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Polynésie française

Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /Jan /2006 18:02
Nous nous retrouvons tous des 7h30. Je pars avec Oliver chercher la voiture de location avec la responsable de l'agence Avis qui nous emmene dans sa voiture car elle est venue prend son petit-déjeuner a la pension. La location pour 24 heures coute 7000 CFP (65 euros). Je préfre payer avec ma carte bancaire Visa Premier car je bénéficie d'une assurance. Nous mettons de l'essence et partons chercher les autres.

La visite de l'ile commence par le Nord. Nous suivons une belle route goudronnée qui longe un étang, puis nous atteignons un bras de mer au bord duquel se trouve un village de pécheurs utilisant des pieges à  poisson ancestraux.



Ce sont des petites cabanes sur l'eau avec un systeme de trappe qui se ferme grace a la force du courant. Juste a coté se trouve une ferme d'huitres perlières, l'une des spécialités de la Polynésie.


Nous traversons un bras de mer sur un petit pont et arrivons au bout de la route en face d'un complexe hotelier abandonné. Il est situé au bord de la plage avec un lagon magnifique juste en face. Cet hôtel appartient au Groupe Accor qui l'a mis en sommeil a cause d'un taux de remplissage trop faible. L'endroit est reculé et difficile d'accès ce qui peut expliquer la faible fréquentation, mais c'est un vrai paradis ici, comme sur les photos de rêve dans les brochures en papier glacé des tours opérateurs. L'accès a la plage de l'hôtel n'est pas interdit, mais un garde surveille les aller-venus des touristes. Le jardin de corail ou nous allons faire du snorkelling se trouve la : une immense piscine naturelle a l'eau turquoise protégée des vagues par la barrière de récifs qui entoure l'ile. Les taches sombres dans l'eau marquent l'emplacement des coraux, et il y en a beaucoup !



Nous posons nos affaires sur la plage déserte et je vais faire un petit tour parmis les bungalows qui sont a 10 mtres de l'eau, puis sur le ponton qui s'avance dans le lagon. J'enfile un masque et tuba que m'ont prté Chantal et Oliver, et je fonce dans l'eau chaude. Il y a peu de profondeur, pas plus de 1, 5 metres d'eau, et le spectacle qui s'offre a nous est fabuleux.


Les coraux abritent une population de poissons tropicaux multicolores, de la taille de mon pouce pour les plus petits, à la taille d'un ballon de rugby pour les plus gros. Ils sont tous plus beaux les un que les autres et se laissent approcher facilement.  Il y a aussi des anémones de mer, des coquillages splendides, tels ces bénitiers qui ne laissent dépasser que leurs levres vertes striées de jaune et de noir. J'ai l'impression de nager dans un aquarium tropical !



Je circule entre les rochers pendant 1 heure, émerveillé par ce spectacle naturel permanent, poursuivant les plus beaux poissons pour les prendre en photos avec le petit appareil étanche que je tranporte depuis que j'ai quitté la France. Même au bord de l'eau ou il n'y a presque pas de profondeur, ils viennent nager entre mes jambes. Et pour clore le spectacle, le soleil apparait enfin donnant a l'eau turquoise un éclat somptueux. Enfin, je me sens en Polynésie !


Nous barbotons dans notre lagon plus d'1 heure puis, tous ravi, nous revenons a la voiture pour nous diriger vers notre prochaine destination. La voiture es garé a coté d'une palmeraie ou des polynésiens sont arrivés pour faire la récolte. L'un d'entre eux escalade les longs troncs gr‰ce a des d'arceaux de fer crantés attachés a ses pieds, pour aller chercher les noix de coco qui culminent a plus de 20 mtres de haut. Je le regarde faire quelques minutes, prend des photos et nous partons au moment où une petite pluie se met a tomber.


Nous passons la pointe Nord de l'île et redescendons vers le Sud en passant par un belvédre qui offre une belle vue sur les montagnes vertes, noyées sous la végétation luxuriante. Nous longeons une baie et passons sur Huahiné Iti (la petite Huahiné) pour descendre jusqu'ˆ la pointe sud de l'île. La cote est superbe, avec toujours ce lagon permanent a l'eau turquoise,  et ses "motu", des îlots idylliques situés a l'intérieur du lagon, recouverts de palmiers et avec leur plage de sable blanc. On ne peut y accéder qu'en bateau car bien souvent le courant est trop fort mme pour un excellent nageur.

Nous nous arrtons déjeuner au restaurant Chez Tara, une paillote qui donne directement sur la plage déserte. Tl y a juste un catamaran ancré a une centaine de mtres. Nous nous installons a une table sous un palmier, presque les pieds dans l'eau : le rve continue. Les prix des plats sont assez élevés mais soit-disant la cuisine y est bonne. En fait, mon poulet est gras et pas bon, mais les frites sont passables.

Nous resterions bien dans le coin pour quelques jours qui est bien plus beau que celui ou nous sommes actuellement. Nous allons donc visiter un camping qui se trouve a coté. L'endroit est paradisiaque, mais les tarifs le sont moins. A plus de 20 euros/personne la place de camping, et des douches/toilettes plus que rudimentaire, je ne suis pas preneur. Aucun d'entre nous d'ailleurs. Nous essayons bien de négocier un petit peu en comptant sur le fait que le camping est vide mais le propriétaire ne veut rien savoir. Nous repartons déu et allons voir un autre endroit du genre luxueux, mais comme la encore tout est vide, nous espérons un tarif intéressant. Le propriétaire nous réserve un accueil trs sympathique, nous raconte un peu sa vie, mais malgré une grosse réduction, cela reste trop cher pour nous. Dommage ... Malgré cela, il nous permet de profiter de la plage, des transats de l'hotel, et du ponton privé pour plonger.

Nous fonons faire du snorkelling. Dans cette partie du lagon, il y a beaucoup plus de profondeur et de grands bancs de poissons peuvent s'y promener. En tendant les mains et agitant les doigts, il viennent picorer le bout comme si j'effritais de la nourriture. Ce comportement peu farouche montre qu'ils sont souvent nourris par les plongeurs qui veulent sérement les attirer pour les montrer aux touristes. L'eau n'est pas aussi claire que lors de la plongée de ce matin mais ca reste toujours beau et impressionnant.

Au fond de l'eau prs du bord, des concombres de mer jonchet le sable par centaines. Je n'en avais jamais vu avant, et la premire fois, il y a de quoi se poser de drôles de questions a leur sujet. Tels de grosses saucisses marrons, un peu ridés, ils mangent le sable  grâce a des petites tentacules avec des branchies et le recrache de l'autre coté de leur corps, plus blanc qu'avant, débarrassé de toutes les bactéries. Fabuleuse nature qui fait nettoyer le sable en nourrissant ces curieux organismes. Chantal m'apprend que les concombres de mer sont très convoités par les japonais, qui les considrent comme une denrée rare et fine. Il y en avait un écrasé au fond de l'eau, ça ressemble a un gros boyau gélatineux et ensanglanté dedans ... 
Je pars a la poursuite de quelques poissons pour faire des photos, je me repose un peu dans les transats, et nous repartons sur le coup de 17h00. Nous visitons en route une dernière pension hors de prix, au cas ou ... Nous aurions vraiment aimé resté ici quelques jours.

La route traverse des villages qui vivent de la pche et de cultures traditionnelles de fruits et légumes. Les maisons sont toutes des bungalows a base de bambous.

De retour a Fare, nous passons faire les courses au supermarché, nous préparons un d”ner commun, et je vais me coucher a 22h00. La pluie s'est remise a tomber.
Par Ludovic - Publié dans : Polynésie française
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Ludovic

 
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