Le nid est constitué de brindilles aglomérées je ne sais comment. Des petits trous permettent aux oiseaux d'aller à l'intérieur.


Les paysages sont toujours magnifiques. Au fur et à mesure que nous approchons, la température augmente et un vent chaud apparaît. Les premières dunes rouges apparaissent au loin, déjà immenses.




Nous arrivons à Sesriem à 13h00. C'est une sorte de camp en plein milieu d'une plaine désertique : une station service, une superette et quelques barraques dispersées, c'est tout.

Quelques arbres fournissent l'ombre providentielle aux campeurs que nous sommes, et au écureuils qui s'amusent à cache-cache avec nous. Nous installons nos tentes sous un vent chaud et commençons a nous relaxer.


En fin d'après-midi, nous nous faisons déposer en bas de la plus haute dune du coin. Elle doit bien faire 300 mètres de haut, et il va falloir grimper au sommet pour admirer le coucher de soleil. Je pars en tête et fait la montée en solo en 30 minutes. L'ascension en vaut la peine : en plus du plaisir de marcher dans le sable chaud, la vue depuis le sommet permet de voir toute la plaine, le tracé des rivières desséchés, et surtout, l'immensité du désert de dunes dans toute sa splendeur.

Je suis seul au sommet pendant 20 minutes, moment de plénitude, avant que les filles n'arrivent, puis d'autres groupes de touristes. Dès que le soleil est passé sous l'horizon, nous redescendons en dévalant les pentes raides, à toute allure, en laissant nos jambes nous porter.


























































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