'avion, et des que Ute et les 2 autres personnes qui sautent avec nous sont pretes, nous grimpons dans l'avion. Nous nous asseyons sur le sol du Pilatus, petit avion a hélice,les uns derriere les autres. Le vol dure 15 minutes pour atteindre l'altitude nécessaire. La porte s'ouvre, je regarde en bas, et la, je réalise. Pas le temps de réfléchir : Volker me pousse sur le rebord, je mets mes jambes dans le vide, et tout d'un coup, je bascule. Nous tournoyons, puis Volker nous stabilise, et je peux écarter les bras pour apprécier la chute. Sous mon ventre, le Lac Taupo s'étend a perte de vue, légerement noyé dans un couche de brume. Les montagnes environnantes ont l'air toute petite. Les routes forment un réseau géométrique, et les champs un patchwork de differentes teintes de vert. C'est splendide. Il est difficile de se rendre compte que l'on chute a plus de 200 km/h, mais la pression du vent sur mon visage me donne un puissant sentiment de vitesse quand meme. Un choc marque l'ouverture du parachute a 1500 metres d'altitude, et une lente descente qui me permet d'apprécier encore mieux le paysage commence. Pour aller plus vite, Volker nous fait tournoyer. Nous passons au dessus du hangar, et je me prépare a l'aterrissage en mettant mes jambes en avant. Nous arrivons sur les fesses sans dommages. C'était génial, trop court en fait. Nous regardons les photos de nous qui ont été faites, mais nous ne les achetons pas car quelques une seulement sont biens, et a 30 NZD les 10 photos, je trouve ca prohibitif.

Il est 18h00, et nous reprennons la route vers le Parc National Tongariro, en longerant le Lac Taupo. Nous nous arretons a Turangi pour faires des courses complémentaires de nouriture. La route est superbe.




Nous nous installons dans le camping du village de  Whakapapa, dans le Parc National du Tongariro.

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Jeudi 16 février 2006

Je me leve a 9h00, apres une nuit qui ne fut pas encore tres reposante : la tente était en pente et je glissais constament sur le coté. Du coup, j'ai passé la nuit a ramper pour remonter sur mon matelat pneumatique ! Apres un bon petit dejeuner, Ute repli la tente pendant que je termine d'écrire l'article de la veille, et la visite des environs de Rotorua reprend.

Nous allons a Te Whakarewarewa, une autre vallée termale, À la sortie de la ville, qui contient le plus grand geyser du coin. Bien sur, c'est ultra-touristique, le parking de 500 places laisse présager le pire. Nous arrivons en plus a l'heure de pointe, 11h00. L'entrée coute 25 NZD, mais grace a notre carte de fidelité, nous ne payons que 22,5 NZD. Ce prix inclus la visite des champs termaux, mais aussi un concert Maori dans un village traditionnel reconstitué.

Nous essayons de prendre un chemin ou nous allons croiser le moins de touristes possible, mais c'est compliqué ici. La visite commence donc avec l'abris des kiwis, une des opportunités de voir l'oiseau national néo-zélandais, malheureusement menacé. 2 specimens se trouvent dans une sorte de bulle ou a été reconstitué leur environnement naturel. L´ensemble est dans le noir car le kiwi viviant surtout la nuit, c'est le seul moyen de le voir en activité. L'oiseau nocturne, n'a ni ailes, ni queue, mais un bec tres long qui lui permet de le planter continuellement dans le sol pour chercher de la nouritture (insectes, larves, vers de terre). Ses plumes marrons, petites et tres rapprochées, donnent presque l'impression qu'il porte une fourrure. C'est vraiment une ptite bete adorable.

Nous descendons le sentier qui nous mène au marres de boue bouillonante Ngamokaiakoko (pfff, y'en a marre de ces noms a rallonge improncables ...). Les éruptions de boue ont parfois crées des cones, ressemblant en tout point a des volcans miniatures. La boue est en fait une sorte d'argile appelé kaolin. Sa température se situe entre 90 et 95°C.


Le chemin arrive a la passerelle qui surplombe le geyser Pohutu. C'est un trou béant sur un monticule de roche rouge, dégoulinant d'eau bouillante qui a blanchit la roche. Le geyser est en pleine éruption et projette son eau bouillonante a plus de 10 metres de haut. Il peut aller a plus de 30 metres dans ses bon jours. L'éruption intervient toutes les heures environs. Lorsqu'il n´y a pas d'eau, a la place, une vapeur blanche et épaisse s'éleve dans le ciel avec un bruit de cocotte-minute. Juste a coté, un lac a l'eau cristalline s'est formé.

 


Le chemin continue en passant a coté d'autres geysers plus petits, de crateres remplit d'eau bouillonante dont le niveau varie a chacun de nos passages, de monticules de souffres qui expulsent une vapeur nauséabonde.

Nous revenons vers la sortie car il est temps d'aller déjeuner, lorsque nous somme attirés pas un attroupement devant la reconstitution du village Maori. Un concert va commencer, mais il semble réserver a un tour organisé. Je me dépeche d'aller prendre des photos des maisons et des sculptures avant que tous ce petit monde débarque dans le village. Un gardien m'interpelle :
- Le concert va commencer, tu n´as pas le droit d'etre la.
- Désolé, je ne savais pas.
- tu as un billet pour le concert ?
La réponse me parait etre "non", mais je sors mon billet d'entrée a tout hasard, coup de bluff ...
- Ha OK, c'est bon, va rejoindre le groupe la bas, et ne dépasse pas la ligne tant qu'on ne te l'a pas dit.
Sur mon billet, il est écrit "Concert Maori - 13h15", et je ne l'avais meme pas vu ! C'est inclus dans le tarif d'entrée.

Le village Maori se compose d'une maison traditionnelle rouge, devant une grande étendue de gazon traversée par un chemin. Sur le coté se trouvent 2 autres petites maisons magnifiquement sculptées, exemple de leur talent artistique. Un chef Maori avance le long du chemin tout en executant un ballet guerrier avec sa lance, et quelques grimaces, pour impressionner son enemie, c'est-a-dire nous.


Puis il revient dans la grande maison, et nous pouvons nous y rendre a notre tour, en enlevant nos chaussures. A líntérieur se trouve des chaises et une scene. Je me hate pour etre bien placé. 4 hommes et 4 femmes en costumes traditionel rejoignent le chef Maori et le concert commence. Ca ressemble un peu aux chants polynesiens, mais plus lent et plus lyrique. Les Maoris n'ont pas cette culture poussé du tatouage corporel bien que les hommes en ai quelques uns. Puis vient le traditionel Aka, danse guerriere devenue fameuse dans le monde entier grace a l'équipe de rugby nationale qui l'execute avant chaque partie.


Le spectacle est tres bon et dure 45 minutes. Je vais ensuite photographier en détail les maisons sculptées et les totems, puis nous partons definitivement car un groupe de japonais bruyant debarque.

 

Nous prenons la voiture pour aller pique-niquer au parc de la ville qui contient aussi quelques sources thermales, accessibles gratuitement. Mais ce n'est pas aussi impressionant que ce que nous avons vu depuis 2 jours. Je vais mettre a jour le blog, un passage a la station essence, et nous voila pret pour notre prochaine destination. Nous allons a Taupo, sur les bords du lac du meme nom, 80 kilometres au sud de Rotorua,

Juste un peu avant d'arriver, nous nous arretons dans un endroit spectaculaire qu'est la station geothermique de Wakarai, la premiere de ce genre au monde. La production d'électricité se fait a partir de la vapeur bouillante des geysers, qui est récupérée dans de gros tuyaux qui sillonnent la vallée. Un promontoire permet d'avoir une vue panoramique de l'installation. Tous ces tuyaux brillants dans ce paysage toujours verdoyant sont impressionants.


Nous faisons un second arret au chutes d'eau de Huka. En fait, le nom de chute est assez exagéré car il ne s'agit que d'une riviere avec un passage rapide, qui tombe de 3 metres maximum. Les néo-zélandais aiment bien exagérer les choses pour attirer les touristes. Avec eux, tout est spectaculaire, merveilleux, incroyable, unique au monde !

Nous arrivons a Taupo, et prennons immediatement la direction d'un camping (14 NZD/personne) qui nous permet de continuer a utiliser notre carte de fidélité. Il se trouve sur les hauteurs de la ville, et la encore, c'est du genre grand luxe : cuisine et douches propres comme une salle d'opération, barbecue, internet, salle de TV, trampoline. Nous nous installons au fond, sur un terrain presque désert, car tous les gens ont des camping-cars ici.

par Ludovic publié dans : Nouvelle-Zélande
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Mercredi 15 février 2006

La tente a été infestée de moustiques toute la nuit, mais ca ne m'a pas tellement empeché de dormir. Il a plu aussi pas mal, et lorsque je passe la tete en dehors de la toile, j'apercois un ciel gris menacant qui donne envie de retourner se coucher immediatement.
Il nous faut 1 heure pour prendre notre petit-déjeuner, ranger la tente et tout le materiel de camping dans le coffre, puis nous reprennons la direction de Rotorua. La route serpente toujours dans un ocean de vert, a perte de vue, parfois emaillé de tache blanches que sont les vaches ou les moutons.

Nous arrivons a 11h00 a Rotorua, gagnante du concours de la plus belle ville de Nouvelle-Zélande plusieurs années durant. Quand on voit la tete de la ville, on a peur d'imaginer les autres ... Le centre-ville est une sucession de rues parralleles et perpendiculaires tracées a la regle, selon le classique plan d´urbanisme américain. Les batiments, de 2 étages maximum, sont tous occupés par des commerces qui s'alignent sans distinction d'architecture. Nous ne nous arretons pas, et préférons aller directement a un camping que nous avons choisi en dehors de la ville, sur la rive d'un lac. Le Blue Lake est agréable, bien situé et une fois de plus, il n'y a pas foule. L'emplacement de tente coute 12 NZD/personne, mais avec une carte de fidélité que nous achetons a l'accueil, nous avons 10% de remise sur ce tarif et surtout, sur toutes les attractions majeures de la région et du pays. Ca va etre vite rentabilisé. Nous installons notre tente, et prenons aussitot la direction de Wai-O-Tapu, la merveille thermale de Nouvelle-Zélande. Par "thermale", il ne faut pas s'imaginer un centre de Thalassothérapie, mais bien, l'un des plus beau spectacle géothermique sur une zone de 18 kilometres carrés.

La visite (26 NZD) commence par une cratere formé l'action acide souterraine, qui a creuse le terrain. Des cristaux de souffre jaune se sont formés avec le refroississement de gaz sulfureux.

Dans le cratere suivant, je peux apercevoir en plus une couche de pétrole a la surface de l'eau bouillonante, dont les méandres forment de beaux motifs abstraits en perpetuel mouvement. La vapeur qui émane en permanence des trous empeste l'air d'une odeur d'oeuf pourri caracteristiques des gaz sulfureux.

Nous atteignons ensuite un promontoire qui domine une piscine naturelle dont le fond est une véritable palette de peinture. Les variétes des teintes vont du jaunes au vert, en passant par le rouge, le violet. Ces couleurs surnaturelles me rappellent la région du Sud Lipez en Bolivie avec ces lagunes volcaniques.



Le clou du spectacle est la fameuse Piscine de Champagne dont l'eau a plus de 70°C crée un rideau de vapeur permanent, et des bulles dues au dioxide de carbone. Surtout, les bords oranges crées un contraste détonnant avec le vert émeraude de l'eau. Quand en plus, il y a une ciel bleu au dessus, le panorama est hypnotique.  



Un chemin longe ensuite le lit d'une riviere, dont l'eau chargée en silicate de chaux a formé par évaporation des terrasses de silice. Avec un peu d'imagination, les courbes de niveaux donnent l'impression de comtempler une photo satellite.


Le chemin continue le long de la riviere qui s´élargit et se répand sur une petite plaine, et nous nous arretons sous un abris pour déjeuner.




Le chemin se prolonge et se termine en cul-de-sac devant un immmense lac. Nous faisons demi-tour en traversant la foret qui recele des monticules de souffres, tels une fourmiliere jaunatre, et nous voici de retour sur les terasses de silice, et la Piscine de Champagne.

La visite se termine par un incroyable cratere rempli d'une eau quasiment jaune fluorescent, couleur donnée par sa forte teneur en arsenic.



En repassant devant le guichet, je me rend compte que je n´ai pas demandé si ma carte de fidelité acquise quelques heures plus tot donnait droit a une réduction. Ca marche ici aussi, et le caissier me rembourse 10% du tarif.

Avant de filer vers Rotorua, nous faisons un détour par les piscines de boue bouillonnante qui nous font un festival d'explosion de bulles.



Une fois en ville, nous faisons des courses, puis je cherche un café internet. Celui que je trouve est original dans son fonctionnement car il est gratuit. Il suffit juste de remplir un questionnaire, et la validation de celui-ci déclenche la connection.

Nous sommes de retour au camping a 18h00, fatigués de cette journée bien remplie ou nous en avons pris plein la vue.

par Ludovic publié dans : Nouvelle-Zélande
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Mardi 14 février 2006

L'agence de location de la voiture nous a envoyé une navette au backpacker. Elle arrive au moment ou je suis en train de mettre a jour le blog avec un vrai article et des photos pour la premiere fois depuis 3 semaines.
Je paye les 25 jours de location avec ma carte VISA Premier, ce qui me permet de bénéficier d'une assurance en cas de probleme avec la voiture. Mais bon, les assurances, depuis quelques semaines, j'ai appris qu'il faut éviter de compter dessus. Et bien sur, pour commencer la journé en beauté, ma CB est refusée par la machine. Nous divisons le cout de la location entre Ute et moi, et cette fois ca marche.
Nous avons une vieille Mazda blanche (170 000 km au compteur), un modele spacieux, avec une boite automatique (merde, si j'avais oublié cette manie des anglophones de conduire des voitures automatiques), et à essence.

Nous prenons aussitot la direction d'un supermarché pour acheter de la nourriture, et des bricoles en camping, et c'est parti pour 1 mois de road trip en Nouvelle-Zélande. Nous suivons une autoroute aux allures de highway americaine qui nous emmene vers le Sud. Nous allons a Waitomo, une bourgade a 200 kilometres d'Auckland, qui se trouve dans une region dont le sol recele une magnifique grotte qui abrite des millions de vers luisants.
La campagne verdoyante fait rapidement son apparition, et petit a petit, les vallons remplis de moutons et de vaches viennent apporter la touche finale au cliché commum de la Nouvelle-Zelande.

Nous traversons quelques villes de moindre importance, qui ressemble en tout point aux bled americains ou les magasins s'alignent le long d'une unique rue commercante qui degueule de panneaux publicitaires flashy. Finalement, il y en a tellement qu'on n'y prete plus attention. La difference ici, c'est que des centaines de pots de fleurs suspendus aux arcades viennent apporter un peu de nature dans cet océan publicitaire. Nous bifurquons sur une petite route pour trouver un endroit tranquille ou nous arreter pour le déjeuner. Nous nous préparons une salades de légumes et des sandwiches, puis nous revenons sur l'axe principal.

Le paysage devient de plus en plus beau, les collines de plus en plus nombreuses et serrées. Nous arrivons aux grottes de Waitamo a 14h30. Un musée (5 NZD) explique de maniere interessante l'histoire geologique de la région, la formation des grottes, et surtout, la vie des vers luisants qui peuplent ces grottes.  Puis nous reprennons la voiture pour faire les 500 metres qui nous séparent de l'entrée des grottes (31 NZD). Un jeune guide dynamique nous fait un rapide brief sur la visite : les photos sont strictement interdites. Au prix que ca coute, c'est pas cool.

Nous penetrons dans les tenebres via une petite porte dans la colline, et nous suivons un couloir pavé ou déja les formations rocheuses millenaires sont visibles. Les traditionnelles stalagmites et stalagtites sont bien la, toutes remarquablement conservées malgré le grand nombre de personnes qui viennent ici chaque année. Une grande salle aux éclairages judicieux, montre le talent de la nature pour sculpter aux cours de milliers d'années des dentelles de calcaires. Le guide éteint la lumiere et nous invite a regarder sous une paroie : des centaines de points verts luminescents apparaissent au plafond. Lorsqu'il rallume la lumiere, les fils de mucus qui servent a piéger les insectes volants apparaissent, et forment comme un immense lustre de cristal. Nous suivons ensuite un passage qui nous emmene au bord de la riviere souterraine. Une barquet nous attend. Le guide la propulse a la force des bras, en tirant sur une corde tendue en travers de la grotte. Nous progressons dans l'obscurité totale jusqu'a ce que nous debouchions sur une salle dont la voute est envahie de vers luisants. C'est un spectacle féérique que de contempler ce ciel étoilé a plusieurs metres sous terre. La barque émerge ensuite au grand jour en suivant un boyau qui sort de la grotte. Je serai bien resté plus longtemps sous terre malgré la fraicheur ambiante.

Nous reprennons la voiture pour aller vers Rototua, mais la fin de la journée approchant vite, nous nous arretons en cours de route au Parc de la Foret Pureora qui possede un terrain de camping. Nous allons signaler notre présence aupres du garde forestier, et nous nous installons dans un cadre sauvage, en pleine nature, sur une herbe bien grasse. Nous sommes completement seuls, ce n'est pas tres rassurant, mais la tente est a peine finie d'etre montée, qu'un van arrive. Nous finissons de nous installer, nous préparons le diner, des pates pour garder les bonnes habitudes du voyageur fauché, et ma premiere nuit de camping peut commencer.

par Ludovic publié dans : Nouvelle-Zélande
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Lundi 13 février 2006

L'objectif primordial de la journée est de trouver une voiture a louer pour le mois. Il y a un quartier au centre-ville ou sont installées la majorité des agences, et nous avons vu des tarifs super attractifs sur des prospectus du backpacker. 25 NZD la journée, soit a peine 17 euros, incluant l'assurance et le kilometrage illimité. Nous prenons le bus pour y aller.

En route, je donne mon appareil photographique aquatique a faire développer, puis nous longeons le quai d'ou nous apercevons un paquebot de luxe, le plus gigantesque qu'il m'est été donné de voir. Nous allons voir 7 agences de location, et aucune n'a de voitures disponibles a un prix abordable. Au lieu des 25 NZD par jour que nous avions vu, les prix se situent entre 55 et 75 NZD ! C'est la haute saison en ce moment, et les meilleures offres sont toutes épuisées. Ca se complique deja... Heureusement, la derniere agence que nous allons voir (Ace Rental) nous propose le meilleur tarif de la matinée (42 NZD/jour), et trop content d'avoir une voiture disponible des demain nous réservons immediatement avec eux. En plus, ils passent nous prendre demain matin a l´hotel, si c'est pas du service ca !!

Nous revenons vers le centre-ville et notamment vers le port ou le paquebot Diamond Princess est ammaré.

Son gigantisme donne le vertige. Les immeubles et autres bateaux a proximite semblent ridicules, et la foule se masse sur le quai pour admirer ce qui s'apparente a une ville flottante. Son design futuriste lui donne plus des airs de vaisseau spatial, que celui d'un bateau : ses immenses turbines en forme de réacteurs, la forme arrondie de sa proue, le pont superieur en suspension, tout concourre a lui donner cette apparence. Je serai bien monté dedans pour le visiter mais le bateau n'est pas ouvert au public. Je dois me contenter de l'admirer le long du quai et depuis la terrasse du Hilton.

Je récupere mes photos sous-marines et je suis décu de la qualité numerique. Il n'y en a pas beaucoup de bien, les couleurs sont fades. Je vais ensuite acheter une batterie de secours pour mon appareil photo, en remplacement de celle que j'ai perdu a l'Ile de Paques. Il nous faut aussi acheter des bombonnes de gaz pour faire du camping, et le shopping est fini pour aujourd'hui.

Nous nous rendons au symbole d´Auckland, la Sky Tower, immense antenne de 318 metres de haut, plus haut batiment de Nouvelle-Zélande, et de tout l'Hémisphere Sud. Un ascenseur avec le plancher transparent nous emmene a l'observatoire en 20 secondes. La vue sur Auckland y est impressionnante, et le meme systeme de plancher tranparent que celui de l'ascenceur a ete implanté sur le pourtour de la plateforme d'observation. Sensations garanties !

 


Il est possible de faire une sorte de bungee jumping (en fait une descente exterieure le long de 2 cables) depuis cette plateforme pour la modique somme de 195 NZD. C'est genial de voir les gens pendus a un fil dehors, et tout d'un coup, tomber en quasi chute libre. Rien qu'en les regardant, ca met dans l'ambiance.

 

Nous restons une bonne heure a scruter la fourmiliere d'Auckland, puis nous prennons la route vers la station de bus pour rentrer au backpacker.

En chemin, je m'achete un smoothie, sorte de délicieux milkshake concocté uniquement avec des fruits frais. J'avais découvert ca a San Francisco et je me gavais de vitamine tous les matins avant d'aller en cours. Nostalgie ... Le bus nous dépose a proximité du backpacker. Le décalage horaires se refait sentir, et j'ai vraiment envie d'aller me coucher maintenant. Il n'est que 16h00 pourtant et il nous faut encore acheter a manger pour ce soir, donc nous marchons jusqu´au premier supermarché. Il est specialisé dans les produits asiatiques, et malgré ma bonne volonté, je ne trouve pas un seul truc qui ne semble comestible. Tout est lyophilisé, a base d'algues, ou de poissons bizarres. Nous quittons le supermarché les mains vides, résignés a commander une fois de plus une pizza. Je passe la soirée a écrire quelques articles en retard sur l'ordinateur d'Ute. Le grand retour sur le blog est pour demain !

par Ludovic publié dans : Nouvelle-Zélande
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Dimanche 12 février 2006
Cette fois, ce sont les coqs qui m´ont empeches de dormir une bonne partie de la nuit. Ils se sont mis en groupe pour faire un raffut qui a du maintenir le quartier eveille. Je me leve a 6h00 en entendant les autres voyageurs se preparer. Quand je vais voir, je m´apercois qu´ils ont deja leurs affaires dans la voiture de Fred, prets a partir sans moi. Sympa les gars ... heureusement que je leur ai dit hier soir que nous prenions le meme avion.
Je fais mon sac en vitesse et embarque devant. Je paye Fred qui me fait cadeaux des pieces dont j´essaye de me debarraser. Il nous conduit a l´aeroport sous un ciel qui annonce une journee magnifique. C´est toujours le meme scenario : tu te tapes 2 semaines de temps pourri dans un endroit reputee etre toujours ensolleille, et le jour ou tu pars, c´est le grand beau temps ... C´est injuste.

Il y a deja une longue queue pour enregistrer les bagages a destination d´Auckland. Malgre mes kilos de sable dans le sac, a ma grande surprise, il ne pese que 22 kilogrammes. Je me dirige ensuite vers l´embarquement ou il faut encore passer un controle. Cette fois-ci, la queue est immense. Je vais faire un tour au duty free shop en esperant qu´elle se sera resorbe le temps de mes petites emplettes au cours desquelles j´arrive a refourguer mes dernieres pieces. En revenant, la situation a empire. Je prend donc mon tour dans la file, et 10 minutes avant le decollage (soit 40 minutes plus tard), j´arrive enfin devant le poste de controle. ll n´y a qu´un seul policier qui travaille pour tout l´aeroport ! Et bien sur, en passant le portique detecteur de metaux, un autre policier decide de proceder a une fouille meticuleuse de mon sac, comme si je n´etais pas assez en retard comme ca. Il ne trouve rien bien sur car je ne transporte rien d´illegal (pas sur moi en tout cas), et je m´engouffre dedans.
J´ai une place pres du hublot, donc j´espere bien pouvoir faire quelques bonnes photographies aeriennes des iles et de leur lagon. Nous attendons encore 15 minutes les derniers passagers, puis l´avion se dirrige vers la piste pour prendre son envol. Autant j´etais vraiment triste de quitter l´Amerique du Sud, autant je suis content de partir de Polynesie. Malgre la beaute de certains lieux, le cout de la vie gache un peu le plaisir et limite quelque peu les activites realisables avec un budget de backpacker. Dommage.

Comme je l´esperais, l´avion survole Moorea qui offre un spectacle magnifique : un impressionnante succession de pics abruptes recouverts d'une dense vegetation tropicale, encercles par un lagon d'eau turquoise, un mince filet de recifs, et enfin, le bleu profond de l'Ocean Pacifique. Ca me fait presque regretter de ne pas avoir pris l'avion pour faire des sauts de puce jusqu'a Maupiti.

Le vol dure 5h00. A l'approche d'Auckland, les paysages sont superbes : une cote sculptee telle des pieces de puzzle par les baies et plages en demit-lunes, et au centre, des terres vierges verdoyantes de forets.

L'entree dans le pays des kiwis ne se fait pas en 5 minutes. Une armada de controles a lieu avant de sortir de l'aeroport, notamment au niveau sanitaire : chien anti-drogue, rayon X, declaration de douane. Il faut meme déclarer si l'on vient avec du matériel de camping usagé afin que le controleur pulvérise un produit désinfectant dessus. Ca ne plaisante pas avec les bacteries ici ! Je retrouve Ute a la sortie, avec laquelle je vais louer une voiture et explorer le pays pendant 1 mois. Un service de navette-taxi (15 NZD) nous emmene au backpacker. Les premieres impressions me font penser aux Etats-Unis, avec les larges highways, puis plus precisement a San Francisco quand nous commencons a atteindre un quartier residentiel qui s'étend sur des collines. Les maisons en bois sont souvent dans un style victorien qui donne une vraie personnalite au quartier. Ca me plait bien. Le backpacker, Bamber House (22 View Road), pres du Mont Eden, est une immense demeure avec tout le confort (Salon, TV, internet, cuisine toute equipé, jardin, trampoline, piscine, terrasse) auquel je n'étais plus habitue depuis quelques semaines. Un vrai paradis du voyageur, avec cette touche tres neo-zelandaise qui tient de la maniaquerie concernant la proprete et le respect des lieux. Mais je ne vais pas m'en plaindre. Comme je n'ai pas encore mange et qu'il est presque 15h00, nous commandons une pizza, puis nous allons faire un rapide tour des environs. C'est Dimanche, tout est ferme donc nous allons juste au parc qui se trouve a 500 metres. Beaucoup de jeunes s'y retrouve pour pique-niquer, jouer au frisbee, écouter de la musique live, ou juste discuter assis dans le gazon moelleux. Un crachin commence a tomber, donc nous rentrons en ayant préalablement acheté le nécessaire pour le petit-déjeuner. Le decalage horaire nous casse bien, et j'ai presque la flemme de sortir a nouveau pour aller diner, mais nous nous forcons, en allant au fast-food le plus proche, un Wendy's, et je vais me coucher des le retour.
par Ludovic publié dans : Nouvelle-Zélande
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Dimanche 12 février 2006
par Ludovic publié dans : Nouvelle-Zélande
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