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Nouvelle-Zélande

Jeudi 23 février 2006 4 23 /02 /Fév /2006 21:31

Le bateau-taxi qui nous emmene a Onetahuti Beach, d'ou nous allons commencer notre journée de trekking, part a 8h00 de la plage de Kaiteriteri. Ce systeme de navette maritime est vraiment pratique car il nous permet de nous faire déposer ou nous voulons sur la cote du Parc, et de marcher tranquillement jusqu'a un autre endroit au choix ou le bateau-taxi passe nous récupérer en fin d'apres-midi.


Cela nous évite ainsi de faire le trek en aller-retour, ce qui aurait été délicat avec mes pieds encore convalescents du Tongariro Crossing. Cela coute 55 NZD/personne pour ce trajet, mais comme l'acces au Parc Abel Tasman est gratuit, cela reste dans mon budget quotidien.

Le trajet jusqu'a Tonga Bay dure 45 minutes,sur une mer calme, avec un soleil magnifique. Quelques personnes se font déposer avant. Notre chauffeur joue accessoirement les guides en nous montrant l'ile Tonga qui abrite une colonie de phoques. Nous débarquons sur une longue et magnifique plage en croissant, au sable jaune-orange, quasiment déserte. La mer est d'une clarté digne des eaux polynesiennes. Faire du camping ici et se réveiller avec le lever de soleil doit etre tout simplement génial, mais bon, une proche fois peut-etre ...

Le trek consiste a suivre un chemin cotier a flanc de montagne, dans la végétation quasi-tropicale, qui permet de relier quelques unes des plages paradisiaques qui bordent tout le littoral. Nous attaquons directement avec une chemin qui monte dans la foret le long de formations granitiques. Quelques points de vue a travers les arbres permettent d'apprécier encore mieux la beauté de Onetahuti Beach en hauteur.

Au bout d'une demi-heure, nous arrivons sur une autre plage déserte colonisée par des oiseaux marins, puis nous reprennons le chemin. Je m'apercois que nous n'avons meme pas pris de carte géographique, ce qui ne nous facilite pas le repérage et l'évaluation des distances. 
 

 

Jusqu'a ce que nous arrivions a Bark Bay 1 heure plus tard, nous ne voyons rien d'autre que la végétation. Je pensais que ce trek cotier longeait aussi les portions littorales entre chaque plage, et que j'aurai une vue panoramique tout du long, mais il n'en est rien. Une grande partie de la marche se fait sur un chemin noyé dans la végétation, le plus souvent ombragée, et la vue ne se dégage vraiment qu'a l'approche des baies. 

La marrée basse est bien avancée maintenant et Bark Bay révele ses bancs de sables, terrain de jeu favori de nombreux oiseaux. Pour atteindre la plage, il faut se mouiller les pieds car les rivieres qui coulent de la montagnes avant de rejoindre la mer nous barrent le passage. Nous faisons une rapide pause, puis repartons dans la montagne en direction de Torrent Bay.


Nous marchons depuis une bonne heure, et aucun endroit sympa n'apparait pour faire notre pause déjeuner. Moi, je voulais trouver une belle plage, mais d'apres les indications des gens que nous croisons, elle est a plus d'1 heure de marche. Nous continuons donc a marcher jusqu'a ce que nous trouvions un endroit pour s'assoir, un peu en retrait du sentier. Mes pieds tiennent le choc, mais cette pause me fait le plus grand bien.

Le chemin monte beaucoup cette fois, si bien que nous pouvons apercevoir au loin, de temps a autre, des plages (Sandfly Bay, Frenchman Bay, Boundary Bay) aux eaux couleur émeraude. Malheureusement, aucun chemin n'y mene, seul les bateaux peuvent les atteindre (d'ou l'intéret de faire quelques jours de cayak dans les environs) et il nous faut nous contenter de les admirer depuis notre promontoire.

Le chemin continue de s'enfoncer dans la foret jusqu'a ce que nous atteignons un long pont suspendu qui surplombe une belle riviere. Le passage de 5 personnes maximum a la fois est autorise. Nous passons juste avant qu'un groupe d'une cinquantaine d'allemand deboule de l'autre cote.  


Nous atteignons la splendide Torrent Bay a 15h00. La marée a crée une immense embouchure que nous devrions pouvoir traverser a pied pour rejoindre notre destination finale, la plage d'Anchorage.



C'est tres beau vu d'en haut, mais une fois sur la plage, plus rien des superbes couleurs de la baie n'apparait. La plage elle-meme n'est pas tres agréable car le sable est grossier et rempli d'épines d'arbustes. Enfin, cela peut paraitre étonnant, mais la baie est une propriété privée ou quelques maisons ont éte construite. Du coup, nous ne attardons pas et entrepreunons de traverser la baie par un chemin qui coupe directement dans les bancs de sable afin d'éviter un long détour par le chemin cotier. Il va falloir enlever ses chaussures et tremper ses pieds dans l'eau froide. J'essaye d'aller au plus direct, mais les méandres de la riviere s'averent plus profonds qu'ils n'y paraissent a premiere vue. Nous traversons donc la baie via une zone presque marécageuse alors que la marée recommence a monter. Mais nous ne nous faisons pas avoir. Le chemon reprend de l'autre coté, et 5 minutes plus tard, nous voila arrivés. Il est 16h10. Je suis claqué, Ute encore plus que moi car elle a un début d'angine. Je récupere un échantillon de sable orange pour ma collection, et nous attendons tranquillement sur la plage notre bateau-taxi qui va nous ramener a Kaiteriteri a 17h30. Coup de chance, il arrive plus tot que prévu et nous embarquons a 17h00.

De retour au camping, nous prennons la voiture pour aller a Motueka acheter des médicaments pour Ute, mais les pharmacies sont fermées. Nous passons notre derniere nuit ici. Demain, devrait etre une longue journée de route ves le Sud.

Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Mercredi 22 février 2006 3 22 /02 /Fév /2006 00:00
Nous avons réservé pour une journée entiere de cayak avec un guide, car c'est le seul moyen de pouvoir aller explorer les plages vierges du parc. Sans guide, nous ne sommes pas autorisés a aller plus loin que la premiere baie en raison des forts courants marins. Nous avons donc rendez-vous sur la plage a 9h00, ou une vingtaine de cayaks est en préparation. Notre guide s'appelle Chris, un canadien qui travaille ici pour la saison touristique. Nous formons un groupe de 4 personnes avec un japonais et un néo-zélandais. Les cayaks sont pourvus de compartiments étanches, et un sac  nous est fourni pour pouvoir mettre nos appareils photos dedans. J'enfile ma jupe, mon gilet de sauvetage, et je saute dans la place avant du cayak. Ute monte l'arriere et prend les commandes du petit gouvernail, Chris nous pousse, et nous voila a l'eau, pret pour l'aventure. Enfin... presque, car l'eau est super froide et je n'ai pas envie de me retrouver dedans ce matin.

Nous contournons la pointe Nord de la plage, qui est habitée par de somptueuses maisons a moitié cachées dans la végétation, et qui ont acces a une plage privée. Le vent souffle dans notre dos, ce qui nous permet d'avancer vite en surfant sur le petites vagues. Nous longeons les récifs qui agrémentent la cote et qui abrite un peu de faune marine. Chris nous montre des superbes etoiles de mer accrochées aux rochers fouettés par les vagues, des moules et huitres sauvages qui abondent sur la cote.



Juste avant de traverser la Baie de Marahau, nous faisons un petit arret au Split Apple Rock, un ilot granitique sur lequel trone un rocher rond de 4 metres de haut, coupé en deux exactement au niveau de sa moitié. Je voulais monter dessus pour me faire prendre en photo au milieu de la cassure, mais la roche est incrusté de coquillages tranchants qui rendent l'accostage dangereux. Mes pieds sont deja en assez mauvais etat comme ca, je ne vais pas prendre plus de risques.


La grande traversés commence. Nous nous retrouvons presque en pleine mer, et nous pagayons sans relache pendant une bonne demi-heure avant de nous sentir a nouveau en sécurité a proximité de la cote. Si le vent souffle en sens inverse pour revenir, on va s'amuser ...

Nous passons devant plusieurs belles plages ou d'autres groupes de cayakeurs sont déja. Comme nous voulons un endroit rien que pour nous pour déjeuner, nous continuons jusqu'a une baie abritée du vent, et accostons a l'extrémité d'une longue plage jaune-orange, ou se trouve tout de meme d'autres personnes. J'en ai marre de pagayer, donc ca fera l'affaire.


Chris nous prépare des chocolats chauds, pendant que nous mangeons notre délicieuse salade de riz préparée hier soir. Je vais ensuite me promener un peu plus loin ou se trouve un canot Maori entouré de touristes.


La question qui se pose au départ est de savoir si nous continuons plus loin ou nona, en raison du fort vent qui va nous en faire baver au retour. Chris est partisan de faire demi-tour maintenant, je ne le contredis pas.

Nous longeons la cote le plus pres possible afin de ne pas prendre le vent a contre-sens, mais je sens quand meme la différence par rapport a l'aller. Nous faisons un nouvel arret sur une plage jusqu'a 15h00. Il est question un moment de s'arreter la, et de venir se faire récupérer en bateau-taxi car le vent souffle trop fort. Mais le vent tombe et Chris nous fait embarquer a nouveau dans nos cayaks.

La traversée de la grande baie est un peu plus mouvementé que la premiere fois, j'ai bien cru que nous allions nous retourner, mais nous atteignons l'autre coté sans difficulté, et enfin nous arrivons a Kaiteriteri a 16h00. Apres les pieds, j'ai les épaules en compote ... mais heureux de cette bonne journée sportive.

Je fonce prendre une douche au camping, puis nous prenons la voiture pour aller en ville a Motueka. Je dois retirer de l'argent, aller sur Internet, et la journée est enfin finie. Lors du diner, le couple de vieux revient faire sa vaisselle au meme endroit alors que la cuisine est vide : ils ont leur lavabo fétiche ... 
Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Mardi 21 février 2006 2 21 /02 /Fév /2006 00:00

Le ferry arrive a Picton a 6h00, comme prévu. Un marin nous réveille et 10 minutes plus tard, nous descendons dans la soute rejoindre notre voiture. Il y a une forte odeur de bétail dans l'escalier, des moutons je pense. Nous débarquons sur le quai de Picton, ville portuaire sans intéret. Nous cherchons aussitot avant le lever de soleil un point de vue élevé afin d'y prendre notre petit-déjeuner. Nous trouvons une route qui monte sur une colline, juste a coté de Picton, d'ou nous avons une belle vue sur les fjords de Marlborough Sounds.

Avant de partir pour le Parc National Abel Tasman, a 3 heures de route de Picton, nous faisons le plein d´essence meme si le réservoir n'est pas vide, car l'essence est plus chere ensuite. 

La route longe la cote des fjords ou sont cachés de nombreuses baies paradisiaques, souvent accessibles qu'en bateau uniquement. De nombreux emplacements d'arret sont amenagés tout au long de la route pour pouvoir profiter pleinement de la vue. Les Kiwis font vraiment bien les choses pour leurs touristes chéris.

Nous faisons un arret prolongé a l'un de ces emplacements, car une courte marche permet d'accéder a la crete d'une colline qui s'avance dans le fjord et d'avoir un vue panoramique des environs, juste avant Havelock. La marée est basse et l'eau cristalline révele les fonds marins aux couleurs différentes.


Nous arrivons a Nelson pour le déjeuner. C'est une belle ville avec des maisons anciennes parmi les mieux conservées et mises en valeur de Nouvelle-Zélande. Le centre-ville est tres fleurie, et certaines rues ressemblent presque parfois a un décor de film avec ses facades en carton pate.

 

Le temps est magnifique et nous nous installons au Parc Queen Elizabeth pour un rapide pique-nique en bord de riviere. Nous prenons 1 heure pour visiter un peu la ville car elle le vaut. Nous garons la voiure sur un emplacement payant avec un systeme de parcmetre inhabituel, si bien que nous payons pour la place a coté de la notre.
Nous passons rapidement voir l'église anglicane avec ses orgues immenses, qui domine fierement la ville depuis sa colline . Nous parcourons quelques rue avec des vieilles maisons uniquement datant du debut du siecle, puis nous repartons.

La route sinueuse part dans la foret et ses collines recouvertes de pépinieres, dont les immenses rangées de sapins parfaitement alignés donnent l'impression d'une foret de Légo. Ute dors la majeure partie du trajet, et quand nous arrivons a Motueka, elle prend le volant pour que je puisse me reposer a mon tour.

Motueka est la derniere ville avant Le Parc National Abel Tasman, le plus visité de Nouvelle-Zélande. Je prend des prospectus au Centre d'Information Touristique pour faire du cayak et nous repartons pour Kaiteriteri, village en bord de mer. L'unique camping est en face de la plage, immense, bondé de camping-cars et de tentes famillialles. Leurs habitants sont majoritairement des couples de retraités, des familles de touristes allemands, hollandais et néo-zelandais. Ils campent la pour plusieurs semaines, entassées les uns sur les autres. La réceptionniste nous donne un emplacement entre 2 familles avec des gosses : j'ai impression de camper dans leur jardin. Je deteste ca, j'ai besoin de mon intimite, et ici, il faut plutot etre exhibitionniste pour rester 1 semaine.

Aussitot la tente installée, nous allons nous assoir sur la tres belle plage pour étudier les possibilités de visite du Parc Abel Tasman.


Tout est fait de maniere a encourager les touristes de partir en tour organisé : il n'y a pas de location de cayak sans guides de plus de 4 heures, et de toute facon les prix sont prohibitifs par rapport a un tour organisé de la meme durée. Il y a un truc génial par contre, c'est le bateau-navette : on peut se faire déposer n'importe ou sur la cote, et se faire récupérer plus tard a un autre endroit. Apres discussion, nous décidons de faire une journée de cayak avec un guide pour explorer la premiere partie du Parc, et de réserver un bateau-navette le landemain pour exporer la deuxieme partie a pied.
L'ambiance "beauf" continue sur la plage : une femme se promene avec son détecteur de metaux qui emet un "coin-coin" de canard. A chaque fois qu'il détecte quelque chose, elle s'excite et commence a gratter le sable comme un chien qui déterre son os... Je suis tombé ou ????

De retour au camping, je demande a changer d'emplacement en meme temps que nous réservons pour 2 nuits supplémentaires. Nous avons une nouvelle place, tranquille cette fois, sans voisins. Nous préparons le diner dans la cuisine commune, et faisons au passage la préparation du déjeuner de demain. Un couple de sexagénaires arrive pour laver sa vaiselle. Il y a 6 éviers de libres, mais il faut qu'ils viennent prendre celui qui est a coté de nous pendant que nous mangeons, et au passage, ils virent la vaisselle que nous avions mis dedans ! Vive les beaufs !

Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Lundi 20 février 2006 1 20 /02 /Fév /2006 00:00

Nous quittons notre "merveilleux" camping ver 9h00 apres avoir fait une lessive et séché notre linge pour aller a Wellington, derniere étape de notre périple dans l'ile du Nord.
Nous arrivons dans le centre-ville par une voie rapide qui longe les quais et qui donne un beau premier apercu de Wellington. La mission d'urgence est de réserver notre place dans le ferry pour l'ile du Sud car les places au dernier moment sont les plus cheres. Nous avons choisi la compagnie Bluebridge qui, d'apres les conseils que nous avons recueillis depuis une semaine, est celle qui propose les meilleurs tarifs. Malgré cela, la traversée n'est pas donnés : 210 NZD en tout, pour la voiture (120 NZD) et nos 2 personnes (80 NZD) ! Et la carte de réduction que nous avons ne fonctionne pas avec eux... Nous n'avons pas trop le choix, donc nous prennons un billet pour demain matin a 3h00, ce qui nous permet de passer une journée entiere a Wellington.

Ceci fait, notre journée touristique peut enfin commencer, a un rythme tranquille car je dois ménager mes pieds autant que possible. Nous continuons a longer le quai pour aller au Musée Te Papa, le meilleur musée de Nouvelle-Zélande. En fait, l'un des meilleur que j'ai visité jusqu´a aujourd'hui. Le musée a brillament réussit a crée des expositions culturelles interressantes sur l'histoire du pays et sa culture, en incluant des modules multimedia et interactifs qui ne sont pas des gadgets, comme dans beaucoup de musées. L'immense partie sur les Maoris est passionante, tout comme celle sur les vagues d'immigrants qui se sont succedées depuis 150 ans. Le mix des 2 donne aujourd´hui cette culture indienne moderne et cet art de vie proche de la nature, unique au monde. Cerise sur le gateau, le musée est gratuit. La culture se paye assez cher de nos jours pour ne pas le mentionner, et en profiter sans retenu.

Nous sortons du musée a 14h00, moi, affamé. Nous reprennons la voiture et nous dirigeons vers les hauteurs de la ville, sur le Mont Victoria d'ou la vue sur la ville et ses environs est la meilleure. Au fur et a mesure que nous prennons les petites rues qui grimpent a pic, j'ai la sensation de connaitre cet endroit. Et pour cause, on se croirait a San Francisco, ou j'ai passé presque 2 ans de ma vie étudiant. Les maisons victoriennes en bois a flanc de colline, les facade peintes de toutes les couleurs, les rues étroites et sinueuses montant ou descendant a pic, la nature environnante ... tout est pareil.



Je retrouve meme une vieille camionnette Volkswagen des Années 60, repeinte a la main dans un style tres "personnel", qui pourrait etre importée directement de Height-Ashburry, le quartier hippie de San Francisco.

 

La vue depuis le sommet est réellement panoramique a 360 degres. Dommage qu'il ne fasse pas tres beau pour les photos. Je gare la voiture face a la baie, et nous pique-niquons. Des bus entiers de touristes sont débarqués toutes les 5 minutes sur le promontoire mais ils restent juste le temps de faire une video. Nous redescendons le Mont Victoria en nous perdant au hasard des ruelles afin de nous imprégner pleinement de l'atmosphere locale.

A propos d´atmosphere locale, j'ai remarqué une coutume bizarre ici : le trampoline. Tous le monde en a un dans son jardin, et meme dans les backapackers. Les kiwis aiment bien bondir semblerait-il ...

Nous essayons de rejoindre le Parliament Building, second plus grand batiment au monde exclusivement construit avec du bois, mais c'est une vraie galere de passer devant a cause des rues a sens uniques. A force de tourner, nous arrivons tout de meme, mais ca ne vaut pas vraiment le détour.

Nous continuons donc vers les hauteurs de Wellington, ou se trouve le Jardin Botanique, et l'arrivée du Cable Car (tramway) local, rouge comme sont homologue californien. Quand je vous disais qu'on se croirait a San Francisco ici !


 La vue sur la ville est aussi tres belle, mais le soleil se couche, et il est temps de retourner en centre-ville. En attendant le départ du ferry a 3h00, nous allons manger une pizza dans un boui-boui, l'une des meilleures que j'ai eu depuis des mois. Le pizzaiollo est italien, ca explique tout... Nous discutons avec un Maori qui a des origines écossaises le temps du repas, puis nous allons au Cinema voir un film avec G. Clooney sur le Macarthysme dans les années 50. Good Night and Good Luck : un groupe de journalistes de la chaine CBS, essaye de dénoncer l'instauration de la terreur envers les communistes par le sénateur Mac Carthy. Un film tourné en noir et blanc, completement foiré. Nous sommes parti avant la fin de la séance.

Il n'est que 23h00, mais nous n'avons rien d'autre a faire que d'aller au Terminal du ferry. Nous garons la voiture dans la file qui nous est indiqués. Nous ne sommes pas les premiers, un camping-car et d'autres voitures sont déja la, leurs chauffeurs endormis au volant. Nous allons patienter dans la salle d'attente ou je peux charger l'ordinateur en meme temps que j'écris l'article du blog. A minuit, je suis trop fatigué, donc nous retournons dormir dans la voiture en attendant l'embarquement. A 2h30, la meme fille qui était au guichet ce matin nous réveille en tapant sur la vitre pour nous prévenir de démarrer. Mais elle travaille combien d´heures par jour ??? Les yeux encore embués, je monte la voiture a bord du ferry. Nous ne sommes pas autorisés a rester dedans pendant la traversée, donc nous prenons nos sacs de couchage et allons nous installer dans un salon pour y dormir. Le bruit des immenses hélices commence a raisonner. Fin du voyage dans l'Ile du Nord.

Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Dimanche 19 février 2006 7 19 /02 /Fév /2006 00:00
Nous partons a 8h00 en direction de Wellington, sans se donner pour objectif d'atteindre la capitale ce soir. Je quitte définitivement la zone dite du "couloir volcanique" avec le sentiment d'avoir vu un panorama complet en la matiere. La route serpente entre les collines verdoyantes typiques de Nouvelle-Zélande, tantot recouvertes par des immenses sapins parfaitement alignés, tantot recouverte par un troupeau de moutons.



Nous nous arretons a un point de vue sur des chutes d'eau qui cette fois sont dignes de leur nom.


Nous atteignons Wanganui a 11h30. C'est une paisible ville historique en bordure de la riviere Wanganui, avec de nombreux batiments coloniaux, ce qui lui donne un certain charme par rapport aux autres villes que nous avons traversés jusqu'a maintenant.


Nous nous y arretons pour faire un ravitaillement de nourriture, d'essence, et pour aller sur Internet. Nous déjeunons dans le parc qui longe la riviere, et c'est reparti pour Wellington. Je laisse conduire Ute depuis ce matin, ce qui me permet d'étudier le Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande et de saisir mes articles en retard sur son ordinateur, mais elle est aussi fatiguée et je la remplace en cours de route. La route longe maintenant la cote de la Mer de Tasmanie ou nous faisons un rapide arret pour tester la température de l'eau.


Apres avoir étudié les possibilités de logement sur Wellington, nous décidons de ne pas y loger mais de nous arreter avant, a Upper Hut, ou se trouve un terrain de camping soit disant charmant selon le Lonely Planet. Le camping est en fait derriere une centrale électrique, dont l'une des ligne a haute tension passe quasiment au dessus de nos tetes. Nous choisissons un emplacement le plus éloigné possible, mais nous avons comme voisins 3 "gars de la campagne" bruyants, attablés autours d'une biere et écoutant du hard-rock local. Ils ont l'air de vivre ici a juger de l'état de leur caravane. Rencontre avec les autochtones ...
Par Ludovic - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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