Reprend la route pour windhoek en fin de matinée.
resto avec le groupe le soir pour dire au revoir a ceux qui partent.



















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Je repars pour 7 jours dans le nord de la Namibie cette fois. Sally, une retraitée australienne passionnée d'hornithologie nous rejoint, ainsi que Kimberley, une étudiante américaine.
Nous prenons la route pour Okahandja, ou nous faisons un stop au marché d'artisanat. Les vendeurs nous sautent dessus. Après plusieurs négociations, j'achète 3 statuettes représentant des indigènes filiformes, sculptées dans de l'ébène (ebony), un bois noir très lourd, typique de la région.


Nous reprennons la route dans un paysage de savane jusqu'au camp d'Okanjima, un petit paradis perdu au milieu de la nature. 
Le camp est cache dans la savane arboree, perche sur une colline qui domine la plaine avec une vue jusqu'a l'horizon. Les douches et les WC, fabriques avec des branches seches et des materiau naturels, sont a ciel ouverts, tournes vers la plaine et son fabuleux panorama, de telle sorte que l'on puisse prendre sa douche toute en admirant le lever ou le coucher du soleil. Un kiff total ...







Nous prenons ensuite un gros 4X4 pour nous retrouver au milieu d'une colonie de léopards qui viennent mendier de la nourriture aux roues de notre véhicule. Quand le Ranger leur jette un morceau, toute la sauvagerie de ces félins se révele, dans une cohue de feulements aigues et de coups de pattes puissants.



Un aigle observe la scene, stoïque depuis son perchoir.
Enfin, nous retournons au camp de la reserve et montons sur une plate-forme qui permet de dominer la savane et d'admirer le coucher du soleil. Un lion mâle et sa compagne s´approchent lentement dans la penombre et viennent renifler en bas de la plate-forme. Il fait trop sombre pour faire des photos, mais j´arrive a capturer ce regard.

Nous rentrons au camp ou je prend ma douche en plein air, et nous régalons, comme d´habitude de ce que Patrick et Emmanuel nous ont préparés.
Encore une matinee sur la route pour rejoindre la capitale. 300 km de piste dans une belle savane jaune, puis le relief devient plus montagneux et nous franchissons plusieurs cols.
Nous arrivons a Windhoek a 15h00, tous epuises. Trois d'entre nous, et moi, repartent des demain pour 7 jours dans la nord de la Namibie.
- Kathleen, une fraiche retraitee californienne qui me faire mourir de rire, qui a toujours des histoires abracadabrantes a raconter,
- Ute, une allemande de 26 ans, qui a aussi beaucoup d'humour, toujours souriante, et conmme moi, toujours en train de courrir pour faire des belles photos,
- Gil, une anglaise un peu plus tranquille, mais super sympa.
Ca promet d'etre encore une sacre semaine.
Ca y'est le grand moment est enfin arrivé. S'il ne fallait voir qu'un seul endroit en Namibie, Sossusvlei est cet endroit.
Nous nous levons a 5h30 pour être les premiers dans les dunes. Il a y a 50 km a faire dans la nuit avant d'arriver dans ce paradis mineral. Tout le monde est encore endormi dans le mini-bus, sauf moi, pressé d'arriver, déjà dans les starting-blocks pour m'élancer à l'ascension de la plus haute dune.
Nous longeons une vallée large d'1 km ou les dunes immenses s'alignent parfaitement de part et d'autre de la route.
Nous nous arretons a la dune 45, et d'autres groupes font de meme. Ca va etre la course au sommet ! Je pars en tete, et j'arrive en 1er, mais j'en ai bavé ! Il y avait un autre gars acharné qui me talonnait et à chaque fois que je faisais une pause (tous les 25 mètres), je craignais qu'il me dépasse. Le soleil se lève, moment magique, quelque peu contrarié par un vent puissant qui projette le sable sans interruption.
C'est assez délicat pour l'appareil photo, au point que j'ai commencé à avoir tres peur quand le zoom s'est temporairement bloqué. La descente fut aussi géniale que la montée : 300 mètres de dénivellé à pic, a dévaler d'un coup. Sensations garanties ! 
Parfois, en bas, quelques arbres d'un vert étonnant a moitié ensevelis marquent le début de leur arête, qui monte dans une succession de courbes majestueuses sculptées par le vent. Un bijoux de la nature !
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Une marche de 5 km dans ce décor féérique permet d'atteindre l'endroit nommé Deadvlei, une cuvette de craie blanche, au pied d'une des plus haute dune du monde, dans laquelle des squelettes d'arbres desséches donnent une sensation de désolation absolue, une vision fascinante.

De retour au camp, je profite du vent chaud pour faire une lessive qui sèche en 10 mn et tous le monde se repose. Le vent est si puissant que quelques tentes ont été balayées. Nous repartons en fin de journée pour le Sesriem Canyon, une faille étroite dans laquelle nous pouvons descendre. Quelques formations rocheuses étonnantes, mais je n'en profite pas vraiment : ma tête est encore dans les dunes ... et je n'ai plus de jus dans les jambes pour le reste de la journée.

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